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Cristal qui songe



Description ajoutée par x-Key 2011-11-06T15:28:09+01:00

Résumé

Lorsqu'il est renvoyé de l'école, à l'âge de huit ans, cela fait déjà plusieurs années que Horty mange des fourmis en cachette. Fuyant alors la demeure de ses parents adoptifs qui le martyrisent, le gamin trouve refuge au sein d'un cirque ambulant où il devient le partenaire de deux jeunes naines, Zena et Bunny. Mais les personnages les plus extraordinaires du cirque restent son féroce directeur, surnommé le Cannibale, et son étrange collection de cristaux : des cristaux qui peuvent gémir et semblent toujours plongés dans un rêve minéral... Un chef-d'oeuvre de la littérature fantastique...

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Classement en biblio - 161 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par magaliB 2018-08-21T23:00:58+02:00

On avait surpris le garçon à commettre un acte répugnant sous les gradins du stade de l’école et on l’avait renvoyé chez lui. Âgé de huit ans, il faisait ça depuis déjà plusieurs années.

Dans un sens, c’était dommage. Il était gentil, ce gosse, et mignon, quoique sans rien d’extraordinaire. D’autres enfants et certains professeurs le trouvaient plutôt sympathique, mais il y en avait aussi qui ne l’aimaient guère. Une fois la nouvelle connue, tout le monde se ligua contre lui. Il s’appelait Horton – Horty – Bluett. Bien entendu, il en prit pour son grade en rentrant chez lui.

Il ouvrit la porte le plus doucement qu’il put, mais ils l’entendirent et le tirèrent au beau milieu du salon. Il y resta planté, tout rouge, la tête basse, une de ses chaussettes retombant sur sa cheville, les bras chargés de ses livres et d’un gant de Baseball.

Pour un gamin de huit ans, c’était un bon receveur. « Je me suis fait renv…

— Nous sommes au courant », le coupa Armand Bluett. C’était un homme osseux qui possédait une petite moustache et des yeux glacés toujours humides. Il se prit la tête dans les mains, puis leva les bras au ciel. « Mon Dieu, gamin, mais qu’est-ce qui t’a pris de faire quelque chose d’aussi écœurant ? » Quoique incroyant, Armand Bluett invoquait le Seigneur chaque fois qu’il se prenait la tête entre les mains, ce qui lui arrivait souvent.

Horty resta muet. Mme Bluett, qui répondait au prénom de Tonta, poussa un soupir et réclama un whisky-soda. Non-fumeuse, quand les mots lui manquaient, il lui fallait un substitut à la pause méditative pendant laquelle on allume sa cigarette. Les mots lui manquant rarement, une bouteille de whisky lui durait six semaines. Armand et Tonta n’étaient pas les véritables parents de Horty. Ceux-ci habitaient à l’étage supérieur, mais les Bluett l’ignoraient. Horton avait la permission d’appeler Armand et Tonta par leurs prénoms.

« Pourrais-je savoir, reprit Armand d’un ton glacial, depuis combien de temps tu te livres à cette répugnante habitude ? Ou c’est peut-être ton coup d’essai ? »

Ils ne le lâcheraient pas, Horty le savait. Le visage d’Armand avait l’expression concentrée qu’il affichait lorsqu’il goûtait du vin et le trouvait d’une qualité aussi exceptionnelle qu’inattendue.

« Ça ne m’est pas arrivé souvent… » Horty attendit la suite.

« Que le Seigneur nous prenne en pitié pour la générosité dont nous avons fait preuve en recueillant ce petit pourceau », dit Armand avec onction, se prenant de nouveau la tête dans les mains.

Horty soupira. Maintenant, pour sûr, ça allait barder. Armand ne manquait jamais de proférer cette prière chaque fois qu’il se fâchait vraiment contre l’enfant. Il alla d’abord préparer un whisky à l’eau pour son épouse.

« Pourquoi as-tu fait ça, Horty ? » Tonta avait la voix plus douce que son mari, mais seulement parce que la nature l’avait dotée de cordes vocales différentes. Son visage exprimait la même impitoyable froideur que celui d’Armand.

« Ma foi… ça m’est passé par la tête. »

Horty déposa ses livres et son gant sur un tabouret. Tonta détourna la tête et émit un son guttural, assez semblable à un hoquet et impossible à transcrire. Armand revint vers elle, tenant à la main un verre où tintait un morceau de glace.

« Jamais je n’ai entendu chose pareille, décrétat-il avec un écrasant mépris. Et toute l’école est au courant, je suppose ?

— Je crois.

— Tes camarades ? Les professeurs aussi ? Évidemment. Quelqu’un t’a dit quelque chose ?

— Le principal. Il m’a dit… dit qu’ils n’avaient…

— Parle, à la fin ! »

Horty était déjà passé par là. Pourquoi, pourquoi fallait-il subir de nouveau cette torture ? « Il a dit que l’école n’était pas faite pour des sauvages… ou des… des petits dégoûtants comme moi.

— Je le comprends ! intervint Tonta d’un air suffisant.

— Et les autres enfants ? Ils n’ont rien dit ?

— Hecky m’a apporté des vers. Et Jimmy m’a appelé “le Tatou”. » Kay Hallowell, elle, avait ri aux éclats, mais Horty ne s’en vanta pas.

« Le Tatou ! Pas mal trouvé pour un gosse ! Un fourmilier. » Une fois de plus, les mains d’Armand se portèrent à son front.

« Mon Dieu, gémit-il, mais de quoi vais-je avoir l’air lundi matin, en arrivant au bureau, si M. Anderson me lance : “Salut, le Tatou !” Cette histoire-là va faire le tour de la ville,aussi s ûr que deux et deux font quatre. » Il fixa Horty d’un regard humide et acéré à la fois. « As-tu l’intention de gagner ta vie plus tard en dévorant des cafards dans les foires ?

— Pas des cafards », rectifia d’un ton mal assuré Horty, mû par un souci d’exactitude scientifique.

« Des fourmis. Des petites brunes. »

Tonta s’étrangla avec son cocktail. « Épargne nous les détails ! protesta-t-elle.

— Mon Dieu ! répéta une fois de plus Armand. Que deviendra cet enfant en grandissant ? » Il mentionna deux éventualités. Horty n’en comprit qu’une, mais l’autre fit sursauter Tonta, qui s’y connaissait pourtant. « File ! »

Horty se dirigea vers l’escalier tandis qu’Armand, exaspéré, se laissait tomber à côté de Tonta.

« J’en ai soupé, déclara-t-il. J’en ai jusque-là ! Depuis le jour où j’ai vu sa sale petite gueule, ce gosse symbolise l’échec. L’un de nous deux est de trop ici. Horton !

— Hein ?

— Reviens ici et emporte tes affaires. Je veux oublier ta présence. »

Veillant à rester hors de portée, Horty s’exécuta.

Il prit ses livres, son gant de base-ball, laissa tomber sa trousse – ce qui arracha à Armand un « Mon Dieu ! » supplémentaire –, la ramassa, faillit lâcher le gant et grimpa enfin l’escalier quatre à quatre.

« Les péchés des pères adoptifs retomberont sur leurs têtes jusqu’à la trente-quatrième génération. Qu’est-ce que j’ai fait au Ciel pour mériter ça ? »

Sans quitter son verre des yeux, Tonta le fit tourner entre ses doigts, tout en esquissant une moue entendue. À une époque, elle s’opposait souvent à Armand. Par la suite, sans tomber d’accordav ec lui, elle avait appris à se taire. Mais à la longue, l’une et l’autre attitudes s’étaient révélées trop fatigantes. Maintenant elle se composait une expression compréhensive et attendait que celle-ci fasse effet sur son époux. Grâce à cette méthode, la vie conjugale devenait beaucoup plus facile.

Une fois dans sa chambre, Horty s’assit sur son lit, les bras encore chargés de ses livres. Il ne ferma pas sa porte : la pièce n’en possédait pas. Pour Armand, la faculté de s’isoler ne valait rien aux enfants. Il n’alluma pas, parce qu’il connaissait cette chambre par cœur ; il aurait pu, les yeux fermés, tout retrouver. Elle ne contenait d’ailleurs pas grand-chose : un lit, une commode, une penderie, une psyché fêlée et un pupitre d’enfant, presque un jouet, trop petit pour lui depuis longtemps.

Dans la penderie, il y avait trois housses de toile cirée bourrées de vêtements dont Tonta ne se servait plus, ce qui ne laissait presque pas de place pour les siens.

Les siens…

Rien dans cette chambre ne lui appartenait réellement.

Si la maison avait comporté une pièce plus petite, on l’y aurait fourré. Il y avait deux chambres d’ami à son étage et une à celui du dessus, toutes trois presque toujours inoccupées. Les habits même qu’il portait n’étaient pas à lui, mais une concession à ce qu’Armand appelait « sa position sociale » ; sans cette « position », des haillons auraient suffi.

Il se leva. Le mouvement lui fit prendre conscience des objets dans ses bras. Il posa le tout sur son lit. Le gant, au moins, lui appartenait.

Il l’avait acheté soixante-quinze cents au magasin de l’Armée du salut. Il avait obtenu la somme nécessaire à force de poireauter au supermarché

de Dempledorff et de porter des paquets – moyennant dix cents la course. Il croyait qu’Armand, qui parlait toujours de la nécessité de se débrouiller et d’apprendre la valeur de l’argent, serait enchanté, mais il avait interdit à Horty de recommencer.

« Mon Dieu ! Les gens vont nous croire réduits à la mendicité. » Le gant constituait donc le seul résultat tangible de cet épisode.

Et tout ce qu’il possédait au monde – avec Junky, bien sûr.

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Commentaire le plus apprécié

Or

Cristal qui songe, c'est un monde vivant à coté du monde des hommes, un monde cristallin, des cailloux qui pensent, et, qui artistiquement , créent! ...

Un livre envoûtant, de la poésie pure mise en roman.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par EleaSiorac 2019-05-11T22:00:49+02:00
Or

Je n'avais jamais lu Sturgeon, un maître de la SF, qui reste cependant peu connu du grand public. Il faut dire qu'à la base ce genre littéraire n'est pas vraiment mon domaine d'expertise, même si l'un de mes ouvrages préférés est La Nuit Des Temps de Barjavel, qui est, il faut le dire, de la SF un peu spéciale car c'est une (voire deux) histoire(s) d'amour avant tout. Cristal qui songe fait aussi partie de ces livres assez inclassables. Pour moi on est plus dans le fantastique dans la SF, même s'il y a un vague aspect scientifique.

L'action se situe dans les années 50, se déroule en grande partie dans un cirque avec sa ribambelle de « freaks » tous plus bizarres les uns que les autres. Pour de la SF c'est vraiment étrange. Ici pas de dystopie, d'anticipation, de robots ni de soucoupes volantes etc.

On suit donc le parcours de Horton, dit Horty, un jeune garçon qui n'a rien à envier à Harry Potter : ses parents adoptifs sont bêtes, méchants et venimeux (surtout son « père », vraiment détestable), il est rejeté par la majorité des gens, il se sent et il est différent. C'est un jeune garçon plein de force, innocent, meurtri mais jamais abattu. Et, tout comme Harry Potter,, c'est aussi un enfant aux pouvoirs incommensurables, même s'il ne le sait pas, coupé qu'il est de sa « vraie nature ». Je soupçonne d'ailleurs JK Rowling de s'être inspirée de Cristal Qui Songe pour l'incipit de son oeuvre phare : les similitudes entre les « parents adoptifs » des deux romans (et la personnalité initiale des deux enfants sur un autre plan) sont assez troublantes je trouve. Et ces similitudes entre les deux couples adoptifs définissent en plus ce que l'on peut voir de pire chez l'humain : la cruauté et le sadisme, l'impossibilité d'aimer vraiment, le conformisme hypocrite, la peur et le rejet de la différence, la bassesse morale, la lâcheté...

Heureusement, les freaks sont là pour rendre l'humanité moins désespérante. La mystérieuse et maternelle Zena, l'enfantine et naïve Bunny, le fidèle et loyal La Havane... sont des personnages profondément attachants car profondément humains (dans le sens noble du terme), aimants, attentionnés, même s'ils sont considérés par les gens « normaux » comme des sortes d'ersatz d'humains déclassés. Et pourtant. La souffrance, le rejet des autres alliés à une grande bonté leur ont donné une densité humaine rare et infiniment précieuse et belle.

Le Cannibale est quant à lui le parfait méchant. Énigmatique, suprêmement intelligent, intimement misanthrope, immensément puissant, et aussi un peu savant fou et sorcier sur les bords.Spoiler(cliquez pour révéler) J'aurais aimé que le livre dure plus longtemps... j'ai presque trouvé sa fin trop rapide et manquant un (tout petit) peu de panache.

L'idée de ces cristaux est, par ailleurs, brillante, originale, et poétique à la fois. Ils ressemblent un peu à l'idée que je me ferais de Dieu, si je devais y croire. Une formidable puissance créatrice, indifférente à sa création. Une source de vie, aveugle, placide et lointaine, à la finalité et aux objectifs obscurs, incompréhensibles et indéchiffrables. J'ai beaucoup aimé la description de leur « monde » ou de leur « plan astral », que j'ai trouvé étrangement familier, pertinent, et... bouddhiste aussi quelque part, il faut bien le dire (ça c'est du spoiler ^^). Bref, une belle fable pleine de tendresse, d'amour et d'espoir, écrite d'une plume sensible et délicate.

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Commentaire ajouté par Jdlagarde 2018-10-24T23:43:47+02:00
Bronze

J'ai longtemps hésité avant de lire ce livre : l'histoire ne m'attirait pas, le thème ne me semblait pas assez développé. J'avais raison, je n'ai pas été surpris.

MAIS, car il y a un gros Mais, ce livre n'est pas un vrai roman fantastique : en réalité il faut y voir une sorte de conte philosophique ce qu'est être humain, le passage à l'âge adulte et le débat sur la bonté ou la méchanceté innée de l'Homme. Et, là, le livre prend tout son sens.

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Commentaire ajouté par Mataii 2018-08-22T20:45:25+02:00
Lu aussi

La 4e de couverture me dit que ce roman est considéré comme un chef d'oeuvre. Pourquoi pas, je l'ai lu assez rapidement mais je n'ai pas vraiment été captivée ni touchée. C'est assez prévisible et le rythme me parait maladroit, entre les souvenirs de l'un, les péripéties de l'autre, et les blablas de certains (on revit souvent la même histoire en fonction du personnage ciblé).

A part ça, je reconnais qu'il y a une sacrée leçon de vie dans ce livre. On suit l'évolution d'un garçon martyrisé par ses parents adoptifs (Horty) puis recueilli par des gens du voyage pas comme les autres, une sorte de foire à "curiosités". Ces dernières sont des gens difformes ou en surpoids, des nains...grâce à eux il apprend qui il est vraiment (Spoiler(cliquez pour révéler)un être né de deux cristaux extraterrestre doté de pouvoirs particuliers. On découvre peu à peu que, finalement, ce sont ces "monstres" qui sont les plus humains, et que les plus humains qu'il côtoie sont les plus monstrueux (le Cannibal, le juge...). Qu'il ne faut absolument pas se fier aux apparences.

L'histoire des cristaux est bien trouvée, même si je trouve qu'elle aurait pu être davantage expliquée. On devine malgré tout leur pouvoir et leur impact sur le personnage principal.

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Commentaire ajouté par Cellophane 2016-05-07T10:27:54+02:00
Lu aussi

Ok, ce livre est considéré comme un chef-d'oeuvre... Soit... Mais je ne comprends pas bien pourquoi...

L'idée des cristaux Spoiler(cliquez pour révéler) qui créent des rêves palpables est certes originale mais ne va pas beaucoup plus loin. Et le monde de ces cristaux est beaucoup moins développé que celle que propose Greg Bear dans "La Musique du sang". Sturgeon se contente le plus souvent de dire Spoiler(cliquez pour révéler)que le but des cristaux est incompréhensible à l'esprit humain, hop, facile, on passe à autre chose...

Quant à l'histoire, je l'ai trouvée assez linéaire et maladroite... C'est Cosette en moins bien fait, c'est assez classique et banal et surtout, surtout, plusieurs scènes sont répétées ! On y assiste, quelqu'un la raconte, un autre se souvient... Trois fois la même chose, donnant l'impression que l'auteur meuble.

Peut-être est-ce la traduction mais l'écriture n'est pas des plus terribles (et que l'on m'explique ce qu'est "une voix douce, mais où l’on sentait des reflets d’acier bleui"...) non plus.

L'action se situe dans le dernier cinquième du bouquin et tout le reste ne semble être qu'une loooooongue exposition pour y parvenir.

Alors la morale du livre - Spoiler(cliquez pour révéler)la vie est une oeuvre d'art, acceptons les différence - ne fait pas le poids pour moi face au manque d'intérêt de l'ensemble, surtout avec lSpoiler(cliquez pour révéler)a partie happy endesque risible...

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Commentaire ajouté par Adanson 2015-12-04T21:56:58+01:00
Diamant

Comme dans "Des fleurs pour Algernon" de Daniel Keyes que je viens de commenter, Théodore Sturgeon (1918 - 1985) auteur des "Les plus qu'humains" nous livre un court roman d'une grande humanité.

Ce récit nous raconte l'histoire d'un petit garçon déjà blessé par la vie car martyrisé par ses parents adoptifs et recueilli par Zena et Bunny.

Ces dernières sont deux naines travaillant dans un cirque et considérées comme des monstres.

En effet, ces deux femmes qui vont protéger l'enfant du directeur du cirque, être d'une grande méchanceté, sont en réalité très humaines, très attachantes et d'une grande sensibilité.

Sturgeon explore l'univers des forains et nous fait vivre de l'intérieur ce monde en marge de la société.

Cet ouvrage est magnifique, très beau et d'une grande humanité.

Il n'est pas sans rappeler le film de Tod Browning "Freaks" de 1932 qui était une ode à la différence.

A part ce point important que je voulais souligner, ce livre est un très grand roman de science fiction avec une intrigue palpitante.

L'idée de cristaux extraterrestres ayant une vie propre est très originale.

En résumé cet ouvrage est envoutant, poétique et nous donne une belle leçon de tolérance.

La SF n'est pas en reste non plus, de ce côté là le livre tient bien la route.

Un must de la science fiction et de l'humanisme comme pour le livre de Daniel Keyes.

A lire absolument, je le conseille sans réserve comme "Des fleurs pour Algernon".

Adanson Marco.

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Commentaire ajouté par liseuse97 2014-01-09T21:03:10+01:00
Envies

Au début, je pensais que ça ne serait qu'une reprise un peu originale de "L'homme qui rit" de Hugo. Puis voila un roman fantastique, aux lueurs de mystère, qui parle de la folie, de la peur, de cristaux qui créent, et de cristaux qui pleurent.. Cristal qui songe , ce n'est pas seulement des cristaux qui songent ; c'est une histoire d'entraide, une histoire qui raconte le rire des autres sur soi, un livre qui raconte la folie d'un homme, le tout dans un cirque. Cirque de la vie?

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Commentaire ajouté par Daranc 2013-03-22T21:16:28+01:00
Or

Cristal qui songe, c'est un monde vivant à coté du monde des hommes, un monde cristallin, des cailloux qui pensent, et, qui artistiquement , créent! ...

Un livre envoûtant, de la poésie pure mise en roman.

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Commentaire ajouté par faby 2012-08-10T12:15:17+02:00
Diamant

Un livre fantastique et envoutant.

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Commentaire ajouté par dune92 2012-05-10T11:54:40+02:00
Or

Un livre que j'ai acheté grâce au « Guide Fnac Fantasy, Fantastique et Science-Fiction » . Un livre qui mérite que l'on sy arrête. Court, precis, qui a du rythme. Du fantastique juste ce qui faut. Cela se passe dans l'univers dun cirque qui montre des phénomènes de foire. Un garçon accueilli dans cet univers va découvrir sa vrai nature.

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Commentaire ajouté par zyva 2012-03-23T18:11:25+01:00
Diamant

il y a des années que j'ai lu ce superbe livre mais rien que de relire le résumé et je le retrouve dans ma mémoire !! Un livre merveilleux n'hésitez pas même si vous n'êtes pas fans de la S.F. ce livre est magnifique !!

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Dates de sortie

Cristal qui songe

  • France : 1952-01-01 (Français)
  • France : 1970-01-01 - Poche (Français)

Activité récente

Yeuse l'ajoute dans sa biblio or
2019-05-04T18:39:43+02:00

Évaluations

Les chiffres

Lecteurs 161
Commentaires 12
Extraits 21
Evaluations 27
Note globale 8.07 / 10

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