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La Voix de l'arbre

Livre


Description ajoutée par Fleurdencre 2025-07-17T17:36:04+02:00

Résumé

Rose, jeune scientifique déterminée, a suivi son compagnon au cœur de la plus ancienne forêt de France. Il veut lui faire partager son émerveillement et sa passion pour un chêne millénaire d’une rare beauté. Mais le spectacle tourne au drame lorsqu’une lourde branche tombe de l’arbre et tue le jeune homme sur le coup.

Accusée du meurtre, traquée par la police, Rose décide de fuir, le temps de prouver son innocence. Alors que tout l’accable, une solution, aussi surprenante soit-elle, se dessine : communiquer avec ce grand chêne, témoin du drame. Aidée de Sylvain, botaniste aussi original que génial, elle élabore une machine capable d’une telle prouesse : un Arbrophone. Ce qu’elle va découvrir dépasse de loin le cadre de l’enquête policière…

Dans ce suspense haletant, entre aventure, science et passion, Bernard Werber nous révèle un univers merveilleux et nous reconnecte à l’énergie vitale des forêts.

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Classement en biblio - 83 lecteurs

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extrait

Extrait ajouté par Sechat 2025-10-31T13:08:55+01:00

Elle mesure combien sous terre, mais aussi dans l'air et dans l'eau, tout communique. Tout chante. Tout danse. Tout célèbre cette vie riche et diverse qui est la plus grande merveille de cette planète. Elle se sent elle-même un élément actif de ce miracle si simple qu'est la vie.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par HDay 2026-05-29T09:51:42+02:00
Argent

Rose part en randonnée dans la forêt de Ciron, la plus ancienne de France avec son petit ami Aymeric. Une branche tombe et le tue. Rose est accusé de meurtre, pour se défendre elle doit trouver un moyen de faire parler l’arbre car il lui parle quand elle dort. Elle croise la route de Sylvain, un botaniste excentrique. Ensemble, ils inventent l’Arbrophone, un appareil qui capte les ondes végétales et de les traduire en langage humain via l’IA.

Il y a des extraits d’Edmond Wells, l’auteur fictif de L’Encyclopédie du savoir relatif et absolu.

C’est aussi un roman scientifique

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Commentaire ajouté par Lea6283 2026-05-21T08:25:17+02:00
Argent

Un botaniste et une étudiante tentent de dialoguer avec les arbres grâce à l’arbrophone.

Entre science, spiritualité et conscience écologique, la nature devient personnage à part entière. L’écriture est fluide, immersive, portée par une curiosité sincère pour le vivant.

On retrouve cette patte que j’aime tant chez Bernard Werber : cette façon unique de mêler savoir, imagination et émerveillement, comme s’il ouvrait une porte secrète sur un monde que l’on croyait connaître.

Depuis Les Fourmis, je ne rate aucun de ses livres, et celui‑ci retrouve ce souffle-là : l’envie de comprendre, de transmettre, de nous rappeler que l’humain n’est qu’un élément parmi d’autres dans un écosystème bien plus vaste.

Le roman interroge notre lien au monde végétal, à ce qu’on refuse d’entendre, à ce que la nature murmure depuis toujours. Une fable moderne, à la fois poétique et éveillée, qui donne envie de lever les yeux, de toucher l’écorce, d’écouter autrement.

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Commentaire ajouté par Theoucafe 2026-03-02T09:46:17+01:00
Lu aussi

Une promenade en forêt qui tourne au drame le début d'une quête . Parti sur des bases scientifiques que les arbres ont leurs propres moyens de communication entre eux , la voix de l'arbre nous emmène dans la forêt la plus ancienne à la découverte d'un arbre millénaire. La création d'une machine pour communiquer avec les arbres pour prouver une innocence un enjeu de sauvegarde des forêts .J'ai été de suite embarqué dans ce roman , je me suis " régalée "

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Commentaire ajouté par mubucaro 2026-02-07T09:04:32+01:00
Argent

Un livre bouleversant porté par cette arbre et cette échange

Comment faire prendre conscience que les arbres sont si essentiel et que nous être humain abimons et détruisons la nature

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Commentaire ajouté par zoe-181428 2026-01-31T17:26:57+01:00
Diamant

Un livre d'anticipation d'exception. Il nous incite à réfléchir sur nos relations avec les êtres vivants autres qu'humains à travers des personnages incroyables qui ont une vocation forte.

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Commentaire ajouté par chinoinoi 2026-01-24T22:37:50+01:00
Or

Un livre sympa et typiquement "Werber" dans son écriture et sa construction.

Seul bémol : la fin.

Comme une impression qu'il manque quelques chapitres pour boucler l'histoire.

Dommage.

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Commentaire ajouté par yvgheem 2026-01-16T13:58:55+01:00
Argent

un thème intéressant mais déjà abordé parfois de manière plus convaincante par d'autres auteurs. Un plaidoyer pour le respect de la nature sous toutes ses formes.

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Commentaire ajouté par Baccovendee 2026-01-05T10:36:13+01:00
Lu aussi

J'avais adoré le cycle des fourmis. J'avais été pris par "l'ultime secret". Mais là, j'avoue être déçu par la faiblesse de "la voix de l'arbre". Peut-être que j'en attendais trop ? Je ne suis pas un spécialiste de l'écologie, ni de botanique, mais quand on s'intéresse un peu à ces sujets, on n'apprend pas grand-chose dans ce livre. Il vaut mieux lire Marc-André Sélosse, Francis Hallé ou Peter Wohllenben. ( une pensée d'ailleurs pour Francis Hallé, remarquable botaniste disparu en ce début d'année).

Si encore le roman était fort. Je le trouve malheureusement faible, avec des personnages naïfs et pas mal de clichés. Rose et Sylvain tiennent trop de place par rapport à l'arbre qui devrait être le personnage principal. Par contre, cela peut être un bon livre pour les préados, pour leur permettre d'aborder ces sujets très simplement et de les sensibiliser à la nature. Pour moi, j'étais habitué de la part de Bernard Werber à plus d'approfondissement scientifique.

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Commentaire ajouté par frederic-1966 2025-12-25T20:11:29+01:00
Argent

Comme chaque année, je découvre le nouveau Bernard Werber sorti début octobre. La Voix de l’arbre m’intriguait déjà par son titre, sa promesse et son résumé : donner une voix à la nature, vraiment ? J’étais curieux de voir ce que Werber allait proposer, surtout après plusieurs romans centrés sur les réincarnations.

On suit Rose, une étudiante scientifique, qui se retrouve accusée après un accident en forêt coûtant la vie de son compagnon. Convaincue qu’un arbre peut dire la vérité sur ce qui s’est passé, elle croise la route de Sylvain, un botaniste excentrique. Ensemble, ils mettent au point l’Arbrophone, un appareil capable de capter les ondes végétales et de les traduire en langage humain via l’IA. S’ouvre alors une enquête qui dépasse le judiciaire : et si les arbres avaient une mémoire, une perception, une conscience du vivant ? On glisse ainsi d’un thriller presque scientifique vers une réflexion globale sur notre rapport au monde végétal.

Ce que j’ai ressenti avant tout, c’est le retour de la plume qui m’avait fait vibrer dans ses premiers romans. J’ai retrouvé ce mélange de vulgarisation scientifique, de curiosité émerveillée et de narration fluide qui me plaisait tant. Je suis assez heureux qu’il ait écouté son fils et fait un pas de côté : quitter le cycle des réincarnations lui permet de revenir à quelque chose de plus terrien, de plus concret. Et forcément, ça fait plaisir de recroiser la famille d’Edmond Wells, l’auteur fictif de L’Encyclopédie du savoir relatif et absolu, qui avait marqué Les Fourmis.

Surtout, je ne pensais pas que le thème des arbres m’intéresserait autant. Et pourtant, j’ai appris une quantité folle de choses, parfois vertigineuses. La forêt de Ciron, la plus ancienne de France, vieille de 40 000 ans, est aujourd’hui menacée par la coupe rase. J’ai aussi découvert le principe même de cette coupe rase, un terme que je vois de plus en plus dans les forêts du Morvan, près de chez moi, sans toujours l’identifier correctement. J’ai été frappé par le scandale des vieux chênes, charmes et hêtres transformés en granulés de biomasse alors qu’on replanterait plutôt des pins, des arbres plus droits, plus rapides, plus rentables, mais moins résistants, moins adaptés à leur environnement et moins oxygénants.

Et puis il y a toutes ces informations passionnantes sur la communication végétale, les stratégies de défense des plantes et certaines espèces étonnantes comme le Desmodium gyrans ou le Mimosa pudica. J’ai senti que Werber voulait avant tout ouvrir une réflexion, plus encore qu’écrire une fiction. Oui, on pourra dire que ce n’est pas un traité scientifique. Oui, certain·es écologistes jugeront que ce n’est pas assez poussé. Mais pour une grande majorité de lecteur·ices, il y a là une véritable porte d’entrée vers l’éco‑conscience.

J’ai aussi beaucoup aimé l’idée de laisser les arbres “parler” sans les humaniser. L’Arbrophone ne sert pas à leur donner une psychologie, mais à traduire une autre logique, une autre temporalité. La différence demeure, et c’est ce respect-là qui m’a vraiment plu.

J’ai apprécié les personnages, même si je ne me suis pas attaché à eux. Pour moi, ce roman n’est pas là pour créer un lien affectif avec des figures humaines. Le vrai personnage, c’est la forêt. Le cœur du récit, c’est la prise de conscience pendant la lecture, mais surtout après.

Comme toujours, j’ai savouré les extraits d’Encyclopédie du savoir relatif et absolu, en résonance avec l’intrigue. Le texte est fluide, les chapitres très courts, l’ensemble est aéré : c’est un roman qui se lit vite et s’absorbe bien.

Un Werber qui m’a vraiment parlé par ses thèmes, par son retour à un esprit d’exploration, et par la manière dont il nous met face à notre rapport au vivant. Pas un roman pour s’attacher aux personnages, mais un texte pour apprendre, réfléchir et s’interroger. Rien que pour ça, il a atteint son but avec moi.

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Commentaire ajouté par pollochone 2025-11-10T14:28:10+01:00
Lu aussi

J’aime beaucoup Bernard Werber. J’ai presque lu toute sa bibliographie, et j’achète normalement ses dernières sorties sans me poser de questions. Oui, mais voilà. Son dernier roman, je l’avais trouvé un peu en-dessous… alors ce coup-ci, je me suis dit : je vais l’écouter, et on verra pour ce qui est de l’ajouter à ma bibliothèque. Grand bien m’en a pris, car je pense que ça sera mon dernier Werber.

Je me suis lassée, parce que c’est toujours la même chose. Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé la plume, mais à un moment donné, quand la trame narrative – peu importe le sujet abordé – est toujours la même, je me demande si ça en vaut encore la peine. Même les personnages se ressemblent, d’un livre à l’autre. L’auteur va même jusqu’à reprendre le même nom de famille, encore et toujours : Pinson. Et Wells, évidemment : ce n’est plus Edmond, mais Sylvain, qui nous distille des passages de la fameuse Encyclopédie du savoir relatif et absolu. Sur le thème… eh bien, des arbres, cette fois. Un thème que j’ai trouvé peu abouti, finalement. Quant à la fin, elle m’a fait l’effet de tomber comme un cheveu sur la soupe : on dirait presque qu’il manque quelques chapitres !

Jusqu’il y a encore quelques années, Bernard Werber arrivait à m’emporter dans ses récits et à me faire croire à ses textes. Ici, j’ai cruellement manqué d’intérêt pour le sujet énoncé. Et ce n’est pas le sujet, le problème, parce que grâce à Werber, je me suis pris de passion pour les fourmis quand j’ai lu sa fameuse trilogie sur ces incroyables insectes. Non, il aurait pu me faire lire n’importe quoi, à une époque… et je pense tout simplement qu’elle est révolue. Bref, une déception.

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Date de sortie

La Voix de l'arbre

  • France : 2025-10-01 (Français)

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