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Fabrice Colin

Auteur

4 881 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Lilou 2010-01-30T22:37:40+01:00

Biographie

Né en 1972, Fabrice Colin est sans doute l’auteur le plus talentueux de sa génération. Il a déjà publié en adulte près de vingt romans, de la fantasy principalement, mais aussi de la science-fiction et de la littérature générale teintée de fantastique : Les Vertiges d’Arcadia, Or not to be, Les Confessions d’un mangeur d’opium (en collaboration avec Mathieu Gaborit), Dreamericana (Grand Prix de l’Imaginaire 2004), Sayonara Baby, etc..

Source Autres mondes

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Livres de Fabrice Colin

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.29/10
Nombre d'évaluations : 2 071

1 Citations 1 485 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Fabrice Colin

Sortie France/Français : 2021-06-03

Interview

Vidéo ajoutée par Lorenko87 2019-02-20T19:43:03+01:00

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Floriane-55 2021-03-22T15:45:23+01:00
Arcadia, Intégrale

Arcadia est une lecture peu commune. Il s'agit plus d'un songe que d'un livre à vrai dire.

Il m'aura fallu m'y reprendre à deux fois avant de réussir à vraiment me plonger dans le récit.

Comme dans un rêve, l'écriture est décousue. Parfois on se trouve pris de l'impression qu'on a raté un passage essentiel à sa compréhension. Exactement comme les rêves.

Il nous emmène dans un monde étrange, poétique, empli de références culturelles et de réflexions.

J'en suis sortie songeuse, un sentiment doux-amer persistant et la délicieuse sensation d'être encore à demi en train de rêver.

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Commentaire ajouté par Pilli 2021-03-31T20:33:24+02:00
Sunk

Un roman que j'ai adoré, avec une édition et des illustrations incroyables. Beaucoup d'inventivité, mais je suppose que ce n'est pas un livre qui va plaire à tout le monde. En effet, le livre est assez surréaliste, mais si vous lisez la 4e de couverture vous savez à quoi vous attendre !

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Confessions d'un automate mangeur d'opium

sympathique mais pas de coup de coeur

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Nécropolis, Tome 1 : La Tour de l'aigle

J'ai éprouvé pour ce premier tome de Nécropolis sensiblement le même sentiment que pour la série Wonderpark, du même auteur.

Nécropolis est une cité des morts et on a entassé tous les cadavres du royaume de Ravenor en ce lieu, parce que les morts ont cette fâcheuse manie de revenir hanter les vivants. Cette immense région est donc organisée pour que nul défunt n'importune les citoyens, bien à l'abri de sa muraille, de ses quatre tours qui font office de miradors et de ses gardiens ( bien vivants ceux-là). Les gardiens utilisent la Vertu ( sorte de pouvoir qui fait office de magie) dont chaque gardien est dépositaire sous plusieurs formes. Cette magie trouve sa source chez quatre sentinelles, entités mystérieuses à l'origine de la fondation de Nécropolis. C'est dans ce sympathique et funeste contexte que nous suivons quatre jeunes étudiants-gardiens, qui, ont le devine, vont consacrer leur vie à renflouer les morts et les accompagner vers leur prochaine étape: Robin, Astor, Lee-Anne et Violet, quatre amis. Robin a contre tout attente obtenu la première place aux examens et de ce fait, se voit octroyer un tour de garde à la Tour de l'Aigle. Mais les choses ne vont pas se passer aussi rondement qu'il l'aurait espéré.

Je suis mitigé quand à ce nouveau roman. Certes, la prémisse de base est intéressante, ce grand cimetière gardé, ses entités nombreuses à surveiller, c'est différent. Cependant, l'histoire en elle-même m'a semblée longue et peu addictive. On a de l'action seulement vers la fin, après des va-et-vient sur la carte entre les bâtiments, une visite chez chacun de protagonistes et quelques petits passages sur de petits mystères ça et là. La fin est facile à deviner, c'est prévisible. Personnellement, je n'arrivais pas à entrer dans l'histoire et j'ai vite perdu mon intérêt pour ces quatre amis qui n'ont pas beaucoup de finesse psychologique.

Là encore, pour les personnage, je sens une volonté de l'auteur de faire du neuf, mais sans réellement y parvenir. On a Astor, l'intellectuel à lunettes qui a un fauteuil roulant ( sympa pour la représentativité des personnes ayant un handicap, je ne dis pas le contraire!), Robin, grand gaillard roux qui semble aussi doux que travaillant ( un peu effacé tout-de-même), Lee-Ann, adoptée, qui a la même coupe de cheveux que Cruella DeVil et porte un cimeterre, ainsi que Violet,adopté aussi, qui ressemble beaucoup à l'héroïne Raven des TeenTitans, qui porte une épée. Honnêtement, je ne distinguais pas les deux filles si ce n'était de leur physique et si ce n'est quelques adjectifs pour qualifier les héros, je serais bien en peine de dresser leur profil psychologique, qui me semble inexistant. Même chose pour les personnages secondaires.

Donc, une bonne prémisse de base, mais un scénario qui manque de viande, avec des héros plutôt fades. Sa petite forme de moins de 150 pages est plaisante, surtout pour des lecteurs qui ne raffolent pas des briques et la couverture est attrayante: les personnages sont fidèlement représentés. Cette série est destinée au troisième cycle primaire ( 10-12 ans).

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La Dernière guerre, tome 1 : 49 jours

Le premier point que j'ai aimé dans ce livre, c'est la mise en page. En effet, on a des chapitres qui font à peine quelques pages donc on arrive à des numéros de chapitre importants mais ça nous donne l'impression d'avancer plus rapidement dans l'histoire et de s'arrêter plus facilement. Pas besoin d'attendre le prochain chapitre dans 10 pages par exemple.

Le deuxième point positif, c'est le sujet de la mort. Ca peut paraitre étrange dis comme cela mais c'est une après-vie extrêmement bien exploité, les paysages notamment, ou encore les autres personnages et même les "sentiments" ressentis par Floryan.

Troisième point positif du livre, le voyage dans le temps qui était plutôt inattendu puisque notre jeune protagoniste est mort mais ça nous a amenés l'action.

Le seul point négatif que j'aurais à dire, c'est que ça traîne légèrement en longueur lorsque Floryan arrive au camp ou bien parfois lorsqu'il est avec Rain. Ah, un petit point qui m'a dérangé également au début mais c'est plus personnel ! Les noms de rues de Paris, je ne les connaissais pas et cela m'a un peu perturbé parce que c'est une ville qu'on connait tous, c'est réel et je voulais voir à quoi elles ressemblaient. Et finalement, j'ai eu tendance à ignorer ces rues pour ne pas me perturber.

Pour résumer, pas un coup de cœur mais une très bonne lecture, agréable et surprenante !

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Commentaire ajouté par Animia8 2021-04-26T09:54:18+02:00
Bal de givre à New York

Ce fut un départ long et difficile de mon côté. J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire, et j'ai laissé traîner ce livre très longtemps sur ma table de chevet, en lisant quelques pages de temps en temps, jusqu'à ce que j'arrive enfin à entrer dans l'histoire. La raison ? Le stoïcisme du personnage principal qui a rendu le récit (au début du moins) très impersonnel. Anna a l'air tout-à-fait extérieure à tout ce qui lui arrive. Les événements s'enchaînent mais elle n'a pas l'air de leur prêter vraiment attention. Son indifférence m'a empêché de s'attacher à elle, en plus de son insouciance et sa crédulité. J'ai trouvé que la plupart des personnages n'étaient pas intéressants, le seul digne d'intérêt à mes yeux était le majordome, Jacob. Dans une deuxième partie du livre, par contre, j'ai été happée par le récit. Le côté fantastique et nébuleux, totalement hors de contrôle m'a beaucoup stimulée, j'ai adoré. Tout ça pour redescendre au point mort à la fin, qui m'a beaucoup déçue. Je ne peux pas nier la créativité de l'écrivain, mais à part ça, j'ai trouvé l'histoire dans son ensemble sans intérêt.

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Commentaire ajouté par Isallya 2021-05-05T21:54:45+02:00
Bal de givre à New York

Ce fut une lecture très atypique et je ne suis pas sûre de savoir quoi en penser. J’ai tout de suite apprécié les petites touches de féérie instillées dans ce New-York sinon pas trop différent du nôtre, que ça soit au niveau de l’architecture ou des pouvoirs de certains personnages. J’ai tout autant apprécié les questions qui ne tardent pas à jaillir face à tous ces petits mystères assez difficiles à relier entre eux. Et encore, ce n’est rien à côté de la troisième et dernière partie… Là, on atteint des sommets dans le bizarre et l’incompréhensible, et si vous espérez que l’épilogue vous explique tout, eh bien non : il arrive tout juste à nous donner quelques éléments de réponse (par contre, j’ai adoré la chute).

Je garderai malgré tout un excellent souvenir de ma lecture et me demande même si je ne devrai pas le relire un jour histoire de voir si connaître la fin m’aiderait à mieux comprendre l’intrigue. D’un autre côté, ça signifierait devoir subir à nouveau cette romance beaucoup trop abrupte et ce Roméo totalement insipide… Même si, quand on sait le pourquoi du comment… Bref, à relire !

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Confessions d'un automate mangeur d'opium

Confessions d un automate mangeur d Opium est un roman qui se range dans la lignée des Steampunk, c est-à-dire une histoire qui se déroule au 19ème siècle, à la belle époque, et qui met en avant des progrès techniques imaginaires et fantastiques. L histoire est animée par deux personnages principaux, deux frères et sœurs : Margaret Saunders, actrice, et Théophraste, aliéniste, vivant tous deux à Paris au moment de l Exposition Universelle. Le récit débute par le décès d une certaine Aurélie, « amie » de Margo, qui se serait apparemment suicidée. Mais cette dernière, connaissant son amie, ne crois pas à la cause de la mort et décide d enquêter. De pages en pages, elle et son frère vont se retrouver mêlés à une sombre histoire d automate assassin, humain au départ mais dont l éther aurait permis de le rendre « immortel ». Dès lors, qui est le créateur de ces fameux automates ? Comment l éther atteint-il-le cerveau et comment à contrario l Opium vient chambouler ses effets ? Peut-on parler de progrès ou de torture ? Enfin, qui est ce mystérieux Owen, rescapé d une guerre et marqué à vie ?

Le portrait des personnages est assez particulier, je ne saurai dire si je les ai trouvé « ennuyeux » ou « originaux ». Margo est une femme attirante mais elle-même davantage attirée par les femmes (les auteurs auraient-ils souhaité ajouter une touche de modernité ? il aurait peut-être été intéressant de glisser subrepticement comment cette homosexualité été vue par les populations de l époque). Elle entretient une relation que j ai trouvée ambigüe avec son frère Théophraste De Barrias Archimbault, et je me suis demandé tout au long du récit si ce dernier était réellement son frère ou pas. Lui-même est un aliéniste attirée par le progrès et qui pense que l éther a des impacts sur le cerveau de ses patients. Ce personnage-ci est déjà un peu plus « intéressant » que celui de Margaret, plus profond dans ses pensées et ses actes.

Étrangement j ai retrouvé sur la forme de l histoire un peu de Pierre Pevel avec sa saga « Le Paris des Merveilles », surtout dans la volonté des auteurs d ajouter une pointe de cocasserie et d humour à l intrigue. Malgré ces personnages un peu creux et des conversations pas toujours bien construites, j ai quand même été emballée par l histoire et lu le roman assez rapidement.

Au niveau de "l enveloppe" du livre, je la trouve particulièrement attirante. La couverture, que l on doit à Noëmie Chevalier et Adèle Silly, est bien représentative du style Steampunk avec ses dorures et ses rouages typiques. L arrière-plan type carnet en cuir marron rappelle le terme « Confessions » du titre. Car l histoire démarre bien par la prise de parole d un personnage clé qui nous invite à découvrir son histoire, au travers de chapitre prenant respectivement les voix de Margo ou de Théo. Le nom des auteurs est inscrit sur un arrière-fond de type marbre blanc et l image met bien en relief la ville de Paris avec sa Tour Eiffel, ses aérocars, bref sa modernité fantastique. Sur cela je félicite les éditions Bragelonne, les designers et illustrateurs, car leur couverture est absolument superbe !

En conclusion un roman steampunk intéressant sur le fond mais aux personnages manquant de reliefs et d intensité.

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Commentaire ajouté par KonoeLeiane 2021-06-06T17:11:55+02:00
Elric, les buveurs d'âme

J'ai lu ce livre il y a tellement longtemps que je n'arrive même plus à me rappeler de l'histoire. Ce dont je me souviens en revanche c'est que je l'avais dévoré, adoré, et que c'est par ce tome-ci que j'ai commencé la saga. Comment bien commencer une série autrement que par le milieu ?

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Commentaire ajouté par Etyana1202 2021-06-09T21:28:18+02:00
La malédiction d'Old Haven

Une belle histoire, des personnages travaillés, et un univers majestueux! Je repense à ce livre avec beaucoup de bonheur et d'envie de le relire. Merci pour ce très bon moment.

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On parle de Fabrice Colin ici :

Dédicaces de Fabrice Colin
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Editeurs

J'ai lu : 11 livres

Flammarion : 10 livres

Bragelonne : 10 livres

L'Atalante : 9 livres

Mango jeunesse : 8 livres

Gallimard Jeunesse : 8 livres

Mnémos : 8 livres

Hachette Jeunesse : 8 livres

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