Livres
546 446
Membres
582 619

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Chronique du tueur de Roi - Première Journée : Le Nom du vent



Résumé

J'ai libéré des princesses, j'ai incendié la ville de Trebon. J'ai suivi des pistes au clair de lune que personne n'ose évoquer durant le jour. J'ai conversé avec les dieux, aimé des femmes et écrit des chansons qui font pleurer les ménestrels.

J'ai été exclu de l'Université à un âge où l'on est encore trop jeune pour y entrer. J'y étais allé pour apprendre la magie, celle dont on parle dans les histoires.

Je voulais apprendre le nom du vent.

Mon nom est Kvothe.

Vous avez du entendre parler de moi.

Afficher en entier

Classement en biblio - 1 533 lecteurs

extrait

Les mots sont les ombres pâlies de noms oubliés. De même que les noms, les mots ont aussi un pouvoir. Les mots peuvent allumer des incendies dans l'esprit des hommes. Les mots peuvent tirer les larmes des cœurs les plus endurcis. Il y a les sept mots qui rendront une femme amoureuse de toi. Il y a les dix mots qui réduiront à néant la volonté d'un homme fort. Mais un mot n'est rien d'autre que la peinture d'un feu. Un nom, c'est le feu lui-même.

Afficher en entier

Commentaires les plus appréciés

Or

Pas d'univers baroque ici, pour ce qu'on peut en lire pour le moment au moins. Il semble assez fouillé mais également très classique, ce qui évite l'exercice parfois périlleux de longues expositions.

A part quelques particularités et traits de couleur locale distillés ici et là le récit se concentre donc sur le vécu et l'environnement immédiat du personnage principal laissant le reste dans un arrière-plan qu'on peut supposer relativement générique, ou qui sera détaillé au besoin le moment venu.

Le personnage de Kvothe aurait pu être difficilement supportable (surdoué, maniant presque par hasard quoique pas sans danger à 12 ans un sortilège que la plupart mettent des années à maîtriser...). Mais il lui reste heureusement assez de défauts et traits de caractère plus ou moins louables pour le rendre plus vivant, le fourrer dans les ennuis et entretenir le suspense.

La trame générale du scénario et les péripéties traversées sont aussi classiques, mais tout cela est très bien écrit et mené, avec parfois un subtil clin d'oeil ou décalage humoristique par rapport à ce qu'aurait pu être la scène, entre ce qui s'est réellement passé et ce que la rumeur en a fait.

J'ai adoré l'épisode du dragon 8)

Afficher en entier
Or

Le Nom du Vent... rien que le titre est cool, hein ? Ce roman de fantasy écrit par Patrick Rothuss et qui constitue le premier tome de la saga chronique du tueur de roi squatte ma table de chevet depuis maintenant plus d'un an. Il y a bien une raison, non ? Eh bien, ce livre, pour moi, c'est un peu une bouteille d'oxygène : lorsque je suis stressé, épuisé, ou que je vis quelque chose d'un peu difficile, je m'y replonge le temps de quelques chapitres. J'ai terminé cette semaine ma troisième relecture complète et je me sens d'humeur à vous en parler !

Je pourrais parler du Nom du Vent pendant des heures, mais ici, je vais me contenir.

Le roman présente l'histoire de Kvothe, vivant sous un autre nom dans un village reculé, son passé est entouré de légendes et le personnage va alors nous narrer ce que fut sa vie. Nous avons dans ce roman deux "phases" de narration : la principale correspond au récit que mène Kvothe à la première personne et dont il assure lui même le rôle du narrateur, et une deuxième (la première que nous rencontrons) qui raconte à la troisième personne ce qui se passe dans cette auberge, entre le récit oral de Kvothe. Cette construction en elle-même est très intéressante, puis-ce qu'elle permet une mise en scène, dans la succession de ces deux phases, qui met en relief le récit. De plus, la nature du narrateur dans les phases à la première personne permet des effets de style et un point de vue très intéressant.

Le thème de la mystification et de ce qui fait d'un individu un héro est évidement au centre du roman, et voir se former des commencements de légendes est particulièrement prenant.

Le style d'écriture est véritablement merveilleux, sans rire. Il m'arrive souvent de dire qu'un style d'écriture est bon lorsqu'il marche bien, mais lorsque je dis qu'il est merveilleux... c'est que c'est vraiment passionnant ! Un mix subtile entre précision, ambiance et dynamisme. C'est dans les phases de narration 1ère personne qu'on s'en rends le plus compte : le récit coule à un rythme parfait, ni trop rapide, ni trop lent.

Que dire d'autre ? Les thèmes explorés sont vastes, tout comme l'univers. Le Nom du Vent est l'exemple parfait. C'est riche, empli de légendes, de chansons, de mythes, de régions lointaines, de langues, de peuples... Véritablement, voilà un univers de fantasy bien dosé ! Profond, mystique, intelligent. Cet univers tisse une toile de fond proprement soufflante et terriblement prenante. (je rêve du jour où je pourrais afficher dans ma chambre un poster de la carte de cet univers T-T) Même un univers comme celui de Fils des Brume ne tient pas la comparaison. C'est bien simple, les seuls univers qui le peuvent sont celui du trône de fer et du seigneur des anneaux (oui, à ce niveau là)

La magie qui nous est présentée est ici traitée de manière très académique, un peu à la manière d'Harry Potter, mais elle est précise, fruit plus des connaissances que de l'instinct. Le sympathisme : où comment lier deux éléments par sa volonté et se servir de l'un pour influencer l'autre (par le système de liaison sympathique) Cette art est original et logique à la fois, et c'est un plaisir de s'y plonger. Mais ce n'est pas la seule forme de "magie", puis-ce que nous allons étudier également des formes d'alchimie, de liaisons par les runes, mais aussi pratiquer de la chimie, des mathématiques... et c'est cela le sens de la fantasy : un univers où la magie est un élément naturel, presque commun, et qui est donc traité avec autant de rigueur et de précision que les autres domaines. Bon, je dois avouer que je simplifie un peu, puis-ce qu'il y a une forme de magie qui échappe à cela : la magie des Noms, qui est l'élément de mystère et la source des légendes, qui va donc constituer en quelque sorte l'objectif de l'apprentissage du personnage. Et on retrouve le grand point fort du Nom du Vent : mêler légende et réalité dans son univers avec une virtuosité rare.

Vous voulez connaitre la chose qui m'a le plus marqué dans ce tome ? Le prologue. J'ai du le relire plus d'une quinzaine de fois... Qu'a-t-il de particulier ? Je ne pourrais pas le dire précisément en si peu de ligne, il faudrait que je me plonge dans une analyse complète. Mais c'est bien simple : je considère que c'est là le meilleur prologue que j'ai pu lire, en toute sincérité.

Le roman n'est pas disponible en poche : ce qui veut dire qu'il est cher, très cher même... (mais quand on voit la magnifique couverture...)

Comparé à la virtuosité des phases de récit de première personne, les phases de troisième personne dans l'auberge pourront vous paraitre lentes et molles. Pour ma part, je considère que cela fait partie intégrante de l'ambiance du lieu et du moment, et je préfèrerais l'adjectif "englué" à celui de mou (comprendront ceux qui l'ont lu)

Le seul élément qui me fait ne pas dire que ce livre est un chef d'œuvre absolue est... le dragon. Ou plutôt le Dracus. Même si je sais que ça réponds à la volonté de rationalisation de l'univers et à la démystification qu'entreprend Kvothe, je... Rah ! C'est un dragon, merde ! Un dragon, c'est grand, c'est fort, c'est soit l'horreur absolue soit la perfection incarnée, c'est pas juste un gros lézard ! Ouais, ce livre réduit le dragon à un gros lézard qui crache du feu. Et comme si c'était pas suffisant, il le rend complètement drogué pour expliqué qu'il soit une menace (sinon il serait tout gentil). Je suis vraiment désolé, mais s'il y a une chose qui ne se démystifie pas, c'est bien le dragon. Donc voilà, c'était le seul vrai reproche au Nom du Vent !

Ce livre est le rêve de tout fan de fantasy : ni plus, ni moins. Un Graal. L'histoire de Kvothe que l'ont suit de son enfance à son adolescence est proprement passionnante tout en étant sublimé par un univers et une écriture sublime, avec un sens de la mise en scène et du dosage proprement époustouflant.

Je ne saurais quoi vous dire de plus pour vous persuader d'aller lire ce livre !

Afficher en entier

Commentaire video

Vidéo ajoutée par Solidia 2017-11-25T20:50:45+01:00

Ajoutez votre commentaire

Ajoutez votre commentaire

Commentaires récents

Diamant

Conseiller par un ami il y a de cela un moment, j'ai décidé de franchir el pas sur un coup de tête et quelle excellente idée. L'auteur du livre nous livre un monde vivant, plain de détails et sans en faire de trop. Un scénario prenant ainsi qu'un rythme qui rendent le livre plus qu'addictif. Vraiment à recommander à tout amateur de fantasy de bonne qualité.

Afficher en entier
Lu aussi

Un bon livre. Cependant je l ai trouvé un peu dur à lire.

Afficher en entier
Bronze

Quel périple (et pas dans le bon sens du terme)...

J’ai trouvé les 300 premières pages extrêmement laborieuses : je n’ai pas compris grand-chose aux personnages ni à l’univers. A cela s’ajoute le fait que j’ai rarement trouvé un personnage aussi peu sympathique que Kvothe/Kote/peu importe quels sont ses 38990 autres prénoms (là aussi, on m’a perdue). Ma petite théorie, c’est que si Kvothe-Kote avait été une fille dans un roman young adult, il (ou elle, du coup) s’en serait pris PLEIN LA FIGURE à être ce genre de protagoniste qui est « not like the other girls », mais comme c’est un monsieur du coup ça passe (lol).

Pendant la première partie du roman, j’ai aussi trouvé que la façon dont l’auteur parlait des protagonistes féminins était.... douteuse? Je conçois totalement que l’univers soit style médiéval et de ce fait assez sexiste, mais parfois j’ai trouvé que certaines scènes auraient pu être tournées un peu différemment.

Néanmoins, contre toute attente, au moment où je me disais que ça ne pouvait plus possiblement devenir pire... et bien ça s’est un peu amélioré? Et j’ai tellement pas apprécié le début que ça me fait presque mal au coeur de dire ça, mais le milieu et la fin du livre étaient assez sympathiques. Il se passait pas mal de choses et les personnages féminins se sont tout à coup mis à avoir des personnalités (!!).

En bref, ce n’était pas une totale catastrophe, mais au vu des avis excessivement positifs sur cette saga, je m’attendais à exponentiellement mieux.

Afficher en entier
Lu aussi

11 / 20

.

Le premier tiers est laborieux. Le personnage principal est écrit assez maladroitement, on partage peu, voire pas du tout, ses émotions. Alors qu'il vit des événements marquants, certains dramatiques.

Au bout de 250 pages, la qualité du roman fait un bond spectaculaire. Le personnage principal arrive à l'université et à partir de là, le récit réussit à nous faire partager ses émotions. L'université est bien décrite, ses rouages s'intègrent habilement dans les défis qu'elle représente pour le héros. En prime, Rothfuss sait donner à l'établissement une vraie personnalité. La mythologie est cohérente (autour d'une magie appelée Sympathisme) et le rythme soutenu.

On s'attache avec plaisir aux pas du héros. Et même la fin bâclée ne parvient pas à effacer cette bonne impression.

.

Mary Sue. Rothfuss gère assez bien le fait - peu crédible - que son personnage soit à la fois un magicien ET un musicien surdoué.

J'ai été gênée par le fait qu'un adolescent gère les conflits, les marchandages et les situations mortelles avec la maturité d'un quadragénaire alors qu'il a des émois de puceau quand il est à 10 cm d'une jolie fille (Pourquoi se comporterait il comme un garçon de son âge uniquement dans cette situation ?) Mais c'est un détail. Je considère que 500 pages de qualité justifie bien ce petit saut de la foi.

En comparaison, les épouvantables 250 premières pages font un peu pièce rapportée. Comme une addition hâtive (d'où sa médiocrité) visant à donner au tome l'épaisseur financièrement adéquate.

.

Je ne lirai pas la suite. Étant convaincue que l'auteur sait écrire par les 500 pages centrales, très agréables, je conclus que la structure bancale (début et fin médiocres) sont des stratégies conscientes - et malhonnêtes - de remplissage. Je pense que les tomes suivants nous referont le coup à plus grande échelle. Donc ce sera sans moi. Toutefois, je recommande ce tome ci à tous ceux qui accepteront de traverser le premier tiers un peu ingrat.

.

Cette image donne mon avis détaillé sur chaque partie :

https://zupimages.net/up/20/45/s5vf.png

Afficher en entier
Bronze

Un livre qui m'a donné du fils à retordre...

C'est pleine d'impatience que j'ai débuté cette lecture, pour quelques pages seulement après me sentir déçue...

J'ai mis un certain temps à me plonger vraiment dans l'histoire,le début est long et sans grande action.

La véritable histoire pour moi débute vraiment une fois que notre protagoniste entre à l'université (après 200 pages environs). La encore j'ai trouvé certain passages long, sans grande importance et d'autres manquant au contraire de détails et d'approfondissement.

Il y a cependant des passages intéressants, et d'autres qui permettent de se sentir proche de Kvothe, mais il ne le son pas tous, ce qui donne un rythme plutôt saccader alternant action/empathie puis longueur/ennui.

Vous l'aurez compris, pour moi ça n'a pas était La découverte de l'année.

Afficher en entier
Or

Ce livre m'a été vivement conseillé et j'ai fini par m'y mettre malgré le fait que je n'aime pas commencer des séries inachevées. Autant dire que je n'ai pas regretté ! L'histoire est superbe avec du mystère, de la magie et de l'action et un côté assez sombre. Les personnages sont profonds, réalistes et très bien construits. L'univers est précis et bien que pas très original, il correspond tout à fait à ce que j'aime avec un système de magie très bien détaille, ce que j'adore !

J'aime cependant moyennement le fait qu'il y ait deux rythmes dans l'histoire : un dans le présent et un dans le passé même si cela renforce le suspense.

En bref, j'ai aimé !

Afficher en entier
Or

[Lu en VO]

Ça n'a pas vraiment bien commencé pour moi, trop peu d'actions, d'interaction, de personnages sur la première moitié du livre. Des situations sont décrits trop longuement quand d'autres sont balayées en 2 phrases.

Puis dès lors que la première partie est passée, je n'ai plus réussi à lacher ce livre. Certes, ce n'est pas de l'eouc fantasy, et ça m'a manqué ce côté epic, mais j'ai été accrochée, de la moitié jusqu'à la dernière page de ce premier tome.

Afficher en entier
Diamant

Normalement je n'aime pas trop les livres de fantasy se passant vers le Moyen Âge  (à l'exception du seigneur des anneaux ) je trouve ça vite ennuyeux mais ce livre là. ..wouah!!!je l'ai lu d'une traite et je pense que lorsque j'aurai terminé cette saga

, je pourrai la situer au même niveau que celle d'Harry Potter voir même au dessus.

Kvothe est surdoué mais il est loin d'être parfait ce qui le rend donc attachant sans être le héros parfait qui devient vite insupportable.

Le traumatisme qu'il a vécu vers ses 12 ans, contrairement à d'autres livres où le héros "stagnera" quelque temps puis surpassera tout ça pour devenir plus fort, lui mettra quand même 3 ans avant de tourner la page ce qui le rend donc vraiment humain et, comme je l'ai déjà dit, l'éloigne du héros parfait.

  Il a vécu des moments difficiles et même s'il veut se montrer fort et presque "détaché" de ça, il reste humain malgré tout et en souffre même des années après. Et je trouve qu'il arrive très bien à transmettre ses émotions qu'il avait à l'époque (ça peut paraître bête, mais ses problèmes financiers quand il était à l'université m'ont vraiment stressés pendant toute la lecture)

Il y a également quelques moments comiques mais sans que ce soit quelque chose de lourd, c'est vraiment fait de façon très..."naturelle".

Je me suis également bien attachée aux personnages secondaires (voir même très secondaires ) de l'histoire comme Bast, Willem ou Simmon (et même Devi, ne me demandez pas pourquoi ).

Et j'aime ces univers où la magie ce n'est pas un truc qu'on peut faire en un claquement doigts, non là comme dans Harry Potter il y a des cours pour ça et il y a tout un fonctionnement (liaison sympathique)

Donc conclusion, si vous ne l'avez pas déjà fait, il faut absolument que vous lisiez ce livre (ça faisait quelque temps que je râlais de ne plus trouver de bon livres fantasy et celui là a vraiment été une révélation)

Que ce soit du point de vue de l'écriture ou de l'histoire, tout est vraiment très bon et même s'il coûte un peu cher, ça vaut vraiment le coup.

Afficher en entier
Diamant

Je pense que ce premier tome mérite un compliment que seuls peu de livres qui ont croisé mon chemin de lecteur ont eu : quand je l'ai fini, j'ai tout simplement eu envie de le recommencer.

Je l'ai lu vite, (trop ?) en une journée. Peut être parce que j'en avais le temps. Certainement parce que j'en avais envie. Sans aucun doute parce qu'il est excellent.

Si je devais résumer ce livre ?

Un aubergiste qui vous raconte une histoire qui mérite d'être écoutée : Son histoire.

Le découpage du livre en deux époques est génial :

Le récit du passé tumultueux d'une jeune légende en devenir entrecoupé de passages sur le présent mystérieux d'un aubergiste qui raconte son histoire à un chroniqueur en l'espace d'une journée.

Car oui, ce pavé est l'équivalent d'une journée seulement, pendant laquelle Kvothe se livre sur son passé.

Et pouah, il en a des choses à dire. Son enfance est hallucinante, haletante, pleine d'embûches et de désillusions, et pourtant il continue de rêver et d'avancer. Certains passages sont infiniment tristes, d'autres émouvant au point de vous faire pleurer, et les pages vous retiennent mieux que le feraient n'importe quelles chaînes.

Je ne veux rien gâcher du plaisir qu'est de découvrir ce livre en spoilant quoi que ce soit, mais je pense que ce livre plaira a tous ceux qui ont lu/aimé Ellana de Pierre Bottero. Même si ils sont incomparables.

En tout cas, Le nom du Vent restera ma meilleure découverte de cette année.

Afficher en entier
Or

Ce premier tome fut un régal.

On démarre cette longue histoire avec un aubergiste qui se met à raconter son histoire. On découvre alors un jeune garçon bourré de talent, vivant heureux avec ses parents et la troupe qui compose sa famille.

Puis on rencontre un adolescent perdu dans une grande ville, sans le sou et hagard, qui ne pense qu'à survivre sans penser au lendemain.

Enfin, on s'arrête en compagnie d'un jeune homme plein d'espoir, qui arrive à étudier à l'Université, se fait des amis et entrevoit ce qu'est l'amour et la jalousie à l'aide d'une jeune femme et d'un autre étudiant aisé.

Bien que certaines parties du récit sont assez communes aux romans de Fantasy, la narration est faites de telle manière qu'on se laisse guider avec plaisir par Kvothe dans son récit et qu'on attend avec impatience la suite de son histoire.

La deuxième journée promet d'être passionnante !

Afficher en entier

Date de sortie

Chronique du tueur de Roi - Première Journée : Le Nom du vent

  • France : 2009-04-30 (Français)

Activité récente

nask le place en liste or
2021-04-08T23:27:54+02:00
Garris le place en liste or
2021-04-08T16:16:00+02:00
T'ek l'ajoute dans sa biblio or
2021-04-02T16:11:25+02:00
Manu-46 l'ajoute dans sa biblio or
2021-03-23T04:51:33+01:00
Lily-K l'ajoute dans sa biblio or
2021-03-17T23:35:15+01:00

Titres alternatifs

  • The Name of the Wind (The Kingkiller Chronicle #1) - Anglais

Distinctions de ce livre

Évaluations

Quizz terminés récemment

Editeurs

Les chiffres

lecteurs 1533
Commentaires 206
extraits 80
Evaluations 429
Note globale 8.85 / 10

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode