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Description ajoutée par sepho111 2013-08-13T11:32:47+02:00

Résumé

Elle est d’un milieu aisé, il est fils d’ouvrier. Nadine et Riley, deux jeunes Anglais que tout sépare. Au moment même où ils s’avouent leur amour, éclate la Grande Guerre. Riley passe trois ans dans les tranchées, Nadine est infirmière. Atrocement blessé à la mâchoire, gueule cassée, Riley ne veut plus revoir Nadine. Le destin en décidera autrement…

Un roman puissant, audacieux, salué des deux côtés de l’Atlantique comme un chef-d’œuvre.

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Classement en biblio - 40 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par alexlovenico 2013-05-24T17:04:18+02:00

Prologue

France, 7 juin 1917, 3 h 10 du matin

La nuit avait été tiède. Comme un parfum d'été. Plutôt calme. Le fracas assourdissant des explosions fut si soudain, crevant l'épaisseur de l'air et de la terre, qu'il secoua tous les crânes ébranlés et les cervelles ébahies, chassant toute pensée résiduelle. Il fit vibrer les tympans et tressaillir les foies ; il s'insinua sous la peau, envoyant le sang remonter en vague dans les veines et les artères, transperçant les minuscules canaux de la moelle spongieuse. Il empoigna les cœurs, brisa les dents, se réverbérant le long des synapses et dans les espaces intercellulaires. Les hommes furent absorbés par le bruit, s'y noyèrent, furent démembrés par lui, saturés. Ils faisaient partie de lui. Il faisait partie d'eux. Ils en avaient l'habitude.

À Londres, peu avant l'aube, Nadine Waveney, tirée brutalement de sa morne somnolence à la garde de nuit, entendit le grondement des détonations assourdi par la distance. Les zeppelins ? Ils sont là ? se demanda-t-elle dans un bref moment de confusion panique. Elle leva les yeux, le visage aussi pâle que la lueur tamisée de la lampe à pétrole posée à côté d'elle. Jane accourut de la salle voisine. « Tu as entendu ça ? dit-elle dans un souffle. — Oui, répondit Nadine, les yeux écarquillés. — En France ! Une maousse ! » souffla Jane avant de disparaître à nouveau dans l'encadrement de la porte. Doux Jésus, faites que Riley ne soit pas en plein Dedans, se dit Nadine.

Dans le Kent, Julia Locke se redressa brusquement dans son lit à moitié réveillée, et vit que la porte de l'armoire était ouverte. Oh… un coup de tonnerre, se dit-elle naïvement. Elle s'était déjà rendormie lorsque Rose, en robe de chambre, passa la tête à la porte pour voir comment elle allait.

Dans la Manche, les vagues se mirent à errer de-ci, de-là, sans se soucier des mouvements naturels des marées et des vents.

À Calais, dans la nuit une poignée de marins en bordée s'arrêtèrent et se retournèrent.

À Étaples, une sentinelle assoupie se réveilla brutalement lorsque sa tête bascula d'un coup en arrière, lui donnant l'impression qu'elle allait se détacher de son cou. « Mince alors », murmura une voix, espérons que c'est eux, et pas nous. » À deux ruines de là, une prostituée de seize ans se figea, se recroquevilla, tremblante, le cœur battant. Son micheton de trente-cinq ans s'écarta d'elle, ayant perdu tous ses moyens, le sang refluant dans une autre partie de son corps.

Au-delà de Paris, un paysan déplacé qui dormait sur un sac de jute ne prit pas la peine de se réveiller. Les moutons, moins bien informés, se mirent à courir dans tous les sens. Les bergers, eux, ne s'en donnèrent pas la peine.

Un piano droit éventré pourrissait dans un champ depuis octobre 1914.

Dans la ligne de réserve, ceux qui dormaient se réveillèrent ; ceux qui étaient assis autour de braseros étouffés sursautèrent ; ceux qui se mirent à faire des bonds et à sauter furent aussitôt agrippés par leurs camarades au milieu de jurons et de cris étouffés : « Déconne pas, bordel ! » Les sapeurs australiens qui avaient creusé les tunnels sous les lignes allemandes et posé les six cent mille livres de mines, continuèrent à fumer leur cigarette, arborant un large sourire. Peut-être pas très fair-play, même en temps de guerre, mais c'est eux qui avaient commencé, avec leur saloperie de gaz interdit. De toute façon, c'est efficace. C'est tout ce qui compte, maintenant.

Un peu plus loin, sur la ligne de front les soldats alliés dans leurs tranchées tressautèrent comme le sol qui les entourait et continuèrent jusqu'à ce que le sol autour d'eux les laisse s'arrêter. Au-dessus de leurs têtes, une nuée d'étourneaux s'envola et fit cercle, contre-nébuleuse noire sur fond bleu. Au-dessous, les rats bien gras détalèrent.

Au milieu du no man's land, les soldats furent projetés en l'air et retombèrent ; la terre fut projetée en l'air et retomba, les ensevelissant qu'ils soient morts ou non.

Et l'artillerie allemande répliqua, et tout doubla, redoubla, comme une immensité exponentielle et, à Berlin, épouses et fiancées se redressèrent à leur poste de veille ou dans leur lit.

Locke et Purefoy s'y étaient préparés. La nuit était tranchante, annonciatrice de quelque chose… quelque chose d'autre, au-delà de la crasse ordinaire. Tout le monde était vaguement sur le qui-vive, et quand ça commença, même si ce fut un choc, eh bien c'était toujours un choc, de toute façon. Locke se trouvait près du sac servant de porte à la casemate, fumant une cigarette, chantonnant doucement une chanson qu'il était en train de composer sur les chauves-souris. Purefoy, debout sur la banquette de tir, regardait au périscope, et songeait à Ainsworth, Couch, Ferdinand et Dowland, au frère de Dowland, à Bloom, Atkins, Burdock, Taylor, Wester… et aux autres. Il récitait leurs noms, tous ceux qu'il pouvait se rappeler, et leurs qualités, et il essayait de se souvenir de leurs visages, de leurs voix, de leurs prénoms et de leurs petites manies, et de la façon dont ils étaient morts, et où. Un gigantesque chapelet d'obus s'abattit non loin de là. De mini-coulées de terre glissèrent du toit branlant fait de planches et de sacs de sable et tombèrent sur la caisse de thé qui leur servait de bureau. Locke se serra la tête entre les bras, les coudes collés aux oreilles. Il aboya d'une voix forte, sans parole, et s'enfonça à grands pas au cœur de la tranchée. Purefoy remontait déjà la file, donnant de grandes tapes sur l'épaule des hommes en plaisantant. Au cours du tir de barrage de la réplique, un obus décapita le parados sur une longueur de six mètres. Purefoy, Locke et leurs compagnons se jetèrent à plat ventre dans la boue accueillante de leur tranchée, ce havre empoisonné profond de deux mètres qui leur était si familier, puis, accroupis derrière le parapet, partagèrent le curieux sentiment de sécurité que donne le fait de savoir que le pire est déjà en train d'arriver.

1

Londres, 1907, aux environs de Noël

Par une belle journée de neige immaculée, remplie de cris de surexcitation enfantine, sous un ciel d'un bleu éclatant, Noel, le cousin de Nadine Waveney, lança une boule de neige à Kensington Gardens. Elle alla frapper en plein sur la joue un garçon un peu plus jeune qu'ils ne connaissaient pas ; déséquilibré, il hoqueta et bascula dans un cri sur la traîtresse surface glacée du lac. Tout en continuant à pousser des hurlements, le garçon, Riley Purefoy, disparut sous les minces couches d'eau gelées, avant de ressortir d'un bond la tête de l'eau, le souffle coupé, s'ébrouant pour se débarrasser de l'eau et de la bouillie de glaçons jusqu'à ce que ses cheveux se dressent sur sa tête, en hurlant de rire. Noel, le plus grand des deux, avait les yeux rivés sur lui, ne sachant trop quoi faire. Nadine, restée en arrière, se mit à sourire, ravie des éclats de rire du garçon. Elle l'avait déjà vu au parc. Il était très dégourdi, escaladant tout ce qu'il pouvait, ramassant ceci ou cela. Un jour, ils s'étaient retrouvés nez à nez dans un marronnier, enfouis dans la frondaison verte. Il avait une plume de pigeon dans les cheveux, comme un guerrier apache. Il riait aussi, ce jour-là. Jacqueline Waveney, élégante, avec un visage aux pommettes hautes, qui aimait se donner un air bohème, insista pour ramener Riley chez elle afin qu'il se sèche et se réchauffe. La maison était toute proche : juste de l'autre côté de Bayswater Road, en face de l'entrée du parc. « Tous ceux qui passent à travers la glace viennent ici, lui dit-elle alors qu'ils se dirigeaient à pas pressés vers la grille. Ou s'ils se laissent surprendre par la pluie. C'est chez nous que les gens viennent d'abord quand il leur arrive quelque chose dans le parc. » Elle avait un sourire chaleureux et un étrange accent – français, mais Riley l'ignorait encore. La maison, plutôt petite à leurs yeux, lui parut immense. On le conduisit le long d'un couloir jusqu'au salon. Riley leva les yeux vers le haut plafond, les lambris crémeux, les sofas de velours, la belle flambée encerclée d'un brillant carrelage vert paon. Mrs Waveney l'enveloppa dans une serviette, et on emporta ses vêtements pour les mettre à sécher près du fourneau. On lui donna du chocolat chaud et des vêtements secs, trop grands pour lui. Tout le monde faisait cercle autour de lui, constatant, sans apparemment s'en offusquer, qu'il était en réalité un petit garçon des plus communs. Noel était sacrément désolé de l'accident, et s'excusa avec panache. Regardez-moi ce pauvre gosse. On pourrait sans doute se passer de ces vêtements, se dit Mrs Waveney. Son mari, Robert, le célèbre chef d'orchestre, passa la tête à la porte. « Hello ! lança-t-il, ou quelque chose de cet ordre. Qu'est-ce que nous avons là ? » Riley savait qui il était. Il l'avait souvent vu traverser le parc pour se rendre à l'Albert Hall. Il avait vu sa photo dans l'Illustrated News.

Nadine, qui avait l'air d'une fée malicieuse avec ses yeux en amande couleur miel, lui jeta un regard et sourit. Riley observa le père célèbre, la famille accueillante, la bonne câline, les tableaux sur le mur, le piano à queue, les livres sur les étagères, la jeune fille souriante. Rien de commun avec sa propre maison – même si la sienne était douillette et abritait ses parents et ses petites sœurs, qu'il adorait et auxquels il ne prêtait guère attention, à l'exception de son père, qui lui avait offert une sauterelle mécanique pour Noël, et qui arrivait encore à le faire sauter en l'air. Il était pompier. « Oublie la brigade, Riley, disait-il. C'est un bon métier, mais tu peux faire mieux. » Riley n'était ni embarrassé ni honteux de se trouver là. Il n'avait pas le moins du monde le sentiment de ne pas être à sa place. Il sirota le chocolat chaud et sucré, jeta autour de lui un regard plein d'assurance, et comprit ce que son père voulait dire. Mieux. Ses vêtements n'étaient pas secs et Jacqueline, qui le trouvait mignon avec ses yeux brillants et ses cheveux bouclés, lui suggéra de revenir les chercher le lendemain. Sa mère, Bethan, une Galloise dévouée, aux idées bien arrêtées, prépara des tartelettes qu'il apporterait en remerciement. Il ne fallait pas qu'il oublie de rapporter les moules. « Je vois pas pourquoi, dit John, son père, en tricot de corps dans la cuisine, ses bretelles accrochées à ses larges épaules, l'œil sur le journal. C'est leur fils qui a balancé Riley dans le lac. — C'est plus poli, répliqua Bethan. Passe par la porte de derrière, hein, mon chéri ? Et méfie-toi d'eux », lança-t-elle. Les bourgeois cherchaient sans cesse à exploiter le travailleur. Comme s'ils n'en avaient pas déjà assez. Mais j'en voudrais pas. Toutes ces manières. Bethan éclatait parfois d'un rire tonitruant dans la rue en voyant les extrémités auxquelles la mode pouvait conduire les classes supérieures. Elle regarda d'un œil anxieux son fils unique qui s'éloignait dans la rue, en route vers l'autre univers. Il ne va pas se laisser avoir, hein ? Il ne va pas se mettre des idées en tête et avoir du ressentiment ? On n'en veut pas – il n'en voudra pas. Il a été élevé comme il faut… Elle s'entendit murmurer une bénédiction à son intention en le voyant disparaître au coin de la rue. John leva les yeux au ciel. Bethan s'était fait son opinion sur les bourgeois. Elle les craignait, leur enviait ce qu'ils possédaient, tout en prétendant le contraire, leur en voulait pour ça et, pour couronner le tout, elle avait sa fierté de travailleuse, affirmant, avec un énergique mouvement du menton, qu'elle n'avait pas besoin de tout ça, merci bien.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par ladyquiet14 2018-06-10T14:18:23+02:00
Bronze

Intéressant, un peu long, mais une histoire intéressante. J'ai eu un peu de mal avec l'écriture mais j'ai aimé la façon dont la folie de la guerre est traitée

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Commentaire ajouté par Marie-A 2015-01-22T20:14:31+01:00
Or

Une histoire touchante en plein dans l'Angleterre de la Grande Guerre.

Le retour après la guerre est un peu long mais l'histoire est bien menée et les personnages sont touchants. On voit à la fois la calvaire que vivent les hommes au front mais aussi l'attente, l'angoisse, l'espoir et l'envie de plaire des femmes à l'arrière.

Les personnages sont attachants et on espère de tout cœur que la vie sera clémente avec eux. Une très belle histoire d'amour et de courage !

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Commentaire ajouté par petitemaud01 2014-10-23T15:42:53+02:00
Argent

un peu long a certain moment mais une jolie histoire quand meme

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Commentaire ajouté par viaoli 2014-03-04T16:12:22+01:00
Diamant

Vraiment émouvant et bouleversant la guerre n épargne personne Julia une si belle femme a du pour pouvoir revivre si je puis dire se défiguré pour récupérer une vie de famille normal comme ce livre me hante je ne peux que y repenser et me faire réfléchir c est un livre splendide incroyable c est un livre à lire absolument dans une vie ma vie notre vie je vous le conseille

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Commentaire ajouté par Alienora 2014-02-19T18:13:53+01:00
Diamant

http://gardiennedeslivres.eklablog.com/je-voulais-te-dire-de-louisa-young-a105706186

J"ai une préférence pour les romans historiques, mais d'ordinaire, quand j'en choisi un, l'époque est lointaine et bien souvent, quelque part au alentours des XIIe et XIIIe siècles. Je ne pense pas me tromper en disant que "Je voulais te dire", est le premier roman historique que je lis, qui traite d'une période historique récente.

Voilà un livre que j'ai lu en une seule journée, sans aucune difficulté. L'histoire captive, fascine, dérange aussi parfois.

Tout commence avec la rencontre de deux mondes que tout oppose, par l'intermédiaire d'un jeune garçon de huit ans, Riley Purefoy, simple fils d'ouvrier, qui se retrouve par un concours de circonstances à travailler auprès d'un peintre, dans le quartier de la bourgeoisie londonienne de l'époque. Un atelier où il croise, de jours en jours, d'années en années, Nadine, une jeune fille, puis une jeune femme de son âge ou presque, qui rêve de devenir artiste.

Les années passent, les sentiments changent. Mais il ne lui avoue encore rien, se sentant si différent. Et puis l'Histoire rattrape Riley, après une expérience "amoureuse" déroutante pour lui, Riley, dix-huit ans, part sans réfléchir s'engager pour monter au front : nous sommes en 1914.

C'est une fuite en avant. Son destin est scellé.

Un choix s'offre à lui au moment de signer : partir pour une année ou pour la durée du conflit.

Naïvement, comme beaucoup, il choisi "pour la durer du conflit", persuadé qu'il ne durera que quelques mois.

Il est parti si vite qu'il n'a laissé qu'une lettre à tous ses proches. Devant la réalité de la vie dans les tranchées, il minimise la situation dans les courriers qu'il envoie à Nadine, devenue infirmière. Jusqu'à ce que la réalité l'écrase et le brise. Gradé. aujourd'hui "important", au cours d'une permission il revoit Nadine et ils vont enfin s'avouer leurs sentiments, mais ils sont déjà l'un et l'autre, profondément marqués et éprouvés par ce conflit qui s'éternise.

Et puis tout change. Une bombe. Et Riley se retrouve mutilé. A l'hôpital, avec une partie du visage arrachée, il se retrouve avec tous ceux qu'on a très vite appelés : les Gueules Cassées.

Une autre épreuve l'attend. Il doit maintenant s'accepter tel qu'il est, accepter les regard des autres, qu'il fuit. Il se renferme sur lui-même. Véritable témoignage de cette part passée souvent sous silence de la Grande Guerre, "Je voulais de dire" montre aussi le travail des chirurgiens, la longue convalescence des soldats défigurés, souvent rejetés par leur famille qu'ils effraient. Le soutien sans failles des infirmières, dévouées à ses soldats mis en marge de la société.

En parallèle, c'est aussi un message pour apprendre à voir au-delà des apparences et des artifices.

Il y a cette volonté constante d'être normal aux yeux des autres malgré la différence.

Riley était beau. Il devient hideux et ne s'accepte plus lui-même. Une injustice.

Une injustice qui rend détestable Julia, une femme de soldat dans l'époux est le supérieur de Riley... son mari lui, n'a pas de blessures visibles, mais intérieurement c'est autre chose. Il a de plus en plus de mal à supporter les horreurs qu'il voit tous les jours dans les tranchées. Un traumatisme que sa femme ne comprend pas (et ne semble pas vouloir comprendre), elle le voit s'éloigner et, persuadée que ça vient d'elle, qu'elle devient laide à ses yeux, elle tente des injections chimiques pour s'embellir...

Un contraste qui exaspère vraiment le lecteur, car Julia incarne à elle seule tous ceux qui refusent de voir la réalité, et ferme les yeux sur la guerre et ses conséquences.

"Je voulais te dire" est vraiment un roman plein d'émotions, un vrai plaisir de le lire.

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Commentaire ajouté par Eloise07 2013-11-26T20:55:43+01:00
Lu aussi

Une romance assez sympa mais sans plus, je n'ai pas été bouleversée mais l'histoire est bien. Je m'attendais a autre chose mais l'histoire est plaisante

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Commentaire ajouté par Rose-Alices 2013-11-14T12:19:29+01:00
Diamant

Ce livre est tout simplement sublime ! Il me fait pensé a "la chambre des officiers" d'un certain côté. Un livre très touchant dommage qu'il ne soit pas trop connue :/

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Date de sortie

Je voulais te dire

  • France : 2014-09-03 - Poche (Français)

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2018-08-27T17:13:53+02:00
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Les chiffres

Lecteurs 40
Commentaires 7
Extraits 2
Evaluations 15
Note globale 7.67 / 10

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