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Le Nom de la rose



Description ajoutée par Midine 2020-03-26T11:32:30+01:00

Résumé

En l’an de grâce et de disgrâce 1327, rien ne va plus dans la chrétienté. Des bandes d'hérétiques sillonnent les royaumes. Lorsque Guillaume de Baskerville, accompagné de son secrétaire, arrive dans le havre de sérénité et de neutralité qu'est l'abbaye située entre Provence et Ligurie – que tout l'Occident admire pour la science de ses moines et la richesse de sa bibliothèque –, il est aussitôt mis à contribution par l’abbé. La veille, un moine s’est jeté du haut des murailles. C’est le premier des assassinats qui seront scandés par les heures canoniales de la vie monastique. Crimes, stupre, vice, hérésie, tout va advenir en l’espace de sept jours.

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Classement en biblio - 1 331 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par Charlie18 2012-02-29T00:09:59+01:00

"Mais alors, osai-je commenter, vous êtes encore loin de la solution…

– J'en suis très près, dit Guillaume, mais je ne sais pas de laquelle.

– Donc, vous n'avez pas qu'une seule réponse à vos questions ?

– Adso, si c'était le cas, j'enseignerai la théologie à Paris ?

– À Paris, ils l'ont toujours, la vraie réponse ?

– Jamais, dit Guillaume, mais ils sont très sûrs de leurs erreurs.

– Et vous, dis-je avec une infantile impertinence, vous ne commettez jamais d'erreurs ?

– Souvent, répondit-il. Mais au lieu d'en concevoir une seule, j'en imagine beaucoup, ainsi je ne deviens l'esclave d'aucune."

J'eus l'impression que Guillaume n'était point du tout intéressé à la vérité, qui n'est rien d'autre que l'adéquation entre la chose et l'intellect. Lui, au contraire, il se divertissait à imaginer le plus de possibles qu'il était possible.

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Commentaires les plus appréciés

Diamant

Extraordinaire roman, qui mêle histoire médiévale, religion et intrigue, passionnant du début à la fin. On s'enrichit à sa lecture, grâce à l'immense érudition de Umberto Eco. Certes, ce livre n'est pas très facile à lire (on y trouve nombreuses citations latines, par exemple), mais il reste cependant très accessible.

Effectivement, pour une fois, l'adaptation au cinéma est très réussie. On n'a pas l'impression de rester sur sa faim malgré la richesse du roman.

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Bronze

Ce voyage au Moyen-Age, dans cette abbaye isolée, la rencontre Salvatore, un moine difforme qui parle une langue étrange,Ubertin de Cassales, un être intransigeant qui "aurait pu devenir un des hérétiques qu'il a contribué à faire brûler", Venantius, un helléniste érudit, Jorge,un vieillard aveugle dévoré par un orgueil excessif, et enfin Berenger, l'aide du bibliothécaire qui semble avoir eu des relations ambiguës avec la victime Puis arrive l'inquisiteur Bernard Gui, dont la réputation de cruauté n'est plus à faire.

Cette ambiance sombre,lourde...je suis vraiment rentrée dans ce roman, j'en ai gardé un excellent souvenir.

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Commentaire video

Vidéo ajoutée par mirabelle90 2019-04-02T10:08:25+02:00

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Boug 2021-09-02T19:42:04+02:00
Or

Un roman extraordinaire, que ce soit le contexte historique et religieux, l'enquête passionnante, originale et à suspens, la philosophie de vie et de pensée de Guillaume de Baskerville...

Petits bémols pour les citations en latin (frustrant à la longue), et le chapitre de la vision d'Adso qui est très laborieux.

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Commentaire ajouté par bernie_liege 2021-06-04T06:07:11+02:00
Or

Se baigner dans les affres du passé, voici un bouquin tendance historique qui se détourne un peu de l'agitation stérile des puissants pour qui les gueux n'ont guère d'importance quoique, on peut néanmoins voir quelques puissants mais religieux faisant leur trafic d'intrigues et de "disputations".

Pour peu que le genre historique vous tente, sautez-y sans hésitation

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Commentaire ajouté par Florilege 2021-05-26T09:19:53+02:00
Or

J'ai beaucoup aimé. Ce livre n'est pas pour n'importe quel public : derrière l'enquête policière (ou plutôt devant) se trouvent des réflexions théologiques et historiques. Malgré sa longueur, il s'est lu rapidement : la division en sept jours permet une certaine unité et un découpage plaisant de la lecture. J'ai apprécié tous les personnages, je ne me suis pas ennuyée. L'apostille ajoute un commentaire très intéressant au roman.

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Commentaire ajouté par barzoi 2021-05-18T20:38:16+02:00
Or

Film vu en premier.

Livre lu apres.

Franchement, les deux sont complementaires

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Commentaire ajouté par tekyla 2021-04-13T20:13:22+02:00
Bronze

J'avais choisis cette histoire car j'avais adorer le film, mais heureusement que je n'ai pas fais l'inverse sinon je n'aurais jamais regarder le film. Ce style d'écriture est pour des amateurs du genre et se n'est vraiment pas mon cas. On peut dire, que 70% de l'histoire se contente de relater les fais historique sans que sa apporte quelque chose à l'histoire. Sans compté toutes les listes de passage écrit en latin que j'ai sauté. Il ne me restais plus que quelque page de l'enquête ou je n'ai pas pu m'y plonger trop coupé par les différentes interruptions.

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Commentaire ajouté par Aline-100 2021-03-19T17:25:48+01:00
Lu aussi

Parvenu à l'automne de sa vie, Adso de Melk, moine bénédictin du monastère du même nom, se souvient de sa jeunesse et de ses années de novice. A une certaine époque, alors qu'il accompagnait son maître franciscain Guillaume de Baskerville, Adso a participé à de grands événements.

En compagnie de Guillaume, le jeune homme a pris part à des négociations entre certains moines franciscains et une délégation papale. Partisans de la pauvreté, les franciscains de l'époque blessait l'orgueil de la papauté, qui vivait dans l'opulence à Avignon. La rencontre, censée aplanir les difficultés entre ces deux camps, s'est tenue dans l'une des abbayes de la péninsule italienne, dont Adso choisit de taire le nom.

Car l'enceinte de l'abbaye n'a pas seulement servi de terrain neutre, où Franciscains et légats du Pape se sont livrés à des discussions doctrinales; elle a aussi abrité la folie d'une personne...

A peine arrivés sur place, alors qu'ils attendent encore les autres moines franciscains, Guillaume et son jeune acolyte apprennent, de la bouche de l'Abbé, qu'un des enlumineurs les plus doués de la chrétienté, le jeune Adelme d'Otrante, est mort dans des circonstances plus que suspectes. Démuni face à ce drame qu'il souhaite voir réglé avant l'arrivée de la délégation papale, L Abbé demande à Guillaume, ancien inquisiteur, d'enquêter sur ce sordide événement.

Guillaume accepte, à condition qu'il puisse poser toutes les questions nécessaires à sa compréhension de l'affaire et qu'il obtienne l'autorisation de visiter toute l'abbaye. L'Abbé accepte, mais émet une réserve: la bibliothèque ne sera pas accessible à Guillaume, puisque seuls le bibliothécaire et son aide peuvent y pénétrer. Cette interdiction intrigue tout particulièrement Guillaume...

"Le Nom de la Rose" fait partie de ces romans qui se méritent: difficile à lire, il réclame de son lecteur une concentration constante. Mais, une fois surmontés les passages difficiles, quel plaisir que cette intrigue à la fois policière et historique!

Un grand nombre de personnages viennent interagir avec Guillaume, il faut donc bien les différencier les uns des autres pour comprendre le rôle de chacun dans le récit. Car même le moins important des moines a son rôle jouer dans le dédale psychologique que représente l'abbaye.

Le suspense du roman est tout d'abord entretenu par les nombreuses mort suspectes qui affectent l'abbaye. L'un après l'autre, de nombreux moines vont commencer par disparaître mystérieusement avant d'être retrouvés morts... Et les décès sont tous symboliques puisque, comme le souligne le vieil Alinardo de Grottaferrata, chacun suit l'une des trompettes de l'Apocalypse de Jean.

Mais un autre mystère alimente le rythme du récit: celui de la fameuse bibliothèque qui, d'après les moines, est la plus belle et la plus importante de la chrétienté. Il est interdit de la visiter, au grand dam de Guillaume, fervent lecteur et admirateur des œuvres d'Aristote. La raison invoquée pour justifier cet interdit est la fragilité des volumes. Mais, très vite, on se rend compte qu'il ne s'agit que d'un prétexte destiné à empêcher l'accès aux immenses savoirs que le bâtiment renferme. Très vite, Guillaume et Adso apprennent, de la bouche des différents moines interrogés, que la bibliothèque est un véritable labyrinthe rempli d'artifices destinés à égarer les curieux qui tenteraient d'y pénétrer malgré l'interdit. Guillaume a alors l'intuition que tous les événements mystérieux s'étant déjà produits ont un lien avec l'un des livres que renferme l'édifice.

Pour le plus grand bonheur des amateurs de littérature, la bibliothèque est donc l'élément central du Nom de la Rose. Les nombreuses références aux ouvrages connus de Guillaume, grand érudit, ne donnent qu'une envie: redécouvrir l'oeuvre des philosophes dont il parle.

Le côté historique du récit est également très présent. Adso explique ainsi les différends opposant le Pape et les Franciscains, et nous donne de précieuses indications sur le mode de vie des ordres religieux du Moyen Âge.

Les Bénédictins, ordre auquel appartient Adso, vivent selon la règle de saint Benoît. Les abbayes de cet ordre étaient, pour la plupart, composées de large domaines et exerçaient une grande influence économique et religieuse sur la société moyenâgeuse. C'est d'ailleurs le cas de l'abbaye du Nom de la Rose: la richesse du monastère est incontestable et L Abbé en est particulièrement fier. Il faut dire que ce mode de vie particulièrement confortable pour l'époque n'était pas contradictoire à la règle de Saint Benoît, qui n'imposait pas d'austérité particulière aux congrégations religieuses.

Les Franciscains, au contraire, étaient les partisans de la pauvreté du Christ. Selon eux, Jésus ayant été pauvre toute sa vie, l'Eglise, si elle voulait réellement suivre l'enseignement de Dieu, devait elle aussi être pauvre. Bien entendu, cette vision des choses n'était pas pour plaire au Pape de l'époque, Jean XXII, qui avait perfectionné la fiscalité épiscopale et donc enrichi l'Eglise. Suivant la règle de Saint François d'Assise, les Franciscains sont pauvres et heureux de l'être et considèrent donc Jean XXII comme un hérétique, voire comme l'Antéchrist lui-même.

Ces querelles religieuses forment donc la seconde trame d'un récit déjà très animé par l'enquête de Guillaume. Peu à peu, le lecteur se retrouve plongé dans les discussions des différents ordres représentés et finit pas se demander lui-même quel camp il aurait adopté à l'époque. Car, si les Franciscains semblent plus sympathiques et plus proches des gens du peuple, les idées du plus célèbre d'entre eux, Ubertin de Casale, à propos des fraticelles et autres mouvements opposés à l'Eglise, semblent trop tranchées pour être justes. Au milieu de cette tempête doctrinale, c'est finalement Guillaume qui semble détenir la vérité.

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Commentaire ajouté par _Cendre_ 2021-03-19T16:15:10+01:00
Argent

De très bonnes idées, une enquête palpitante, un cadre très bien rendu (on s'y croirait !) et des personnages hauts en couleurs. Petit hic : l'histoire est trop souvent interrompue par des passages longs et ennuyeux, caractérisés, entre autres, par des phrases interminables et un trop plein de détails assez inutiles en somme...

Un bon livre dans l'ensemble.

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Commentaire ajouté par Luc35 2021-01-28T20:44:21+01:00
Pas apprécié

Je ne sais pas pour vous, mais je fais des commentaires juste.

Au sujet de ce livre.......

Pour moi c'est catastrophique.

C'est plat, pas d'humour et d'action du tous.

J'ai craqué presque à la moitié.

Ca m'a ennuyer.

Il y a beaucoup de confusion et de longueur.

Si vous êtes encore dubitatif, lisez-le et faites votre propre avis.

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Commentaire ajouté par m4r13 2021-01-25T05:39:35+01:00
Bronze

Le scénario est bon. L'écriture aussi! Cependant, le vocabulaire est compliqué, les sections de latin alourdissent le texte et il y a bons nombres de longueurs qui n'animent en rien l'histoire. La mention de tous les groupes d'hérétiques et des confusions politiques de l'époques ne facilite pas la lecture. On est surtout mené par l'intrigue.

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Commentaire ajouté par yo47 2020-12-29T22:27:45+01:00
Lu aussi

Une lecture difficile pour ma part. Je trouve que le récit présente souvent des longueurs.

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Prix littéraire

  • Gagnant Prix Médicis 1982 Gagnant
    Prix Médicis 1982
    Médicis étranger

Date de sortie

Le Nom de la rose

  • France : 2002-05-13 - Poche (Français)

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extraits 70
Evaluations 299
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