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La Case de l'oncle Tom



Description ajoutée par Lilinie 2010-10-20T14:00:35+02:00

Résumé

Tom est un esclave noir au caractère généreux, Elisa une jeune mulâtresse, mère d'un petit Harry. Leurs maîtres, des gens bienveillants, sont obligés de les vendre. Tom accepte son sort : d'abord acheté par un aristocrate du Sud, il finit aux mains d'une brute sans pitié. Elisa, elle, refuse de se voir enlever son enfant et fuit avec lui vers le Canada.

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Classement en biblio - 516 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par renousam 2011-06-17T15:58:15+02:00

La case de l'oncle Tom était une petite construction faite de troncs d'arbres. Devant, un morceau de jardin où, chaque été, fraises, framboises et autres fruits prospéraient au milieu des légumes, sous l'effort d'une culture soigneuse. La façade était couverte d'un large bégonia écarlate et d'un rosier multiflore qui cachaient les grossiers matériaux du petit édifice.

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Commentaires les plus appréciés

Bronze

Ce livre historique m'a profondément marqué. Je ne sais que dire d'autre de ce chef-d’œuvre.

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Diamant

Ce roman n'est pas seulement un roman, mais il était, au dix-neuvième siècle, rempli d'une grande force critique contre une certaine politique et un certain christianisme défendus à cette époque. Quand nous avons l'impression que l'auteur nous partage au sein de son récit ses vues morales (dixit popcornyoshi plus bas), il s'agit surtout d'une "initiation" pour ceux qui ignorent la réalité de l'esclavage (même s'il y a parfois redondance de l'auteur, surtout dans la conclusion-qui ressemble davantage à une postface-que l'on pourrait aisément sauter), ou pour faire réaliser qu'il est possible de choisir une autre voie que celle-ci (cette voie est chrétienne pour l'auteur : mais voyez comme lors de grandes crises telles que le nazisme, le christianisme a joué un grand rôle pour critiquer très tôt ces réalités "trop humaines"). De plus, les différents personnages, du côté des esclaves comme ceux des "maîtres", apportent autant de portraits de la réalité esclavagiste de l'époque, et qui, comme le soulignent l'écrivain, étaient tous véridiques.

Je range ce roman parmi des "classiques" tels que "Si c'est un homme" de Primo Levi. Des romans qui parlent de notre histoire et de notre humanité, tout simplement !

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Mathrix 2020-08-28T10:43:25+02:00
Diamant

Tom est un esclave noir au caractère généreux, Elisa une jeune mulâtresse, mère d'un petit Harry. Leurs maîtres, des gens bienveillants, sont obligés de les vendre. Tom accepte son sort : d'abord acheté par un aristocrate du Sud, il finit aux mains d'une brute sans pitié. Elisa, elle, refuse de se voir enlever son enfant et fuit avec lui vers le Canada.

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Argent

bon livre sur la condition difficile des esclaves dans le sud la cruauté de certains maîtres est insuppotable

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Commentaire ajouté par Na_nou 2020-06-08T16:40:56+02:00
Lu aussi

Un très bon livre, sur un sujet fort, qui m'a beaucoup touchée. On s'attache aux personnages, on a envie de connaître leur destin.

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Commentaire ajouté par Sephiria 2020-03-08T14:52:33+01:00
Bronze

Ce livre est dans ma bibliothèque depuis tellement longtemps que je ne saurais dire si je l'ai déjà lu. Quoi qu'il en soit, c'est désormais chose faite. Un roman à lire ne serait-ce que pour sa culture personnelle en matière de littérature historique. Qui plus est, ce roman a beau être rapide à lire, il n'en est pas moins lourd de sens.

Le roman, manichéen et religieux, fait des méchants, au cœur sec, des gentils en un tour de phrase. Au niveau des personnages, ils sont loin d'être crédibles mais l'autrice s'attache davantage à en faire des incarnations de vertus ou de vices, et ce à des fins éducatives. Ainsi, les bonnes âmes se distinguent des mauvaises par leurs actions, pas par leur couleur de peau.

Les sentiments sont bien rendus. Exemples de piété et d'empathie, de persévérance et d'écoute, les personnages nous délivrent un message qui sonne juste à défaut d'être toujours crédible.

La famille est l'élément central autour duquel gravitent les personnages des gentils, l'avidité est celui des méchants. Dans son roman, l'autrice reproche aux propriétaires leur cruauté : esclavagisme bien sûr, mais aussi séparation des familles.

Tout au long de la lecture, on se rend compte que le discours est tout autant en faveur de la foi religieuse que de l'abolition de l'esclavage. La liberté, condition à laquelle aspirent les esclaves, est dépeinte non seulement comme un droit essentiel mais aussi comme un idéal vers lequel une bonne âme doit tendre. Malheureusement, cette exacerbation à outrance de la foi religieuse confine à des comportements passifs et une morale finale dont l'idéalisme m'a fait lever les yeux au Ciel ‒ c'est le cas de le dire !

Je m'attendais à une fin nimbée de gloire pour Tom mais j'ai été déçue. Bien qu'elle soit pathétique ‒ de pathos, pas de « pitoyable » ‒, je ne l'ai pas trouvé assez dramatique pour avoir un réel impact émotionnel sur moi.

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Commentaire ajouté par Thimalda 2019-11-15T21:33:56+01:00
Lu aussi

Très bon livre très poignant et aussi très intéressant. Je le recommande à tous et à ceux qui souhaite s'interroger sur le sujet écrit par une contemporaine de l'époque.

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Diamant

Un rappel de la cruauté des Européens d'antan et un ode à l'espoir et la vie sans pareil.

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Commentaire ajouté par Lekeltois 2019-09-16T09:13:06+02:00
Argent

Je pense qu'il s'agit du vieux livre de ma PAL. C'est un livre que j'avais depuis que j'ai commencé à lire. On m'avait conseillé de le lire, j'avais envie de le lire mais je ne m'étais jamais résolu à le lire. Voici la chose faite et je suis plutôt content d'avoir attendu, je ne pense pas que fini le livre car c'est très très lent. Peu de chose se passe et j'ai trouvé le rythme beaucoup trop lent. Mais après c'est plutôt normal puisque le livre décrit la vie d'esclave et même si le livre traite d’événements particuliers dans la vie d'esclave, leur vie n'était pas romanesque. Par contre le livre en lui même décrit parfaitement la vie des esclaves mais aussi la pensée malsaine d'une grande majorité de "blancs" à cette époque. Le plus choquant c'est que le livre n'a que 160 ans. C'est très très peu.

Aujourd'hui, le livre est même plutôt compliqué à lire avec notre pensée actuelle. Les afro-américains sont toujours appelés "les nègres", il est souvent question de la religion pour considérer qu'un esclave est bon. En gros un bon esclave est un esclave chrétien, les autres sont des sauvages. Mais après, il faut aussi savoir reconnaître que notre pensée a évolué, et heureusement. Le livre traite aussi du début de changement de pensée vis à vis de l'esclavage par certains blancs.

Le livre est une bonne lecture, nécessaire pour connaître notre histoire et surement ce que l'on peut qualifier comme la pire infamie de notre histoire. Après ce qui est dommage c'est que ce livre a été écrit par une auteure blanche et que cela se ressent dans les description. Le livre est trop manichéen, trop caricatural, il y a d'un côté les méchants maîtres blancs et les gentils esclaves noirs et cela même s'il y a des des gentils blancs et des méchants esclaves, mais vraiment malgré cela, le livre est un bon livre et vraiment nécessaire pour se rappeler se que l'Homme peut faire de pire.

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Commentaire ajouté par A-Saulot 2019-03-31T09:42:24+02:00
Bronze

C'est drôle comme les années peuvent changer la vision que l'on a d'un roman. J'avais lu celui-ci quand j'étais au collège et tous les arguments contre l'esclavage m'étaient joyeusement passés au-dessus la tête. Je me rappelle avoir trouvé le roman dur, mais heureusement, cela se terminait (presque) bien. Aujourd'hui, l'ancrage du roman et de son auteur dans la lutte abolitionniste m'apparait plus finement. On retrouve les arguments utilisés des deux côtés de ce débat brûlant à l'époque mis en scène de manière plutôt habile. Si le propos est humaniste, comme beaucoup de personnes au 19e, j'ai été quelque peu agacée par le côté quelque peu condescendant du texte par rapport aux afro-américains tout autant que par l'aspect religieux, omniprésent, qui s'infiltre dans chaque mot, chaque attitude des personnages. Un livre à lire, mais peut-être pas trop jeune non plus.

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Argent

Il n’est pas évident de parler de ce roman, publié sous forme de feuilleton dans les années et dont on dit qu’il est l’un des facteurs de l’exacerbation des tensions qui menèrent à la Guerre de Sécession…

Heu, elle est forte, celle-là tout de même !! Rendre responsable l’auteure du livre de cette boucherie fratricide, c’est chercher à tout pris la chèvre émissaire (la dame ne peut être un bouc, voyons !).

Paraîtrait même qu’Abraham Lincoln prononça cette phrase : "C’est donc cette petite dame qui est responsable de cette grande guerre" lorsqu’il rencontra Harriet Stowe au début de la guerre de Sécession. Les avis divergent…

C’est vous dire son impact lorsqu’il paru dans cette Amérique où l’esclavage était plus que normal, naturel et que la plupart pensaient, sérieusement, que si on ne fouettait pas ses "nègres", ils allaient devenir paresseux et j’en passe (ceci n’est pas mon avis ! Je ne fais que transcrire un sentiment de l’époque et je le précise pour ceux ou celles qui voient midi à leur porte).

À la limite, pour certaines personnes, le fait de fouetter leurs esclaves ou de les brutaliser leur faisaient du bien (aux esclaves). De multiple fois j’ai eu envie d’entrer dans le roman et de baffer certains personnages.

Peu avant la publication de ce roman, en 1850 donc, le gouvernement avait édicté une loi qui punissait toute personne qui aiderait un esclave fugitif en le nourrissant, l’abreuvant, en lui permettant de se reposer… ou en l’aidant dans sa fuite.

Heureusement que de nos jours ce genre de loi inhumaine n’existe pas ! Oui, je suis ironique parfois. Toujours…

Différents personnages parsèment ce roman, Blancs ou Noirs, et l’auteure, si elle donne l’impression de fait preuve de manichéisme avec les bons maîtres qui sont gentils comme tout et les méchants de gros salopards et bien on se rend compte qu’en grattant un peu sous la surface, tous ne sont pas toujours figé dans leurs actes.

Le bon monsieur Shelby a fait des mauvais placements et doit se résoudre à vendre son esclave adoré Tom, mais pour le racheter, il refusera que sa femme donne des cours de musique (on ne s’abaisse pas à ça) ou à vendre des chevaux. Le gentil Saint-Clare trainera à signer les papiers d’affranchissement de Tom et le marchand d’esclave finira repenti, limite en Saint-Paul.

Si les Blancs sont à la limite du stéréotype, par contre, on dirait qu’on a tenté de réunir tous les clichés pour les personnages Noirs, allant de la femme métisse à la beauté fatale, à l’ouvrier Noir l’insouciant, au petit comique, à la cuisinière l’affectueuse, aux méchants contremaitres, en passant par l’imbécile servile qui veut plaire aux Blancs. Sans parler de leur manière de s’exprimer…

Et c’est de là que découleront mes bémols : tous ces multiples personnages auxquels je n’ai pas eu le temps de m’attacher (contrairement à ceux de "La colline aux esclaves"), pour le fait que Oncle Tom ne soit pas si présent que ça dans l’histoire et pour le côté chrétien que je déteste du "pardonne à ton ennemi" ou du "prie et Dieu t’aidera" qui fait que les gens restent passifs, malgré leurs conditions dantesques.

Les pauvres, on leur avait bien lavé le cerveau. L’époque de l’écriture ne doit pas être étrangère à la chose non plus, en ce temps là, la religion tenait encore une place importante dans les foyers, la rédemption aussi, ainsi que le puritanisme.

Juste que ces chrétiens étaient de mauvais chrétiens puisqu’ils tenaient des gens en esclavage, qu’ils n’avaient pas l’intention de changer le système et que même si certains étaient plus sympas que d’autres, ils étaient toujours dégoutté de poser les mains sur une personne de couleur.

Malgré ces petits bémols plus haut, ce sont des gouttes d’eau dans l’océan du plaisir que j’ai pris en lisant – enfin – ce Grand Classique de la littérature qui aborde quasi à chaque page le caractère immoral et scandaleux de l’esclavage, que ce soit dit par des Noirs ou par certains Blancs, énonçant des faits réels.

Niveau écriture, elle m’a fait penser à celle dans "Oliver Twist" : mélodramatique et sentimentale, comme s’il fallait, en plus de dénoncer un système inhumain et maléfique, faire pleurer dans les chaumières. Tout en étant moins poussé que chez Dickens, où là, je n’en pouvais plus de le lire.

Résultat ? Malgré certaines scènes émouvantes, ma gorge ne s’est pas serrée car trop de mélodrame tue le mélodrame et me fait l’effet inverse. Niveau émotions, j’en ai pris plus dans la gueule avec "La colline aux esclaves" qu’avec la case de l’Oncle Tom.

Et c’est là que vous vous dites : mais pourquoi tu lui colles 4 Sherlock, alors ?? Et bien, parce que, malgré ses défauts, ses stéréotypes, son style sentimental, son côté happy end un peu trop poussé (et des coïncidences trop bienheureuses pour être vraies), j’ai dévoré ce roman et je l’ai bien aimé.

C’est ça les contradictions du lecteur… Des défauts, une critique qui les pointent tous et un résultat final qui dit "j’ai super bien aimé" et ça, docteur, ça ne se soigne pas.

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Commentaire ajouté par zarg 2018-07-24T22:35:07+02:00
Lu aussi

C'est un beau classique à lire au moins une fois dans sa vie même si je ne suis pas complètement conquise par le style.

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Date de sortie

La Case de l'oncle Tom

  • France : 2001-07-01 (Français)

Activité récente

jolou l'ajoute dans sa biblio or
2020-08-01T14:55:40+02:00

Titres alternatifs

  • Uncle Tom's Cabin - Anglais

Évaluations

Les chiffres

lecteurs 516
Commentaires 72
Extraits 26
Evaluations 125
Note globale 7.68 / 10

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