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La Case de l'oncle Tom



Description ajoutée par Lilinie 2010-10-20T14:00:35+02:00

Résumé

Tom est un esclave noir au caractère généreux, Elisa une jeune mulâtresse, mère d'un petit Harry. Leurs maîtres, des gens bienveillants, sont obligés de les vendre. Tom accepte son sort : d'abord acheté par un aristocrate du Sud, il finit aux mains d'une brute sans pitié. Elisa, elle, refuse de se voir enlever son enfant et fuit avec lui vers le Canada.

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Classement en biblio - 472 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par renousam 2011-06-17T15:58:15+02:00

La case de l'oncle Tom était une petite construction faite de troncs d'arbres. Devant, un morceau de jardin où, chaque été, fraises, framboises et autres fruits prospéraient au milieu des légumes, sous l'effort d'une culture soigneuse. La façade était couverte d'un large bégonia écarlate et d'un rosier multiflore qui cachaient les grossiers matériaux du petit édifice.

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Commentaires les plus appréciés

Argent

Un livre qui m'a réellement touchée. Magnifique.

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Diamant

Ce roman n'est pas seulement un roman, mais il était, au dix-neuvième siècle, rempli d'une grande force critique contre une certaine politique et un certain christianisme défendus à cette époque. Quand nous avons l'impression que l'auteur nous partage au sein de son récit ses vues morales (dixit popcornyoshi plus bas), il s'agit surtout d'une "initiation" pour ceux qui ignorent la réalité de l'esclavage (même s'il y a parfois redondance de l'auteur, surtout dans la conclusion-qui ressemble davantage à une postface-que l'on pourrait aisément sauter), ou pour faire réaliser qu'il est possible de choisir une autre voie que celle-ci (cette voie est chrétienne pour l'auteur : mais voyez comme lors de grandes crises telles que le nazisme, le christianisme a joué un grand rôle pour critiquer très tôt ces réalités "trop humaines"). De plus, les différents personnages, du côté des esclaves comme ceux des "maîtres", apportent autant de portraits de la réalité esclavagiste de l'époque, et qui, comme le soulignent l'écrivain, étaient tous véridiques.

Je range ce roman parmi des "classiques" tels que "Si c'est un homme" de Primo Levi. Des romans qui parlent de notre histoire et de notre humanité, tout simplement !

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par A-Saulot 2019-03-31T09:42:24+02:00
Bronze

C'est drôle comme les années peuvent changer la vision que l'on a d'un roman. J'avais lu celui-ci quand j'étais au collège et tous les arguments contre l'esclavage m'étaient joyeusement passés au-dessus la tête. Je me rappelle avoir trouvé le roman dur, mais heureusement, cela se terminait (presque) bien. Aujourd'hui, l'ancrage du roman et de son auteur dans la lutte abolitionniste m'apparait plus finement. On retrouve les arguments utilisés des deux côtés de ce débat brûlant à l'époque mis en scène de manière plutôt habile. Si le propos est humaniste, comme beaucoup de personnes au 19e, j'ai été quelque peu agacée par le côté quelque peu condescendant du texte par rapport aux afro-américains tout autant que par l'aspect religieux, omniprésent, qui s'infiltre dans chaque mot, chaque attitude des personnages. Un livre à lire, mais peut-être pas trop jeune non plus.

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Argent

Il n’est pas évident de parler de ce roman, publié sous forme de feuilleton dans les années et dont on dit qu’il est l’un des facteurs de l’exacerbation des tensions qui menèrent à la Guerre de Sécession…

Heu, elle est forte, celle-là tout de même !! Rendre responsable l’auteure du livre de cette boucherie fratricide, c’est chercher à tout pris la chèvre émissaire (la dame ne peut être un bouc, voyons !).

Paraîtrait même qu’Abraham Lincoln prononça cette phrase : "C’est donc cette petite dame qui est responsable de cette grande guerre" lorsqu’il rencontra Harriet Stowe au début de la guerre de Sécession. Les avis divergent…

C’est vous dire son impact lorsqu’il paru dans cette Amérique où l’esclavage était plus que normal, naturel et que la plupart pensaient, sérieusement, que si on ne fouettait pas ses "nègres", ils allaient devenir paresseux et j’en passe (ceci n’est pas mon avis ! Je ne fais que transcrire un sentiment de l’époque et je le précise pour ceux ou celles qui voient midi à leur porte).

À la limite, pour certaines personnes, le fait de fouetter leurs esclaves ou de les brutaliser leur faisaient du bien (aux esclaves). De multiple fois j’ai eu envie d’entrer dans le roman et de baffer certains personnages.

Peu avant la publication de ce roman, en 1850 donc, le gouvernement avait édicté une loi qui punissait toute personne qui aiderait un esclave fugitif en le nourrissant, l’abreuvant, en lui permettant de se reposer… ou en l’aidant dans sa fuite.

Heureusement que de nos jours ce genre de loi inhumaine n’existe pas ! Oui, je suis ironique parfois. Toujours…

Différents personnages parsèment ce roman, Blancs ou Noirs, et l’auteure, si elle donne l’impression de fait preuve de manichéisme avec les bons maîtres qui sont gentils comme tout et les méchants de gros salopards et bien on se rend compte qu’en grattant un peu sous la surface, tous ne sont pas toujours figé dans leurs actes.

Le bon monsieur Shelby a fait des mauvais placements et doit se résoudre à vendre son esclave adoré Tom, mais pour le racheter, il refusera que sa femme donne des cours de musique (on ne s’abaisse pas à ça) ou à vendre des chevaux. Le gentil Saint-Clare trainera à signer les papiers d’affranchissement de Tom et le marchand d’esclave finira repenti, limite en Saint-Paul.

Si les Blancs sont à la limite du stéréotype, par contre, on dirait qu’on a tenté de réunir tous les clichés pour les personnages Noirs, allant de la femme métisse à la beauté fatale, à l’ouvrier Noir l’insouciant, au petit comique, à la cuisinière l’affectueuse, aux méchants contremaitres, en passant par l’imbécile servile qui veut plaire aux Blancs. Sans parler de leur manière de s’exprimer…

Et c’est de là que découleront mes bémols : tous ces multiples personnages auxquels je n’ai pas eu le temps de m’attacher (contrairement à ceux de "La colline aux esclaves"), pour le fait que Oncle Tom ne soit pas si présent que ça dans l’histoire et pour le côté chrétien que je déteste du "pardonne à ton ennemi" ou du "prie et Dieu t’aidera" qui fait que les gens restent passifs, malgré leurs conditions dantesques.

Les pauvres, on leur avait bien lavé le cerveau. L’époque de l’écriture ne doit pas être étrangère à la chose non plus, en ce temps là, la religion tenait encore une place importante dans les foyers, la rédemption aussi, ainsi que le puritanisme.

Juste que ces chrétiens étaient de mauvais chrétiens puisqu’ils tenaient des gens en esclavage, qu’ils n’avaient pas l’intention de changer le système et que même si certains étaient plus sympas que d’autres, ils étaient toujours dégoutté de poser les mains sur une personne de couleur.

Malgré ces petits bémols plus haut, ce sont des gouttes d’eau dans l’océan du plaisir que j’ai pris en lisant – enfin – ce Grand Classique de la littérature qui aborde quasi à chaque page le caractère immoral et scandaleux de l’esclavage, que ce soit dit par des Noirs ou par certains Blancs, énonçant des faits réels.

Niveau écriture, elle m’a fait penser à celle dans "Oliver Twist" : mélodramatique et sentimentale, comme s’il fallait, en plus de dénoncer un système inhumain et maléfique, faire pleurer dans les chaumières. Tout en étant moins poussé que chez Dickens, où là, je n’en pouvais plus de le lire.

Résultat ? Malgré certaines scènes émouvantes, ma gorge ne s’est pas serrée car trop de mélodrame tue le mélodrame et me fait l’effet inverse. Niveau émotions, j’en ai pris plus dans la gueule avec "La colline aux esclaves" qu’avec la case de l’Oncle Tom.

Et c’est là que vous vous dites : mais pourquoi tu lui colles 4 Sherlock, alors ?? Et bien, parce que, malgré ses défauts, ses stéréotypes, son style sentimental, son côté happy end un peu trop poussé (et des coïncidences trop bienheureuses pour être vraies), j’ai dévoré ce roman et je l’ai bien aimé.

C’est ça les contradictions du lecteur… Des défauts, une critique qui les pointent tous et un résultat final qui dit "j’ai super bien aimé" et ça, docteur, ça ne se soigne pas.

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Commentaire ajouté par zarg 2018-07-24T22:35:07+02:00
Lu aussi

C'est un beau classique à lire au moins une fois dans sa vie même si je ne suis pas complètement conquise par le style.

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Commentaire ajouté par Elerinna2 2018-06-02T19:00:38+02:00
Diamant

Magnifique livre. Il m'a ému, fait pleurer, sourire, j'y ai rencontré de magnifiques personnages, des histoires bouleversantes et on peut y retrouver contrer tous les arguments qu'avaient alors les pro esclavages. On voit bien à quel point c'est quelque chose d'affreux, d'inhumains. Un magnifique livre à mettre entre toutes les mains.

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Commentaire ajouté par anmar42 2018-04-17T14:36:19+02:00
Lu aussi

une très belle histoire pleine d'émotions ! Lu étant jeune, j'en garde un très bon souvenir !

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Commentaire ajouté par nous26110 2018-02-09T14:22:35+01:00
Argent

Une belle fresque historique qui pour le contexte de l'époque à clairement joué en faveur de l'abolition de l'esclavage.

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Commentaire ajouté par Zebra_12 2017-11-12T17:04:27+01:00
Or

Ce livre provoque un amalgame de sentiments comprenant la tristesse, le dégoût, un peu de joie et surtout une immense aversion pour l'esclavage. Il suscite beaucoup de questions:

Pourquoi l'esclavage a existé et existe encore ?

Pourquoi les Hommes sont si cruels avec les leurs ?

Comment l'esclavage peut encore être toléré ?

Ces questions n'ont qu'une seule réponse : la bêtise humaine

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Commentaire ajouté par Sabine68 2017-09-11T22:39:13+02:00
Argent

Beaucoup de tristesse et de cruauté dans ce superbe roman sur l’esclavage. Pourquoi les gosses ne le lisent pas à l'école ?

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Commentaire ajouté par LaurineL 2017-08-31T11:35:50+02:00
Or

C'est un très bon livre, qui dépeint les réalités de l'esclavage au 19eme siecle et qui demontre que tous les hommes sont égaux. L'histoire est très bien ecrite, facile à lire. J'ai été très étonnée par le comportement de certains Blancs soit disant "bons avec leurs esclaves". Même si H.Beecher Stowe défent clairement les Noirs, j'ai trouvé certaines phrases etranges : "propre à leur race", "comme le sont tous les Noirs" etc... Cela reste une très bonne histoire, que je conseille à tout le monde

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Commentaire ajouté par Grenat 2017-08-03T22:24:40+02:00
Or

Un ode puissant et boulversant sur les réalités de l'esclavage. Émotion et prise de conscience au rendez vous. a lire une fois dans sa vie.

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Date de sortie

La Case de l'oncle Tom

  • France : 2001-07-01 (Français)

Activité récente

Zamy le place en liste or
2018-12-15T11:11:39+01:00

Les chiffres

Lecteurs 472
Commentaires 65
Extraits 26
Evaluations 113
Note globale 7.72 / 10

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