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Dean Ray Koontz

Né(e) le 1945-07-09 ( 73 ans )
794 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par Elizabeth 2010-04-15T13:36:50+02:00

Biographie

Dean Ray Koontz (né le 9 juillet 1945 à Everett, Pennsylvanie), est un auteur américain de fictions à grand succès, d'abord célèbre pour ses romans à suspense.

Koontz est issu d'une famille désespérément pauvre et placée sous la tyrannie d'un patriarche alcoolique et violent. En dépit de son enfance traumatisante, Koontz prit l'initiative de suivre ses études à l'université Shippensburg, de Pennsylvanie (plus tard connue sous le nom de “Shippensburg State College”), et, en 1967 débuta sa carrière en tant que professeur d'anglais à Mechanicsburg High School. Dans son temps libre, il écrivit son premier roman, Star Quest, qui fut publié en 1968. Après cela, il s'ensuivit plus d'une douzaine de romans de science-fiction.

Dans les années 1970, Koontz commença à publier des romans grand public de suspense et d'horreur, sous son propre nom ainsi que sous plusieurs noms de plume. Koontz dit avoir utilisé des noms de plume sous la pression d'éditeurs l'ayant convaincu que les auteurs changeant de genre sont victimes de “croisement négatif”: aliénant les fans assidus tout en n'attirant pas de nouveaux lecteurs. Les pseudonymes connus incluent Deanna Dwyer, K. R. Dwyer, Aaron Wolfe, David Axton, Brian Coffey, John Hill, Leigh Nichols, Owen West, Richard Paige et Anthony North. Certains des romans publiés sous ces pseudonymes sont maintenant vendus sous le véritable nom de l'auteur.

Certains de ses ouvrages sont délibérément en rupture d'impression: Koontz a racheté les droits de publication de plusieurs de ses premiers écrits qu'il considère comme étant de qualité inférieure. (Koontz a cependant suggéré qu'il pourrait éventuellement retravailler et publier à nouveau certains d'entre eux, au moins la collection “Dean Koontz Companion” écrite durant le milieu des années 90).

Le roman qui a révélé Koontz au grand public est “Whispers” (1980). Depuis, vingt-deux œuvres écrites par Koontz ont atteint la première place de la liste des best-sellers publiée par le New York Times. (Neuf hardcovers et treize livres de poche).

Il plaisante souvent en encourageant ses fans à collectionner ses romans et nouvelles, tant qu'ils ne les lisent pas.

A ce jour, en 2006, Koontz réside à Newport Beach, une ville du sud de la Californie (la plupart de ses romans sont basés au sud de la Californie) avec sa femme Gerda et leur chienne Trixie Koontz, sous le nom de laquelle il a publié le livre, Life is Good: Lessons in Joyful Living, en 2004. Trixie est également souvent mentionnée dans sa lettre d'information “Useless News”.

Certains fans pensent que Koontz aurait eu recours à des implants capillaires: les premières photos de l'auteur le montraient dégarni et portant une moustache, alors qu'il apparaît maintenant rasé de près et arborant une chevelure plus dense.

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Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 7.57/10
Nombre d'évaluations : 220

0 Citations 349 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Dean Ray Koontz

Sortie Canada/Français : 2018-03-12

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Serafima 2018-06-21T13:35:28+02:00
Dark Web

J'ai tellement peiné à lire les 400 premières pages que j'ai tout simplement fini par abandonner, je n'ai même pas pris la peine de survoler la fin...

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Commentaire ajouté par kalou44 2018-06-30T16:56:13+02:00
La cache du diable

Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un Koontz. Je devrais m'y intéresser beaucoup plus. Celui ci est vraiment pas mal. Un bon mélange d'horreur, de suspense. Personnages très bon. Cela a été un excellent moment de lecture

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Commentaire ajouté par Masa50 2018-07-11T20:12:29+02:00
Dark Web

Nous en aurons fait du chemin ensemble, moi et l'ami Dean, même si nous nous sommes jamais rencontré. Avec lui, je suis passé par tous les états. J'ai adoré ses romans Fantastiques, qui furent ses meilleurs écrits : « La maison interdite », « Spectres », « Les yeux foudroyés », « La cache du diable »… J'ai apprécié ses textes de Science-Fiction : « Le temps paralysé », »Le monstre et l'enfant », « La dernière porte ». Seulement, le californien a une préférence pour les thrillers… et là, ce n'est plus la même chose.

Le californien continue sa carrière de businessman et d'écrivain, et publie toujours autant aux États-Unis. Ignoré pendant plusieurs années en France, c'est avec une énorme surprise que j'ai aperçu son dernier roman « Dark web » dans la liste Masse critique “mauvais genre”. Alors, j'ai tenté ma chance pour être l'heureux élu pour recevoir ce livre.

Je remercie les Éditions l'Archipel pour son envoie très rapide, ses quelques mots de gentillesse et son marque-page.

Même si au début des années 2000, l'auteur était revenu au surnaturel, j'avais très peu d'espoir qu'il continue dans cette direction. Je n'étais donc pas étonné de m'apercevoir que « Dark web » est un thriller.

Suite au décès de son mari, Jane Hawk décide de quitter son emploi au FBI pour se consacrer à une traque sur la vérité. Tel le personnage de Jack Repairman de Francis Paul Wilson, elle souhaite devenir anonyme dans ce monde où chaque fait est fiché. Tous les appareils connectés sont désormais bannis de son quotidien. Ses seules sources d'information viennent des ordinateurs des bibliothèques.

Même si le roman se nomme « Dark web », l'ensemble du récit se déroule dans le monde réel et celui de la réalité n'est juste qu'une toile de fond. J'ai trouvé dommage que l'auteur n'ait pas développé davantage la perversité de l'informatique et des nouvelles technologies. Cela dit, le texte est très sympa à lire et est très dynamique. À vrai dire, je ne me suis pas ennuyé. Par les thématiques, il m'a fait penser à « Au clair de lune » et « La peste grise », mais est bien inférieur à ces deux livres cités.

Du côté des personnages, ils sont bien développés, même s'ils ne resteront pas inoubliables comme Franck Pollard de « La maison interdite » ou bien encore le Docteur Cain et Thomas Vanadium de « Regard oblique ». On notera par ailleurs que Dean Koontz ne nous a pas développé une histoire d'amour entre trentenaire, comme il a la fâcheuse tendance à le faire régulièrement, ce qui est appréciable.

À l'instar de « La clé interdite », Dean Koontz nous parle ouvertement de son inspiration, dans cet ouvrage c'est « Un crime dans la tête » de Richard Condon qui est cité. Je dois dire que ça m'intrigue et je pense que je pourrai le lire dans l'avenir.

Les Golden retriever ont souvent été une source d'inspiration pour l'auteur, puisqu'il possédait une chienne de cette race avec qui il était très attaché. Il a par ailleurs écrit deux livres (il me semble) en sa mémoire. Ici, encore, le chagrin est bien vivace et Dean Koontz n'a pu s'empêcher d'y glisser un clin d'oeil.

Sous un air de nostalgie, l'écrivain nous parle de la musique qu'il écoutait. Ainsi quelques titres viennent s'intercaler dans le récit.

J'ai bien apprécié « Dark web » dans son ensemble, mais si j'ai une très grosse préférence pour le Dean Koontz du surnaturel. Ça reste livre divertissant qui se lit très facilement et l'histoire reste sympathique. Ça m'a fait plaisir de retrouver le californien. Merci encore les Éditions l'Archipel.

Pour en connaître davantage sur l'auteur, je vous laisse le lien vers un article que j'ai rédigé : https://songesecarlates.wordpress.com/dean-koontz/

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Commentaire ajouté par Chichie 2018-07-23T20:19:55+02:00
Dark Web

J'en aurais eu du mal à lire ce livre... tellement, que je ne me suis pas donné la peine de le finir. Ni de m'informer auprès d'amis de la fin!

Rien ne m'a vraiment plu, le titre alléchant n'a rien à voir avec le fond, je n'ai pas trouvé cette course poursuite très addictive, l'histoire démarre sans aucune explication... Bref, une mauvaise rencontee avec l'auteur!

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Commentaire ajouté par Saikuu 2018-07-26T22:49:44+02:00
Le rideau de ténèbres

J'ai lu ce livre pour le côté horreur, et j'ai dû mettre trop d'espoir dedans... Ca partait plutôt bien au début, l'intrigue, l'écriture à base de jeux de mots et autres zeugmas un peu ignobles, l'ambiance était là. Mais c'est un fait, je n'aime pas les romans policiers. Je n'ai pas réussi à accrocher à l'histoire, j'ai eu l'impression de regarder une mauvaise série policière version TF1 : le duo de flics qui s'embrouille au boulot mais qui au final veut se marier, pour moi c'était une histoire d'amour sans intérêt, de trop, et trop mal amenée pour un livre de 215 pages. Puis sur la fin, la crédibilité n'a pas réussi à faire son chemin, et j'avais juste hâte d'en finir.

Dommage, la première partie me plaisait bien finalement. Mais un des secret de l'horreur est de cacher la nature de la menace, du "monstre", or on sait très - trop - vite ce qui sera le danger de l'histoire...

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Commentaire ajouté par Romain2017 2018-08-07T20:42:02+02:00
La voix des ténèbres

Bon démarrage, une impression d un film sombre américain, mais malheureusement plus on avance et le personnage Colin me paraît peu plausible, une fin tres feuilleton.

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2018-08-08T10:47:31+02:00
Midnight

Ça, c'est du lourd dans ma bibliothèque ! Du vrai livre de chevet !

Lu en 1994 (j'ai noté la date dans le livre), voilà un livre que j'ai dévoré, bouffé, engloutit, bref, c'était du cannibalisme, ma lecture.

Pourtant, je n'étais pas fan des loups-garous ou croquemitaines... Mais là !

Si vous le lisez, vous aller retrouver un roman où l'horreur à "l'ancienne" , comme nous en avions "dans le temps", avant l'arrivée des "autres genres".

Par cette expression de roman d'horreur à l'ancienne, je veux parler d'un retour aux sources comme dans les livres tels que : "Frankenstein", "L'île du Dr. Moreau", sans oublierr "Dracula"(dans une moindre mesure cependant).

Koontz a misé sur la sensation du lecteur (les poils qui se hérissent), provoquée par une écriture sombre, obscure, qui a pour but de faire peur.

Oui, lecteurs de ma pauvre critique, j'ai eu peur, oui, j'ai regardé sous mon lit! Nous étions en 1994, dois-je vous rappeler que j'étais très jeune ?

On est loin des romances (dans l'horreur) qui sont maintenant très présentes sur le marché de l'édition. Même si la fin est belle.

Alors, en ces jours où la "Bit lit" règne en maître (je parle de la mauvaise Bit lit") et où les vampires glamour, sentant bons la fleur de rose ont inondé les librairies, relire ce roman de Dean Koontz écrit en 1989 est un véritable plaisir. J'ai pris mon pied en le lisant, et j'en garde un souvenir magnifique, de ce roman.

Oui, lecteurs, j'ai beaucoup aimé l'atmosphère terrifiante créée par l'auteur et son style d'écriture qui se prêtait parfaitement à ce genre en particulier.

Il pourrait y avoir quelques longueurs dans le récit mais rien pour rebuter le lecteur. Juré !

Finalement, si vous êtes un amateur de l'horreur "pure" et des romans de loups-garous, de zombies et de vampires, je me permets de vous conseiller cette lecture. Laissez tomber les vampires végétariens et les loups-garous minables, lisez les vrais, les seuls !

Par contre, on doit aussi aimer Dean Koontz au préalable (parce que la science et le fantastique sont encore une fois réunis), ce qui n'est pas le lot de tous.

Ce livre était une grande découverte pour moi, le meilleur de Koontz, n'ayant pas trop aimé les autres.

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Commentaire ajouté par Vance 2018-08-24T13:39:04+02:00
La semence du démon

Dean Koontz est un écrivain prolifique, qui s’est spécialisé dans l’horrifique, abordant des sujets proches de ceux de Stephen King. Mais c’est avec quelques récits plus proches de la SF traditionnelle qu’il s’est fait connaître. Son style énergique confère à ce récit au thème éculé suffisamment de trouble sensuel pour qu’on s’y attarde.

Hésitant constamment entre anticipation et roman gothique, réussissant fort bien la gageure de n’employer (quasiment) qu’un seul personnage humain, le livre fascine, provoque émoi et réflexion sur cette technologie qui nous rend passif ou sur cette conscience en quête d’humanité. Proteus, ordinateur de dernière génération, est parvenu à un stade de conscience avancé et il développe des besoins équivalents à ceux de tout être vivant : une soif inextinguible de connaissance afin de contrôler son existence, et la volonté de se reproduire - mais pas seulement pour prolonger sa "vie" : pour se doter d'une extension de lui-même autonome capable de se mouvoir... et de ressentir. Tout naturellement, plaidant de sa bonne foi, Proteus investira une maison totalement dévouée à sa domotique et jettera son dévolu sur son occupante. Koontz parvient très vite à susciter l'interrogation, le trouble, puis engendre savamment le désir, délicieusement pervers, de savoir jusqu’où ira ce superordinateur dans son jeu de séduction hérité de la Belle et la Bête. Il n’évite pas quelques facilités de narration (comme l’emploi massif de subliminaires qui permettent à la machine de contrôler la psyché de Susan, la transformant littéralement en marionnette vivante) et propose un style un peu alourdi par des répétitions inutiles ; néanmoins, il livre un roman intéressant traité sur le mode du témoignage après coup (la quasi intégralité du roman est à la première personne : c'est Proteus lui-même qui parle et plaide sa cause, se justifiant à chaque fois, avec un ton malicieusement innocent - il explique ainsi qu'il n'a jamais causé directement le moindre mal à Susan, qu'il a optimisé son espérance de vie et même opéré d'une tumeur !

L’adaptation cinéma avec Julie Christie (Génération Proteus) fait du coup pâle figure (effets spéciaux limités, introduction de personnages secondaires et surtout beaucoup plus de pudeur), malgré une fin assez réussie.

A noter que les Simpsons, dans un de leur Horror shows, évoquent une maison automatisée (dont l'ordinateur adopte la voix de Pierce Brosnan et le look de Hal 9000 de 2001) qui tombe amoureuse de Marge et cherche à supprimer Homer.

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Commentaire ajouté par Myrajane 2018-09-22T15:42:49+02:00
La Porte rouge

Pas spécialement convaincue... Ce n’est pas un mauvais livre, je l’ai lu jusqu’au bout mais je n’en retire pas grand chose.

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Commentaire ajouté par AJCrime 2018-10-13T05:33:57+02:00
Spectres

Ce roman avait été pour moi un moment de pure frisson d'épouvante. Il m'a profondément marqué.

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On parle de Dean Ray Koontz ici :

Dédicaces de Dean Ray Koontz
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Pocket : 41 livres

J'ai lu : 13 livres

LGF - Le Livre de Poche : 10 livres

Jean-Claude Lattès : 9 livres

Albin Michel : 9 livres

France Loisirs : 8 livres

Robert Laffont : 7 livres

Fleuve Noir : 6 livres

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