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Maxime Chattam

France Né(e) le 1976-02-19 ( 42 ans )
8 215 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par Charlie18 2011-12-30T13:55:31+01:00

Biographie

Tout a commencé pendant le printemps 1975, lorsque des sentiments unissant deux personnes naquit une créature unicellulaire qui neuf mois plus tard (et quelques jours de retard…) allait déboucher sur ma naissance. Le 19 février 1976 pour être exact, quelque part dans une chambre de clinique tout ce qu'il y a de plus anonyme.

C'est peut-être à cet instant que le désir d'écrire s'est manifesté, par besoin de soulager l'horrible sensation de n'être qu'un individu de plus parmi les milliards passés et présents ; pour soulager cette oppressante nudité...

Je grandis en région parisienne. Enfant discret, j'observe beaucoup, les paysages, les gens… sans les commenter.

On me considère comme un garçon solitaire. Je déménage plusieurs fois avec ma famille, je grandis parmi des adultes de tout horizon, et j'écoute leurs histoires…

Pour plus tard, certainement.

A partir de 10 ans, je me mets à l'Anglais avec ma " seconde " marraine, Ann. Cette nouvelle langue m'amuse, elle est chargée d'aventures à mes oreilles , de contrées lointaines, autant d'appels vers l'imaginaire. Mais un imaginaire palpable, quelque part au-delà des océans…

A l'école, je ne suis pas particulièrement brillant. Je fais ce qu'on m'impose, sans plus. Ma tête est ailleurs la plupart du temps, loin, très loin au travers de ces murs.

On me dit " songeur ". C'est tout naturellement que je découvre le cinéma et devient accro… Deux heures de rêves à chaque film, deux heures de folies enivrantes, comment résister ?

1987. Premier voyage aux Etats-Unis, à Portland dans l'Oregon (ça rappellera des souvenirs à certains…). Je découvre, fasciné, qu'il est possible de se sentir encore plus petit dans l'univers. Ici tout est gigantesque : les camions de pompier, les immeubles, les gens, et même les glaces !

Après deux mois sur place, je reviens totalement corrompu :

Cette terre est synonyme d'espoir. Tout y est faisable. Les rêves sont permis là-bas. A partir de là, je " m'américanise ", je souhaite y vivre plus tard. Aujourd'hui je suis en partie d'accord avec ces pensées d'enfants, cependant je vois la cruauté et le cynisme qui habitent également ce pays. Rien n'est parfait. Les rêves y sont possibles… mais tous n'y parviendront pas. Et il y a souvent un prix à payer… .

1988. Je passe Noël dans la jungle Thaïlandaise parmi la tribu Aka. Je me souviens encore de la pleine lune au-dessus des feuilles de palmier (en tout cas ça y ressemblait).

Avec ce périple, le monde devient encore plus vaste et du coup, moi, je deviens encore plus petit.

Je tente ma première expérience avec l'écriture : tenir un journal de bord.

Le résultat tient en 5 pages raturées qu'il faudrait pouvoir traduire en français, il semblerait que je ne maîtrisais pas vraiment l'orthographe et la grammaire.

1990. C'est à cette époque que je visionne le film " Stand by me " tiré d'une nouvelle de Stephen King. Cette histoire d'adolescent me subjugue, c'est exactement à ça que j'aspire, cette amitié fraternelle et ces aventures qui s'ensuivent.

Déçu par la placidité de mon existence, et lucide quant à la morosité du quotidien, je décide donc de me faire vivre des aventures d'une autre manière : l'imaginaire.

J'emprunte la machine à écrire de ma mère et je réécris le film à ma sauce, rajoutant toutes les péripéties qui me font envie. C'est ma première " vraie " expérience d'écriture et c'est ce qui marque un tournant.

Dorénavant, je peux écrire toutes les histoires que je voudrais vivre. On est encore bien loin des romans noirs que je commettrais plus tard, mais les bases sont posées.

A 14 ans, pas particulièrement en avance, je décide de fuir la réalité en tentant d'écouter pour une fois ma chère mère qui me conseille depuis 24 mois de lire ce bouquin énorme qui sent la poussière.

Je découvre la lecture avec "Le seigneur des anneaux". J'en suis tellement captivé que je décide de me lever tous les matins à 5 heures pour passer une heure dans le bain afin de lire avant l'école.

En quête d'une histoire aussi passionnante, je lis un maximum de récits de science fiction, découvrant par accident Lovecraft, Vance, King plus en profondeur, et bien d'autres.

S'ensuit le décorticage méthodique de tout ce que la terre compte de mauvaise littérature gore ces bouquins écrits en 3 jours aux titres aussi évocateurs que " Horreur déliquescente " qui m'amusent beaucoup car ils me foutent une pétoche de tous les diables.

La vie glisse autour de moi, et des autres semble t-il, pendant les années suivantes, ou j'ai la chance de pouvoir voyager et lire.

J'ai beau grandir, vieillir et me rapprocher de ce qui devrait être " l'âge de raison ", je me refuse à tirer un trait sur tous ces mondes imaginaires qui peuplent mes désirs, et je lis et écris toutes ces vies que j'aurai tant aimé vivre.

C'est alors que j'ai l'illumination : si ! c'est possible de vivre tout ça ! comme dans les films : il suffit d'être acteur.

Pendant plusieurs années, j'entretiens l'espoir de devenir comédien. Je suis le Cours Simon à Paris, tout en lorgnant vers l'Actor Studio de New-York, auquel je ne me rendrais finalement jamais.

Avec le recul, je pense que je devais beaucoup ressembler à Joey dans la série " Friends ".

Cette histoire m'aura valu quelques expériences extraordinaires néanmoins. Je me souviens encore de mes révisions du BAC dans les loges du palais des sports lors des préparations d'un spectacle de Robert Hossein sur lequel je faisais de la figuration.

C'est lors de ce spectacle que Pierre Hatet, un comédien dont la voix est célébrissime (" Doc " dans " retour vers le futur " par exemple…), lit les liasses de textes, poésies, nouvelles etc… que j'écris entre deux répétitions et me propose de me mettre à l'écriture d'une pièce de théâtre. Je trouve l'idée intéressante et m'attèle à l'élaboration d'une pièce intitulée " Le Mal ", qui, une fois achevée, sera enfermée à triple tour dans un tiroir par son auteur. En effet, " il manque quelque chose ", songeais-je à l'époque. Tout simplement de la maturité !

Depuis l'article paru dans " Le Monde " en 2002, beaucoup de personne m'ont demandé de lire cette pièce. Après réflexion, et plutôt que de laisser le texte moisir à l'ombre, j'ai décidé de la mettre en entier sur ce site, vous pouvez la télécharger depuis la partie appelée " Le labo ". Pauvres de vous.

"J'aurai ensuite la chance de faire quelques petits rôles pour la télé, dont certains téléfilms passent encore chaque année…

1998. Ma vie sentimentale est similaire à un livre de Dino Buzzati intitulé : " Le désert des Tartares ". En sortant de la projection de " Titanic ", je décide de prendre les choses en mains.

Puisque la vie ne veut pas me donner mes trois jours de bonheur amoureux et mon iceberg, je décide de me l'inventer : j'écris " Le coma des Mortels ", une fable humoristique sur la solitude dans laquelle mon personnage trouve le Grand Amour, celui qui n'existe que dans la littérature, dit-on.

Depuis, je repense souvent à cette période, à cet état d'esprit, à ce livre. J'y combinais ma passion de l'imaginaire avec la création plus " personnelle ", celle qui comble des manques, qui répond aux questions qu'on se pose. Maintenant, j'essaye de ne jamais perdre de vue cette notion lorsque je m'attelle à un nouveau roman. Combiner les deux. Travailler la forme, et le fond, ne jamais sous estimer l'implicite de son récit.

1999. pas mes plus belles années pour tout vous dire.

La comédie abandonnée, j'ère dans les petits boulots pendant plus de deux ans. Je me rappelle que même mauvais acteur je gagnais bien ma vie, et caissier dans un magasin ce n'est pas la panacée même si ça me laisse le temps de rêver à ce que je vais écrire en rentrant le soir.

Je tente de reprendre mes études de Lettres modernes à la fac, sans parvenir à trouver un consensus valable pour nous réconcilier durablement.

J'écris " Le 5éme Règne " à ce moment là (publié en 2003 sous le pseudo Maxime Williams aux éditions du Masque), c'est mon premier thriller, même s'il vire dans le fantastique, et c'est aussi le premier roman que je situe aux USA.

Automne 99 : je quitte mon boulot de veilleur de nuit que je pensais idéal pour écrire mais qui s'avère être un accélérateur de solitude plus qu'autre chose. Dans le même temps, je suppose que si je veux un jour être publié autant connaître un peu le milieu, je deviens donc libraire pour une enseigne connue…

Je n'ai encore jamais envoyé le moindre manuscrit à un éditeur, je ne m'estime pas assez content de leur qualité, je vis donc avec la candeur de ne pas savoir ce qu'est la lettre type de refus.

Fasciné par les romans policiers, l'idée d'un thriller germe en moi. Mais il me faut des bases solides, je voudrais confronter le dernier cri des technologies d'investigation avec le monde obscur d'un tueur en série, l'idée étant de tisser dans mon histoire un climat de roman fantastique sans en être un.

Je parviens à suivre une formation de criminologie pendant un an, ou j'étudie la psychiatrie criminelle, la police technique et scientifique et la médecine légale. J'assiste à des autopsies et rencontre d'éminents spécialistes pour préparer mon roman. Pendant 8 mois je partage mon temps entre ces heures de documentation et mon métier de libraire qui me permet d'en savoir un peu plus sur le monde de l'édition.

Mai 2000 : je passe mes journées en librairie pour consacrer mes soirées et mes week-ends à ce projet de thriller, ma vie sociale devient celle d'une amibe.

Je me souviens que les premiers chapitres de " L'Ame du Mal " sont écrits pendant un violent orage à Thonon-les-Bains, durant ce qui devait être des vacances.

Octobre 2001 : avec une poignée d'irréductibles pour seuls amis, je ressors la tête de ma tanière puisque " L'Ame du Mal " est achevé.

Alors fauché, je ne trouve les moyens de photocopier et relier mon manuscrit qu'à trois exemplaires : reste à bien choisir les éditeurs qui se verront le plaisir de me renvoyer une lettre de refus…

Par un soir de novembre, mon téléphone sonne et le conte de fée commence, puisque Michel Lafon m'invite dans un superbe restaurant où le fondant chocolat me fait presque oublier qu'il vient de me proposer un contrat en or.

In Tenebris " sort en mars 2003 alors que je suis déjà en train d'écrire "Maléfices" tout en préparant le suivant… Une vie rêvée…

Aujourd'hui l'année 2003 s'achève sur le troisième opus de la trilogie : "Maléfices" (à paraître).

C'est en écrivant sa dernière page que je dis adieu à ses personnages. J'ouvre un cahier vierge sur de nouvelles vies tout en ayant un regard affectueux en arrière. Quatre romans, 2000 pages et tant d'existences encrées de maux pour les faire vivre.

Bientôt la magie de la lecture opérera à nouveau : la suite de la bio est en cours, et c'est vous et moi qui l'écrivons, là, en ce moment précis.

J'aurai prochainement la joie de vous présenter de nouveaux chapitres, livres après livres...

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Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 8.29/10
Nombre d'évaluations : 2 172

10 Citations 4 154 Commentaires sur ses livres

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de Maxime Chattam

Sortie France/Français : 2018-10-24

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Sortie Poche France/Français : 2018-05-09

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par calou-mae 2018-10-06T10:59:11+02:00

Je l'ai trouvé plus prenant que le premier. De part ses personnages qu'on apprend plus à connaître, et surtout de l'univers. J'ai adoré le passage de la Forêt Aveugle, avec ses créatures étranges et dangereuses.

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Commentaire ajouté par tekyla 2018-10-08T23:58:01+02:00

J'ai adorer ce tome qui nous permet de découvrir une Ambre encore plus attachante et avec une vie difficile avant l’apocalypse.

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Commentaire ajouté par Lapommequirougit 2018-10-09T13:12:16+02:00

Attention, risque de spoiler sur les tomes précédent !

Dans le dernier tome, nous avions vu nos trois compagnons, Matt, Tobias et Ambre essayer de prendre le deuxième cœur de la terre, qui fut malheureusement absorbé par leurs ennemis. Leurs dernières chances étaient donc le dernier cœur qu’il restait. Pourtant, entre temps le testament de roche fut volé, leur bateau incendié et l’alliance des trois séparés. Nous finissions le tome sur Matt, qui fut sauvé par les pans rebelles d’Europe, qui étaient en direction pour Neverland.

Du coup, dans ce tome-là, dès les premiers chapitres nous savons Ambres en vie, mais entre les mains des gloutons, pendant que Matt, lui, est en train d’être emmené à Neverland. Nos héros sont séparés et on ne sait pas quel destin les attend. Nous allons découvrir Neverland et ce qu’il est. Différents nouveaux personnages, comme Lily, la fille aux cheveux bleus.

Vous savez comment j’aime énormément cette saga, qui est rempli de message fort et puissant et qui nous fait voyage si loin, nous emmène dans des aventures plus folles les unes que les autres.

Nous serons assez remplis de tension régulièrement pour plusieurs raisons. La première étant que nos héros ne connaissent pas tant que ça l’Europe et vont donc découvrir de nouveaux dangers naturels, de nouvelles créatures. La deuxième est qu’ils sont séparés, on se pose donc la question : mais comment vont-ils réussir à aller chercher le dernier cœur de la terre de cette manière ? Puis surtout : Ggl, le buveur d’innocence et Entropia qui sont toujours les menaces les plus importantes pour la survie de l’humanité entière.

Pour être bref, je ne me suis pas ennuyée un seul instant, c’est six cents pages de pur bonheur et d’aventure. J’aime beaucoup l’écriture de Maxime Chattam et les diverses dénonciations dont il fait preuve à travers l’histoire d’autre-monde.

En conclusion, c’est un sixième tome très prenant. Le prochain tome sera le dernier et clouera l’histoire d’autre-monde. J’ai envie de le lire, mais en même temps, je n’ai pas envie de me séparer de tous ces personnages tous aussi attachant les uns que les autres. Hâte de savoir comment cela se finira, comment nos héros s’en sortiront et qu’adviendra-t-il du sort de l’humanité d’autre-monde ?

>> https://lapommequirougit.wordpress.com/2018/10/05/neverland-autre-monde-6/

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Commentaire ajouté par MelieGrey 2018-10-09T17:00:45+02:00

Je n'avais pas prévu d'acheter ou de lire de Maxime Chattam en octobre. Mais bon, il se trouve que j'adore cet auteur et qu'en passant en librairie, j'ai craqué pour toute la trilogie du mal et que j'avais très envie de la commencer, tout de suite. Comme avec tous les Chattam, j'ai donc plongé dans l'horreur et espéré, longtemps, revenir à un peu de lumière. Spoiler : ça n'est jamais arrivé ^^"

L'histoire débute avec le bourreau de Portland. Il enlevait ses victimes, les torturait, leur passait de l'acide su le visage et les privait d'une partie de leurs membres. Mais ce tueur a été tué lors de son arrestation. Pourtant, un an plus tard, un nouveau corps, présentant la même signature est retrouvé. Joshua Brolin, qui avait mis hors d'état de nuire le bourreau sait que ce corps sera le premier d'une longue série s'il ne parvient pas à arrêter celui qui se fait passer pour le fantôme du bourreau.

L'intrigue est ultra bien pensée, du début à la fin. J'ai été plongée dans l'histoire dès le prologue. Et chaque chapitre nous emmène plus loin dans l'horreur. Un tueur en série peut en cacher un autre. Et pourtant jusqu'au bout, l'auteur laisser planer le doute. Je pensais très sincèrement qu'après avoir lu La Conjuration primitive, j'avais lu le pire ce que Maxime Chattam pourrait faire dans un de ses romans (SPOILER : quand au milieu du roman il tue son enquêteur principal). Mais force est de constater qu'il peut toujours écrire pire, parce que l'homme a toujours pire à offrir. D'ailleurs Maxime Chattam le souligne avec justesse dans l'introduction de son roman : la réalité dépasse la fiction.

Joshua Brolin est un enquêteur hors pair, qui a rejoint la police de Portland après avoir été formé au F.B.I. Il parvient à se mettre dans la tête des tueurs en série, même si ce n'est pas toujours sans conséquence pour lui. D'ailleurs cette capacité fait assez froid dans le dos (d'autant plus quand je parviens à ses déductions avant de les avoir lues...). Pour ne pas trop en dire, je me suis énormément attachée à ce personnage au fil des pages et je suis impatiente de le retrouver dans le prochain tome tout en espérant qu'il n'ai pas sombré dans le gouffre qui guette tant de policiers étudiant les tueurs...

Ce qui me plaît avec cet auteur, et qui est d'autant plus flagrant dans ce roman, c'est qu'à chaque fois que je pensais être bien installée dans ce thriller (comprendre que : je m'étais fait à l'horreur des crimes, au côté angoissant du fait qu'il y ait un copieur et que donc je lisais tranquillement pour dénouer ce fil de nœuds et enfin découvrir le fin mot de l'histoire), l'auteur parvient toujours à glisser un élément surprenant (en général particulièrement horrible en plus ^^') qui fait bondir le roman encore plus loin sur le chemin de l'horreur.

Est ce qu'il est utile de préciser à nouveau à quel point j'adore le style de l'auteur ? Parce qu'il parvient très bien à me plonger dans cette ambiance ultra glauque qu'il construit au fil des chapitres, qu'il rythme son roman à la perfection avec des chapitres très courts et d'autres un peu plus longs, qu'il sait se tenir parfois si prêt de la réalité que ça en devient presque glaçant.

Encore un roman qui fait donc froid dans le dos, et dont l'épilogue annonce deux autres tomes tout aussi similaires dans l'horreur... Mais je suis impatiente de découvrir ce qu'il a bien pu écrire de pire que ce j'ai déjà lu de lui (je ne me fais plus aucune illusion : Maxime Chattam parvient toujours a faire pire ^^' mais c'est aussi pour ça que j'adore ses romans).

>> https://meliegrey.blogspot.com/2018/10/lame-du-mal-de-maxime-chattam.html

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Commentaire ajouté par jukebox_fr 2018-10-10T17:54:36+02:00

https://jukeboxcornerblog.wordpress.com/

J'ai commencé ce livre par un beau lundi soir vers 17h30 pour ne le lâcher que passé minuit, une fois achevé. 

Vu ma lecture quasi boulimique, vous aurez compris que ce premier tome de Autre-monde m'a plu ! Mais c'est un "aimer" qui s'accompagne de quelques bémols qui font que ce n'est pas un coup de coeur.

Pour commencer, maintenant que j'ai lu les avis d'autres personnes, je peux dire que je fais partie des lecteurs qui préfèrent la première partie de l'histoire. Quand il est question d'aventure, d'explorer le nouveau milieu hostile et de découvrir tout un tas de créatures et de comportements anormaux, qui soulèvent de multiples questions quant aux événements et collent le frisson.

C'est à ce genre de récit que je m'attendais en ouvrant le premier tome d'Autre-Monde et Chattam a parfaitement répondu à mes attentes, maintenant sans cesse le suspense et ménageant ses effets de chapitre en chapitre.

Seulement, ce n'est qu'une partie du récit. La seconde, consacrée à une vie sédentaire en communauté, je l'ai beaucoup moins aimée, car elle traîne trop en longueur et lasse, affreusement prévisible. Elle a tout de même son petit intérêt, mais elle donne l'impression d'éclipser volontairement des choses bien plus importantes, comme pour combler et repousser le moment où il faudra quand même fournir au lecteur son lot de révélations cruciales.

Dans l'ensemble, j'aime bien les personnages, même si ils sont tous encore en probation de mon côté, car ils n'ont pas franchement montré ce qu'ils étaient vraiment. On sent tout juste quelque chose s'opérer à la fin du tome et c'est probablement (je l'espère) à partir du second qu'on en verra le résultat dans l'expression des caractères et des personnalités. Parce que pour le moment c'est assez plat et convenu (un trio à la Harry Potter)...

Ambre semble être le personnage le plus prononcé, en même temps elle a deux ans de plus que les deux autres protagonistes. Je perçois cette forte différence comme une volonté de l'auteur de montrer qu'elle en est à un stade de sa vie où elle affirme un peu plus qui elle est et ce qu'elle veut, contrairement aux deux garçons, et de faire d'elle un exemple pour eux.

J'ai aussi relevé une naïveté excessive dans certains comportements des adolescents. Le fait qu'ils ne connaissent pas le sens de plusieurs mots m'a interpellée. J'ai notamment surtout tiqué sur télékinésie. Comment des ados qui lisent des comics orientés vers les super-héros plein de super pouvoirs, ne connaissent pas ce mot et son sens ? Si on peut accepter que les autres mots ne font pas partie de leur culture, celui-ci est en plein dedans. Je crois même me souvenir que c'est par ce biais qu'il a rejoint mon propre vocabulaire. De toute évidence, Chattam voulait faire partir ses héros de très loin pour leur faire parcourir un bout de chemin le plus long possible ! 

Maintenant, j'attends de lui qu'il renforce sa patte sur tout ça, et ça passera forcément par un durcissement des événements, pour rendre le tout un peu moins jeunesse dans l'approche. Car, il faut le dire, on voit clairement dans ce premier tome le schéma, les ficelles et les archétypes. En plus, les messages -à portée écologique, certes- manquent de subtilité dans leur délivrance. Ça fait pas du tout matraquage !

Pour ce qui est de la trame de fond, elle n'a pas révélé grand chose, si ce n'est qu'il y a plusieurs parties impliquées. Qui sont-elles, que-veulent elles ? Mystère. Mais une chose est sûre, la théorie de Gaïa, longuement mise en avant, est loin de tout expliquer et il faut s'attendre à d'autres précisions et révélations pour la suite (que je lirai avec plaisir, à l'occasion... pour décompresser entre deux romans un peu trop denses !)

Pour finir, le style de Chattam est vraiment très simple et fluide ce qui explique probablement la vitesse à laquelle j'ai pu dévorer ce premier tome. Avec mes paramètres d'affichage sur la liseuse, les chapitres étaient très courts. Souvent de l'ordre de 5 à 8 pages, ils n'ont jamais dépassé les 13 pages pour les plus longs. Ce qui fait que je n'ai pas senti passer les 456 annoncées de la version papier. Au point de me demander si les caractères et la pagination de cette dernière ne gonfleraient pas un peu son volume ? Je suis curieuse d'avoir des retours sur ce point 

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Commentaire ajouté par Emilie-Matera 2018-10-13T07:58:22+02:00

C’était ma première lecture de l’auteur et j’ai été agréablement surprise. Il se lit vraiment bien et l’histoire, l’intrigue est assez prenante.

Une très belle découverte que je recommanderais à mes ami(e) lecteurs!!

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Commentaire ajouté par Nelouchou 2018-10-13T17:22:17+02:00

Je ne vais malheureusement pas faire comme tout le monde : mon avis ne sera pas très positif...

Je suis loin d'être du genre à abandonner une lecture et pourtant, cette fois, je l'ai fait. Ça ne m'était plus arrivée depuis des années !

Comme on m'a parlé en long et en large de Maxime Chattam, avec des retours très très positifs, j'ai bondi sur l'occasion lorsque ce livre avait été proposé à la LC de... juillet ? Ou juin ? Je ne sais plus... J'ai donc voulu lire et surtout découvrir l'auteur, sans prendre la peine de lire la quatrième de couverture : je me suis laissée portée.

Dès les premiers chapitres, grosse déception. Le style est très jeunesse, l'intrigue se met en place rapidement mais je n'arrive pas à me mettre dedans.

J'ai l'impression que tout est amené maladroitement, que les péripéties ne sont pas "réalistes", que ça manque de danger parce qu'à l'évidence, ces adolescents s'en sortent à chaque fois.

Les personnages sont sans saveurs, à peine brossés, quant au héros, il est atteint d'un grosbillisme qui frôle le ridicule... il a quand même tuer un homme avec une réplique même pas aiguisée d'épée de cinéma donc... hem.

Bref, ce n'est peut-être pas du tout mon genre de lecture - mais je lis quand même du jeunesse et du fantasy/science fiction donc je doute que ce soit ça. En tous les cas, je me suis résolue à laisser ma lecture là, à la fin de la première partie. C'est dommage, il paraît que les thrillers de Chattam sont très bons. Cette première expérience avec sa plume ne m'aura pas même donné envie d'ouvrir un autre de ses livres...

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Commentaire ajouté par florigirl 2018-10-16T18:31:56+02:00

je dois dire que je suis pas super fan de thriller mais alors celui la c'était Pfiou, non parce que y'avait quand même beaucoup de détails assez morbides et bin sanglants, bon ça me fait pas peur parce que je suis assez bon public pour tout ce qui est un peu gore mais la, de savoir que des humains été capables de ce genre d'horreurs ça fait froid dans le dos après j'ai quand même traîné ce livre pendant une semaine

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Commentaire ajouté par lady-chat 2018-10-17T17:46:45+02:00

Exellente suite, je trouve que dans ce tome, on ressent plus les sentiments des personnages.

On y découvre un nouvel univer d'un monde déjà bien transformé.

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Commentaire ajouté par zoehach 2018-10-17T20:32:16+02:00

Ce petit roman de Maxime Chattam est des plus efficasse. Les 90 pages se dévorent très rapidement, l'histoire ne s'attarde pas sur les détails, les personnalités et les fausses pistes à rebondissement incessant.

L'histoire est simple, complète et bien construite. De jeunes lycèens apparemment sans histoire tuent avec violence leurs camarades en plein lycée à l'arme automatiques...un vrai carnage à chaque fois.

Dans la droite lignée des Maxime Chattam (Trilogie de l'homme), ce petit livre vous plongera dans la folie meutrière humaine....

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Dédicaces de Maxime Chattam
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Pocket : 26 livres

Albin Michel : 22 livres

VDB : 11 livres

LGF - Le Livre de Poche : 9 livres

France Loisirs : 8 livres

Michel Lafon : 6 livres

Jungle ! : 4 livres

Audiolib : 3 livres

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