L'histoire commence lors d'une party d'Halloween, quand Marie Lune regarde danser Nathalie et Antoine. Elle éprouve des sentiments étranges, tristes et heureux en même temps. Soudain, elle est surprise par Antoine, il lui demande : "Tu danses ?" Elle accepta en le suivant. Elle trouvait qu'il sentait l'automne et elle a toujours aimé l'automne. Il l'a embrassée sur les lèvres, tout doucement.
Arrivée à la maison, Marie Lune raconte à sa mère l'extraordinaire baiser d'Antoine, mais celle-ci se fâche. Quelle déception pour l'adolescente ! Malgré tout, elle continue de voir Antoine à l'école. Pour pouvoir passer un peu de temps avec Antoine, elle va mentir à ses parents ; elle leur dit qu'elle va garder, mais, en réalité, elle va chez Antoine. Chez celui-ci, ils s'embrassent et il commence à la caresser, à la déshabiller et lorsqu'il lui dit : "je t'aime", elle panique et se sauve. Son père, qui avait deviné son petit jeu, l'attend dans la rue, il est furieux.
Par la suite, lors de la fête surprise pour l'anniversaire de Marie Lune, tout le monde est présent, même Antoine. Elle est tellement heureuse, qu'elle pleure de joie. Ils sortent, elle et Antoine et il lui remet son cadeau, puis ils s'embrassent ; c'est alors que sa mère arrive pour souhaiter bonne fête à sa fille (quelle déception). La querelle qui suivit fut vraiment pénible pour les deux. Le lendemain, à son retour de l'école, la mère de Marie Lune n'est plus là, elle est hospitalisée. Marie Lune veut aller la voir, mais son père refuse.
Quelques jours passèrent sans que Marie Lune puisse aller voir sa mère, puis, celle-ci meurt. Marie Lune se sent terriblement responsable de la mort de sa mère, en plus, elle fait l'amour avec Antoine pour la première fois, elle est complètement déroutée ; elle tente de mourir. Un sauveteur lui sauvera la vie. Elle sera hospitalisée. Sur son lit d'hôpital, elle reçoit des lettres que sa mère lui avait écrites avant de mourir, cela lui permet de comprendre certaines choses et la délivre de sa culpabilité. On l'avait tenu dans l'ignorance de la maladie de sa mère. Malgré tout, elle se sentira coupable d'avoir gâché les derniers instants de celle-ci à la maison.