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Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué



Description ajoutée par Imalah 2011-04-10T19:25:32+02:00

Résumé

Il voulait voir s'envoler les minutes...

Gil n'a que huit ans. Mais son petit cœur a déjà connu de bien grands sentiments. Trop grands. Trop forts...

À cause de ce qu'il a fait à Jessica, le voici dans une résidence spécialisée. Seul, face à la bêtise des adultes qui transforment ses rêves en symptômes cliniques, et son amour en attentat. Seul dans une forteresse de silence. Qui pourra l'y rechercher ?

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Classement en biblio - 548 lecteurs

Extrait

Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué.

[...]

Alors je m'ai couché par terre. J'ai tendu le doigt avec lequel faut pas montrer et je l'ai appuyé contre ma tête. Et puis j'ai fait poum avec mon pouce et je m'ai tué.

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Commentaires les plus appréciés

Bronze

J'ai bien aimé, surtout les nombreuses allusions à divers faits réels. On retrouve vraiment un petit garçon authentique, un peu perdu, qui ne mérite pas tellement ce qui lui arrive, et on va jusqu'au bout en se demandant ce qu'il a bien pu faire à Jessica. Lorsqu'on le sait, on se révolte contre la bêtise des adultes, particulièrement celle de son "docteur" qui ne comprennent décidément rien à sa façon enfantine d'appréhender le monde. A lire !

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Or

Un drame raconté par un enfant

Nous avons ici le récit d’un enfant qui, à 5 ans, a apparemment commis un crime odieux avec sa petite copine. Et nous nous attendons à un truc vraiment ignoble. En fait, Gil et Jessica sont amoureux, et ont tenté de faire « comme les grands ». Pour eux, c’était innocent et naturel. Pour les adultes, c’était sale et totalement pervers. Mais où est la vérité. C’est ce que pose cet enfant qui ne comprend pas ce qui est mal ou pas dans son acte d’amour. Et c’est là qu’on voit tout le décalage, tout le dérangement de ce roman. Comment ne pas le juger avec des yeux d’adulte ? Comment lui garantir une vie normale car pour un acte naturel, il a été puni. Puni d’avoir aimé.

Ce roman –je l’ai lu il y a plus de dix ans – m’avait fortement impressionné dans sa simplicité car il m’a donnée une impression de malaise totale. Quelle est la différence entre un acte social et un acte naturel, instinctif en fin de compte ? Ce jeune garçon a appris très tôt et à ses dépens où se situe la morale, quelle a été la sanction, et surtout a perdu très jeune son innocence. Et c’est en lisant ce livre que je me suis rendue compte que je l’avais perdue il y a bien longtemps aussi car j’ai eu du mal à ne pas prendre parti contre lui.

Pour conclure, je vous le conseille activement. Car il montre le fossé entre les adultes et les enfants. Et il montre la grande incompréhension entre ces deux mondes. Ce livre vous apprendra de grandes vérités.

http://labibliodekoko.blogspot.fr/2012/06/quand-javais-cinq-ans-je-mai-tue-de.html

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Commentaires récents

Lu aussi

Un ouvrage très particulier, qui nous fait se questionner grandement, mon avis est assez mitigé sur cet ouvrage mais mieux vaut le lire pour se faire un avis.

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Bronze

J'ai trouvé que c'était un bon petit livre, différent de ce qu'on peut avoir l'habitude de lire. L'auteur a écrit l'histoire en faisant parler Gil, donc les phrases, les mots c'est dit à la façon d'un enfant. Cela ne m'a pas dérangé au contraire, avec le point de vue de Gil les choses sont encore plus tristes.

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Lu aussi

J'avais vu le film auquel je n'avais pas accroché et ben le livre n'a pas été mieux.

Pourtant ça partait sur un thème qui aurait pu être mieux traité.

L'écriture m'a beaucoup dérangé, j'ai accroché ni au film, ni au livre

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Diamant

Ce court roman relate l'histoire d’un petit garçon autiste. L’auteur dessine parfaitement les symptômes de cette maladie : troubles d'interaction sociale (il parle à Jessica, alors qu'elle est absente), trouble de la communication verbale et non-verbale (il répète les phrases et mots qu’il entend sans toujours les comprendre) et comportement répétitifs (il ferme 50 fois la porte du placard et ne supporte pas les bruits de mastications, et, fait une fixation sur les odeurs). Au début de la lecture, on remarque que Gil est victime d’une très grande souffrance : « J’avais quelque chose de casser à l’intérieur ». Rapidement, il va comprendre cet état d’enfermement dans lequel le jette la Résidence. Il compare la résidence à « une prison pour ceux qui n’ont rien fait ». L’apparence a une haute importance dans son regard : il a honte de ses bleus au visage ; il trouve Mme. Cochrane « à dégobiller » ; il trouve les poils de nez du Dr. Nevele absolument ignoble. Sa psyché est particulièrement développée malgré tout puisqu’il est capable d’affirmer que les photos de Jésus ne sont pas des vrais puisqu’à cette époque, il n’y avait pas d’appareil photo. Ce qui contraste fortement avec sa naïveté lorsqu’il ne comprend pas pourquoi on devrait rire en lisant « ONRI ». Dès qu’il est contrarié, et ce surtout dès qu’il s’agit du sujet Jessica, Gil a de violents excès de colère le menant à être violent, envers lui (ceinture de contention) ou envers autrui (morsure, détérioration de mobilier … ). Très vite, on s’aperçoit que tout passe par le regard de Jessica : Jessica dirait « Oh, quel brave jeune homme ! ». Tristement, au fil de la lecture on vient à se dire qu’il est fou et ce sentiment est augmenté lorsqu’il dit que les autres enfants lui paraissent dérangés. Ne dit-on pas qu’un fou ne sait pas qu’il est fou ? De plus, l’auteur nous emmène dans une dérangeante et même désagréable perversion de cet enfant. On n’aime pas imaginer un enfant si jeune capable d’acte sexuel, même s’il le fait complètement inconsciemment. Aidé par les notes du Dr. Nevele, on en vient rapidement à penser que Gil frôle la sociopathie, voir la schizophrénie. On s’attend au pire quant à ce qui est arrivé à Jessica : la mort (« Il l’avait trainé dans la rivière et l’avait tué »). Rudyard inspire un apaisant sentiment de sérénité à Gil et obtiens facilement ses confidences (« Je suis différent des autres »). 
Ce roman reste touchant, prenant et même émouvant, surtout dans la relation que Gil entretient avec Rudyard (Cf : épisode de la piscine) qui devient son seul repère alors qu’il reste privé de ses parents. De plus, son sentiment amoureux pour Jessica semble être sincère (« Je ne laisserais personne te faire du mal »). 
On peut toutefois reproché à l’auteur un manque de clarté dans les flash-backs. Pendant un long moment, on a du mal à comprendre si les phases écoles se passent avant l’accident ou après. De plus, on ne sait pas réellement si cette école est une école normale ou une école spécialisée. En effet, les enfants ayant toujours une imagination débordante, on ne sait plus s’ils sont comme Gilbert ou s’ils ne font qu’être acteur dans une histoire inventée, le temps d’un instant.
La chute est particulièrement choquante, déstabilisante. En l’espace d’un instant, le lecteur se retrouve perdu dans une palette de sentiment différent : affection, colère, dégoût … Doit-on continuer à l’apprécier ? Doit-on le haïr pour ce qu’il a fait ? Doit-on oublier son état d’enfant pour le juger tel un adulte conscient de ses actes ? 
Une œuvre qu’on aime lire et qu’on aimerait oublier, tant il est déroutant.

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Diamant

Je m'attendais à être touchée ou attendrie par ce livre mais sans plus, et finalement, je l'ai adoré.

L'écriture est originale (puisqu'il s'agit de celle d'un enfant), et c'était touchant de connaître l'histoire par ses mots, qui sont parfois un peu embrouillés. Il raconte quelque chose, puis il raconte autre chose qui n'a rien à voir la ligne d'après... Vraiment comme un enfant. L'auteur a vraiment réussi son coup, j'y ai vraiment cru. J'étais vraiment dans l'histoire et je me suis vraiment mise à la place de Gil, en essayant de me souvenir de comment réagit, pense un enfant face à certaines situations.

J'ai été prise dans l'histoire au point que je ne pouvais pas lâcher le livre et ce livre m'a fait passer par pleins d'émotions. J'ai été attendrie, perplexe, bouleversée. J'étais triste pour Gil qui se retrouve dans un endroit dans lequel il est "prisonnier", pour quelque chose qu'il a fait à une de ses camarades. Tout le long je voulais savoir ce qui s'était passé et... bon sang la fin. J'ai ressenti une très grande injustice.

Ce roman était aussi parfois très drôle. Les commentaires des enfants sont vraiment hilarants parfois.

Je suis ravie d'avoir donné une chance à ce livre !

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Diamant

Ce livre m'a vraiment ému quand je l ai lu. C est sans doute un des meilleurs ouvrages sur l enfance et ses spécificités. Je le recommande sana réserve.

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Lu aussi

Le personnage de Gil est attachant, le pauvre ne comprend pas réellement ce qu'il fait là. Et d'ailleurs, en avançant dans ce livre, j'avais de plus en plus de mal à comprendre ce qu'il avait fait pour en arriver là. Quand la raison de sa présence est mise en lumière, on comprend que malheureusement les circonstances n'ont pas été en sa faveur.

Le langage utilisé est déstabilisant au départ mais finalement apporte une autre dimension à ce roman.

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Argent

Je ne sais pas trop quoi dire. Ce livre est dérangeant, le langage aussi, mais pourtant c'est magnifique. Étant étudiante en psychologie, j'ai beaucoup aimé car on y voir les limites du​ domaine et tout ce que cela peut entraîner.

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Lu aussi

Etant une lecture obligatoire pour mon cursus, j'ai eu beaucoup de mal à m'y mettre, mais une fois plongée dedans ça a été tout seul. Le fait qu'il soit écrit comme si c'était un enfant qui parlait lui donne un certain charme, même si c'est assez déstabilisant. Il a une bonne morale, et le fait qu'on suive la thérapie du petit Gill est intéressant.

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Argent

Ce livre je l'ai lu pour la première fois il y a une vingtaine d'années. Je me souvenais bien du fond, mais je ne me souvenais pas du tout du récit et du contexte.

Nous voici donc face à un jeune garçon Gil (diminutif de Gilbert), avec le vocabulaire et la façon de s'exprimer d'un jeune garçon de 8 ans, ce qui peut être troublant parfois pour la lecture.

Gil a été admis dans un foyer pour enfants encadrés par des médecins, plus précisément des psychologues. Gil s'est retrouvé dans cet établissement parce qu'il a fait quelque chose de mal à Jessica, mais nous ne savons pas quoi...

Tout au long du livre il nous raconte comment il a rencontré Jessica et comment (on le devine) il en est tombé amoureux.

Le dénouement est rude, Gil est finalement un enfant attachant, victime de son sort...

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Date de sortie

Quand j'avais cinq ans, je m'ai tué

  • France : 2004-09-24 - Poche (Français)

Activité récente

Olweg l'ajoute dans sa biblio or
2019-08-14T11:34:28+02:00

Titres alternatifs

  • Burt - Anglais

Évaluations

Meilleurs classements dans les Listes Booknode

Les chiffres

Lecteurs 548
Commentaires 63
Extraits 36
Evaluations 100
Note globale 7.12 / 10

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