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Anna Karénine



Description ajoutée par newmoon 2010-12-12T17:11:45+01:00

Résumé

Anna n'est pas qu'une femme, qu'un splendide spécimen du sexe féminin, c'est une femme dotée d'un sens moral entier, tout d'un bloc, prédominant : tout ce qui fait partie de sa personne est important, a une intensité dramatique, et cela s'applique aussi bien à son amour. Elle n'est pas, comme Emma Bovary, une rêveuse de province, une femme désenchantée qui court en rasant des murs croulants vers les lits d'amants interchangeables. Anna donne à Vronski toute sa vie. Elle part vivre avec lui d'abord en Italie, puis dans les terres de la Russie centrale, bien que cette liaison 'notoire' la stigmatise, aux yeux du monde immoral dans lequel elle évolue, comme une femme immorale. Anna scandalise la société hypocrite moins par sa liaison amoureuse que par son mépris affiché des conventions sociales.

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Classement en biblio - 1 400 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par Titouan 2010-12-21T14:42:44+01:00

Toutes les familles heureuses le sont de la même manière, les familles malheureuses le sont chacune à leur façon.

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Commentaires les plus appréciés

Diamant

Anna Karénine... C'est sans doute le meilleur roman que j'aie jamais lu. Il porte pourtant mal son titre, car, en mettant au premier plan l'histoire tragique d'Anna, il nous fait négliger l'histoire d'amour de Kitty et Levine, et plus généralement tous les autres couples. Pourtant, la beauté de l'oeuvre réside dans ces comparaisons, ces mises en parallèle. On peut ainsi à nouveau constater la triste condition des femmes à l'époque, l'effet délétère de la société et des "convenances", le poids des remords sur une existence, entre autres choses. Le génie de Tolstoï est de rendre les humains infiniment bons, parfois trop cependant. Mais ici, l'histoire de Kitty et de Levine est contrebalancée par celle d'Anna et de Vronski, ce qui donne un équilibre parfait au roman.

Je dois avouer: j'ai eu les larmes aux yeux trois fois en lisant Anna Karénine. Les deux premières fois, c'était de joie. Et la troisième fois, j'ai fondu en larmes, bouleversée, abattue, comme si l'événement qui avait lieu dans le roman s'était déroulé sous mes yeux.

J'ai pu cependant me remettre de mes émotions car ce livre, contrairement à ce que l'on croit souvent, et malgré un certain drame que je ne dévoilerai pas, finit bien, et c'est sans doute ce qui rend le roman encore meilleur.

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Diamant

Je suis tombée amoureuse de la Russie il y a un peu plus d’un an, en commençant les cours de Russe.

J’ai simplement lu une trilogie pour la jeunesse, « Nina Volkovitch « »de Carole Trébor qui m’a appris quelques nouvelles choses sur le monde russe. Cependant, je n’avais pas encore lu de livres traduits du russe, et encore moins un classique. Prochain objectif : le lire en russe !

Anna Karénine a été pour moi un coup de cœur, un roman inoubliable. J’avais déjà vu le film de Joe Wright mais je n’ai pas regretté d’avoir lu le roman ensuite (d’habitude, je ne lis pas le roman si j’ai vu le film avant car j’ai le visage des acteurs dans la tête et je ne peux pas m’imaginer autre chose que ce que j’ai vu dans le film). Il y a une puissance incroyable dans ce roman, tant par son universalité que par certaines de ses descriptions (je pense notamment à l’accouchement de Kitty).

J’ai beaucoup apprécié la description du travail au champ, parce que j’ai une maison à la campagne et sans être une travailleuse, je m’adonne parfois aux travaux des cultures, bien que les outils que j’utilise soient moins rudimentaires que ceux qu’utilise Levine. Je comprends mieux son point de vue que si je n’allais pas souvent à la campagne et ne connaissais pas certaines des choses décrites.

La théorie de Levine sur le paysan russe, très différent du paysan européen, et à qui par conséquent on ne peut pas demander de travailler de façon « européenne » est très intéressante. Je ne m’étais jamais posé ce genre de question et cela m’a invité à réfléchir.

J’adore le moment où Levine part travailler dans les champs, il est d’une beauté pure et simple et la scène était tellement bien décrite que j’ai cru que j’y étais. Je l’ai trouvé tellement plus belle que celle de son mariage avec Kitty bizarrement.

De manière générale, les débats entre les personnages m’ont plu, leurs confrontations de points de vue également, même si j’avoue que je n’ai pas forcément tout compris, surtout quand il s’agissait de politique.

Tolstoï décrit l’administration russe comme poussiéreuse et incompétente, il fait une véritable critique à travers notamment Serge Ivanovitch et Alexis Karénine. Il montre aussi qu’on parvient à tout grâce à ses relations : Oblonski est un exemple typique : aimable et sympathique, il se fait des amis partout où il passe et réussit à obtenir un poste où en ne faisant pas grand-chose il gagne des mille et des cents.

Dans ce livre, le début fait écho à la fin, et j’ai aimé retrouver des éléments ou des notions symboliques vers la fin. En effet, dès la première page, Tolstoï mentionne une liaison entre Oblonski et une institutrice française, et on retrouvera une liaison une centaine de pages plus loin avec Anna et Vronski. Ensuite, il y a le train. La gare, le lieu où se rencontrent Anna et Vronski et là où tout finit avec le suicide de la première mais aussi justement le lieu où un cheminot (ou en tout cas quelqu’un travaillant à la gare, je ne me souviens plus de son métier) est écrasé sous les roues d’un train, et ce même train sera le moyen qu’utilisera Anna pour se suicider.

A propos, c’est une excellente idée d’avoir appelé le mari et l’amant d’Anna du même prénom, comme pour montrer que malgré toutes leurs différences, quelque chose les lie. Cette chose c’est Anna.

J’ai pensé que ce roman était un peu moralisateur, ce qui est vrai en partie ( Levine et Kitty, sauvée du péché, vivent heureux tandis qu’Anna qui a trompé son mari se suicide, malheureuse et torturée).

Mais finalement, Tolstoï ne juge pas tant que ça ses personnages, il leur prête à tous des sentiments compréhensibles en faisant le tour des points de vue de chacun. Je m’explique : au début, Karénine apparait comme froid et antipathique mais quand Tolstoï passe au point de vue interne, le lecteur plaint cet homme, mieux que ça, il le comprend.

Les personnages appartiennent tous à une sorte de catégorie, mais sans pour autant être stéréotypés.

Mon préféré est Stépane Arcadiévitch car c’est un homme qui aime la vie, et qui cherche à la vivre pleinement mais sans gêner les autres, voire aider et faciliter le confort de ceux qui l’entourent. Preuve en est au début du roman, où il est malheureux : il ne se repent pas d’avoir trompé sa femme non mais il se repent de l’avoir rendu malheureuse.

Dolly est quant à elle un peu tourmentée et j’ai eu plusieurs fois l’impression qu’elle ne vivait que pour ses enfants. Elle est cependant douce, qualité qu’on retrouvera chez sa jeune sœur Kitty.

Kitty justement. Là, beaucoup plus à dire. C’est selon moi le personnage qui évolue le plus dans le roman, qui gagne en maturité et en qualité, le contraire d’Anna en fait. On retrouve encore une fois ce jeu d’oppositions entre les jeunes femmes. Elle passe d’une jeune fille capricieuse et gâtée à une jeune femme plus raisonnable et ce grâce à Anna finalement, qui en séduisant involontairement Vronski le détourne d’elle. Son séjour à l’étranger y est certainement pour beaucoup, car c’est là qu’elle rencontre Varinka. Après, je dirais qu’elle est sublimée par le regard de Levine ; la plupart des passages où elle apparaît étant narrés du point de vue de Levine.

Levine, son mari, est quant à lui très attachant, tant par son amour, au début non partagé (le pauvre) pour Catherine mais aussi par sa droiture morale, qui reste extrêmement ferme, bien qu’un peu agaçante parfois. J’ai eu du mal à me détacher du visage de l’acteur du film. Les passages où il est à la chasse m’ont un peu ennuyé.

Le comte Vronski. Au départ, il m’a paru bon vivant, comme Stépane Arcadiévitch mais au fil du roman j’ai découvert qu’il n’est pas aussi insouciant. Je ne m’attendais pas à une torture pareille après la mort d’Anna ! Son amour est cependant étrange ; il aime Anna car elle est riche, jeune et qu’elle n’a pas su lui résister ( cela le renvoie à sa propre fierté) mais aussi il ressent profondément l’aura qu’émet Anna.

Je m’attendais à ce qu’Anna soit le personnage central du roman, puisque le titre est Anna Karénine mais finalement non. Je confesse que mon admiration pour elle a baissé au cours du roman. Au début je la pensais courageuse. Elle avoue à son mari qu’elle a une liaison. Mais finalement, elle le dit car elle n’en puis plus d’être avec Karénine, parce qu’elle veut passer le restant de sa vie avec Vronski et non par honnêteté et bravoure. Elle a fait son choix entre regret et remords soit. Mais après, elle n’a pas à se conduire en gamine avec Vronski notamment. Et franchement, à quoi cela lui a servi d’aller à l’opéra se faire remarquer ? De plus, elle m’énerve : je suis dans l’incompréhension complète ; comment peut-on aimer son fils plus que sa fille ? Préférer un de ses enfants à un autre ? Surtout qu’en plus, Serge est l’enfant de Karénine alors qu’Annie est l’enfant de Vronsky. Alors s’il existe une logique en terme d’amour, je dirais qu’il semble beaucoup plus logique qu’Anna soit plus attentionnée envers la fille de l’homme qu’elle aime. Sa destruction magistrale est tout de même un des piliers sur lequel repose le roman, et sa descente vers la folie est tout simplement merveilleusement bien décrite. Le noir de la robe qu’elle choisit pour le bal chez les Schterbatski est caractéristique, cette couleur annonce sa déchéance.

Un passage qui ne m’a pas trop emballé : celui de la course de chevaux. Je ne saurais exactement expliquer pourquoi mais je l’ai trouvé trop long.

Un petit regret : Koznitchev ne demande pas la main de Varinka finalement. Je trouvais qu’ils allaient bien ensemble et que ça faisait mignon this « proposal »champêtre.

Comme je l’ai dit, certains passages sont marquants par leur puissance, mais je n’inclurais certainement pas la mort de Nicolas dans ceux-là. En effet, je n’ai ni trouvé cette partie émouvante ni prenante ; selon moi il sert juste à montrer la femme qu’est devenue Kitty et marque le début du questionnement de Levine.

En parlant de ce questionnement, j’aime beaucoup la fin. Curieusement, cela me fait penser à « Avec vue sur l’Arno » de E.M Forster avec le questionnement de George qui se résout par un oui, un grand oui, la certitude de vivre pour quelque chose.

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Vidéo ajoutée par Marie-Pier-2 2019-10-06T16:27:08+02:00

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Musiss 2020-11-19T13:28:53+01:00
Diamant

Dans chacun des personnages de ce livres, il est possible de trouver un peu de soi. C'est un grand miroir brisé et vivant qui anime nos âmes de terrien d'une profonde, douce et terrible compassion...

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Commentaire ajouté par Carole94P 2020-09-01T10:35:15+02:00
Lu aussi

http://www.my-bo0ks.com/2020/09/anna-karenine-leon-tolstoi.html

Comme beaucoup d'autres avant moi, je trouve que le titre du roman ne correspond pas tout à fait à son contenu. Certes, Anna Karénine fait partie des personnages principaux mais ce n'est pas uniquement son histoire. Mais passons.

Anna Karénine, c'est donc l'histoire de Anna, Karénine (son époux) mais aussi Wronsky, son amant, Stivia (le frère d'Anna) ainsi que sa femme mais également Lévine et Kitty. Vous l'aurez compris, ce roman ne s'arrête pas simplement à Anna. Lors d'une visite à son frère Stivia, Anna fait la rencontre de Wronsky. Alors mariée, la jeune femme tente de lutter contre ses sentiments mais lorsque Wronsky (dont la réputation est assez frivole) lui déclare partager ses sentiments, tout deux se laissent emporter par leur passion.

Tolstoï nous dépeint ici la Russie dans son ensemble. Les travailleurs, les aristocrates mais aussi la vie conjugales et l'adultère. Il plante le décors de cette époque et nous embarque totalement dans son récit. Certes parfois un peu lent mais c'est au fil des pages que l'on prend conscience de l'importance des détails. La multitude de personnages et surtout, les différents noms et surnoms de ces derniers nous perd un peu par moment et c'est dommage.

Les deux cents premières pages sont assez longues. Il ne se passe pas grand chose et je l'avoue, j'ai parfois eu l'intention de m'arrêter là. Mais cette brique de presque 1000 pages me rendait tout de même curieuse et j'ai poursuivi ma lecture coûte que coûte. Il faut dire que je n'ai pas spécialement apprécié le personnage d'Anna. Honnêtement, l'adultère et ses sautes d'humeur sont assez épuisantes. Elle ne sait pas bien ce qu'elle veut et j'étais finalement bien contente que l'histoire ne tourne pas autour que d'elle.

Au fil des chapitres, j'ai apprécié découvrir un peu plus les autres personnages et notamment Lévine, Kitty et les autres. L'histoire d'amour entre Anna et Wronski est tragique et par moment assez malsaine alors qu'en opposition, Lévine et Kitty ne commencent pas de la meilleure façon mais évoluent de façon admirable. Tolstoï amène le lecteur, tout comme ces personnages, à réfléchir à la quête du bonheur, longue et parfois semée d’embûches.

En conclusion, Anna Karénine est un roman assez complexe. Je suis contente d'avoir enfin lu ce roman, dont la renommée dépasse les frontières bien que je n'ai pas pleinement apprécié toute l'histoire ou du moins, tous les personnages. Mais en même temps, avec presque 1000 pages, il est difficile de tenir en haleine le lecteur du début à la fin.

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Commentaire ajouté par Belami77 2020-08-03T14:20:01+02:00
Or

Bien qu’il faille, pour ce faire, faire abstraction de l’histoire d’amour de Lénine et Kitty qui occupe tout de même une bonne moitié de l’œuvre, comment ne pas penser à Madame Bovary en lisant Anna Karénine ? Deux femmes au caractère passionné, symboles d’une émancipation qu’elles paieront, toutes deux, au prix fort…

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Commentaire ajouté par nuage36 2020-07-14T14:44:22+02:00
Or

J'ai mis quelques années avant de me décider à lire ce livre, mais quelle découverte, ce livre est fabuleux et passionnant.

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Commentaire ajouté par Lilith0608 2020-06-25T15:03:50+02:00
Bronze

Anna Karénine, un grand classique de la littérature russe.

Je pourrais faire un reproche à ce livre qui est son titre premièrement. Anna Karénine ne compose qu'une infime partie du roman même si c'est un des personnages central. Le fait que le livre porte son nom nous fait oublier les autres acteurs de cette fresque de la Russie : Lénine, Kitty, Vronski et les autres.

Le second reproche, c'est la multitude de personnages secondaires et tous les surnoms qu'ils peuvent porter. On s'y perd un peu parfois.

Mais dans l'ensemble, je n'ai pas été déçue par ce roman de plus de 1000 pages. L'histoire nous en apprend un peu plus sur le fonctionnement de la société russe.

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Commentaire ajouté par TamaraSnow 2020-05-18T06:58:45+02:00
Or

J'ai toujours voulu lire ce roman et suis ravie d'avoir enfin pu le faire. Le récit est assez long et, contrairement à ce que laisse présager le titre, Anna n'est pas toujours le centre de cette l'histoire mais la partie la plus marquante. Son personnage présente de nombreuses facettes et ses actions qui, bien que parfois déroutantes ou condamnables, n'ont pourtant pas suffit à me le faire détester. Mon intérêt fut conquis dès les premières lignes par la description des décors, les personnages et surtout les dialogues que l'auteur mène avec beaucoup d'intelligence et de finesse. Je recommande fortement.

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Commentaire ajouté par RazKiss 2020-04-28T22:45:33+02:00
Lu aussi

"Anna Karénine", c'est un roman sur l'adultère et les déboires de la vie conjugale dans l'aristocratie russe. Mais c'est également un roman qui se penche sur la complexité de notre humanité, je comprends que ce livre aux thèmes universels et intemporels soit devenu un véritable classique. Contrairement à ce que le titre pourrait laisser penser, nous ne suivons pas uniquement l'histoire d'Anna et Wronsky, l'homme qui peuple ses pensées. Deux autres couples sont mis en lumière : l'histoire s'ouvre sur les infidélités du frère d'Anna Karénine, le très jovial Stiva, (au grand désespoir de son épouse Dolly) et se referme sur les réflexions de Lévine, amoureux depuis le début de la belle Kitty.

J'ai craint au début que ce livre ne me tombe des mains. L'intrigue me semblait longue à démarrer, après 100-200 pages, il ne se passait toujours rien de notable. Mais j'ai senti qu'il y avait une possibilité que je m'attache aux personnages, dont les pensées, faits et gestes nous sont longuement décrits, et que cela vaudrait peut-être la peine de persévérer. Je ne me suis pas trompée : au bout d'un moment, je me suis prise d'affection pour certains personnages et leur destin subitement m'importait.

La façon dont Tolstoï capte et retranscrit la nature humaine est bluffante. Stiva est le premier à s'être attiré toute ma sympathie (ce qui est étonnant puisque je hais la situation qu'il fait vivre à sa femme), je n'ai pu m'empêcher de m'attacher à cet homme gai et rieur qui voit toujours les choses du bon côté. Ensuite, je me suis progressivement entichée de Lévine qui me semble aussi important - si pas plus - qu'Anna Karénine ! Honnête, simple et travailleur, il semble que Tolstoï ait mis un peu de lui-même dans ce personnage qui s'intéresse tant à l'agriculture. Spoiler(cliquez pour révéler)Bon, on aurait pu juste se passer de la découverte de la foi à la fin, j'aimais bien le Lévine incrédule. Quant à Anna Karénine, elle m'avait fait forte impression au début pour finalement m'agacer vers la fin. Avec le recul, je comprends mieux ses états d'âme et je ne ressens plus que de la compassion pour cette grande incomprise. Spoiler(cliquez pour révéler)Je trouve cela si étrange que Tolstoï ait lui-même trouvé la mort dans une gare, en pleine confusion émotionnelle également.

Même si je n'ai pas trouvé ce chef d’œuvre facilement accessible, il m'a tout de même donné envie de découvrir d'autres classiques de la littérature russe.

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Commentaire ajouté par Milika 2020-04-21T18:27:03+02:00
Lu aussi

Je suis bien contente d'en être arrivée à bout.. Ce fut long et laborieux... Le début surtout, après ça devient un peu plus intéressant.

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Commentaire ajouté par Emrys98 2020-04-17T11:53:22+02:00
Bronze

Ce fut une lecture laborieuse, pour ne pas dire éprouvante pendant la première moitié, de ce qui est pourtant l'un des plus grands monuments de la littérature russe.

J'ai sans cesse ressenti une sorte de distance entre l'intrigue et moi, et j'ai pas réussi à la combler. Ce qui leur arrivait ne m'intéressait tout simplement pas, ou à peine. Je ne sais pas si c'est dû au style d'écriture de Tolstoï, que j'ai trouvé très froid, ou au caractère des personnages. A la fin, je n'en pouvais tout simplement plus d'Anna ! Ses crises de jalousie injustifiées, ses incessants revirements d'humeur... ça m'épuisait. Et les autres personnages n'étaient souvent pas mieux.

Les longs chapitres de discussions théoriques ou méditations intérieures sur le rôle des paysans, la société russe, les réformes agraires... n'ont pas non plus suscité en moi un intérêt fou. Ils peuvent probablement être qualifiés de pain béni pour une étude universitaire, mais non, vraiment, ça ne passait pas.

J'ai donc l'impression d'être passée totalement de cette oeuvre... Je me laisserai probablement tenter par le film à présent, afin d'essayer, par un nouvel angle de vue, d'avoir un autre regard sur cette histoire.

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Commentaire ajouté par Hyaline63 2020-04-12T21:44:20+02:00

Dates de sortie

Anna Karénine

  • France : 2012-12-06 (Français)
  • France : 2018-06-07 - Poche (Français)

Activité récente

Kasha l'ajoute dans sa biblio or
2020-09-16T21:42:49+02:00

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Les chiffres

lecteurs 1400
Commentaires 137
extraits 44
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Note globale 7.84 / 10

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