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Crime et châtiment



Description ajoutée par Snowheart 2011-07-07T18:33:21+02:00

Résumé

A Saint-Pétersbourg, en 1865, Raskolnikov, un jeune noble sombre et altier, renfermé mais aussi généreux, a interrompu ses études faute d'argent. Endetté auprès de sa logeuse qui lui loue une étroite mansarde, il se sent écrasé par sa pauvreté. Mais il se croit aussi appelé à un grand avenir et, dédaigneux de la loi morale, se pense fondé à commettre un crime : ce qu'il va faire bientôt - de manière crapuleuse. Publié en huit livraisons par Le Messager russe au cours de l'année 1866, le roman de Dostoïevski montre en Raskolnikov un témoin de la misère, de l'alcoolisme et de la prostitution que l'auteur décrit sans voiles, un criminel aussi qui ne sait trop pourquoi il l'est devenu, tant les raisons qu'il s'invente pour agir sont contradictoires. Mais la tragédie n'exclut pas la vision d'une vie lumineuse, et le châtiment de son crime va lui permettre un long cheminement vers la vérité, et la renonciation à sa mélancolie brutale. Après quoi sera possible ce que l'épilogue annonce : l'initiation de Raskolnikov à une réalité nouvelle, le passage d'un monde à un autre monde.

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Classement en biblio - 1 222 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par Didie6 2014-10-17T20:58:22+02:00

Il nous arrive parfois de rencontrer des personnes, souvent des inconnus, qui nous inspirent un intérêt subit, à première vue, avant même que nous ayons pu échanger un mot avec elles.

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Commentaires les plus appréciés

Ça, c'est du solide, du vrai. À connaître absolument. Qui a lu sait pourquoi.

Et qui n'a pas lu...qu'il ne tarde pas !

Car autant de vérité sur l'Humain, autant de psychologie, autant de profondeur, de clairvoyance et de force, ne se trouve pas à chaque coin de rue...ni d'étagère, d'ailleurs.

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Or

roman exeptionnel, plus facile à lire que "l'idiot" .

Roman social, ce récit comporte une réflexion sur les raisons qui poussent un homme à commettre un crime.

Puis il décrit le long cheminement d'une conscience qui tente de se racheter et qui passe inexorablement par le châtiment.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Noemie25 2024-04-11T14:41:02+02:00
Diamant

C'est un roman à lire une fois ou plusieurs fois dans la vie. Vraiment addictif. Dosto c'est de l'art

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Commentaire ajouté par Corvus_Lusor 2024-03-18T10:49:22+01:00
Lu aussi

Un jeune homme, se basant sur une idéologie toute personnelle, assassine une usurière en faisant une victime collatérale. Puis c’est l’état de choc auquel se mêle l’angoisse d’être pris, ce qui génère chez lui un comportement erratique qui inquiète ses proches. Voilà, en gros. Ça se lit pas trop mal, mais j’ai trouvé qu’il y avait des longueurs, des scènes qui, si elles ont leur intérêt, suscitent un certain ennui. Les personnages sont corrects mais n’ont pas assez de place pour se développer au milieu des errances de Raskolnikov. Ce qu’on retient surtout, c’est un instantané de la société russe de l’époque, en particulier des gens modestes, où la pauvreté se mêle à l’alcoolisme et la promiscuité, ce qui n’est pas exactement mon type de lecture préféré.

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Pas apprécié

Hum hum *s’étouffe*

Un livre n’a jamais si bien porté son titre…

⚰️⚰️⚰️

On m’a offert ce livre en me disant « si à 🟥ans t’as pas lu crime et châtiment, t’as raté ta vie ».

Franchement je ne vois pas pourquoi 😆…

C’est pas mal écrit mais l’histoire est un peu ennuyeuse (je suis sympa)…

Être dans la tête d’un personnage qui perd la sienne c’est pas… dingue dingue 😝…

Je ne conseille pas mais ça peut plaire 😅…

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Commentaire ajouté par FLO29 2023-12-12T22:24:48+01:00
Lu aussi

Ça, c'est fait.

Bon, je ne m'attendais pas à quelque chose de joyeux, auteur russe oblige.

Mais globalement, c'est assez déprimant.

J'ai trouvé l'histoire longue. Et d'ailleurs j'ai mis très longtemps à avancer.

Je pense que c'est le côté répétitif et le manque d'action. Au moment du meurtre, j'ai pensé que l'histoire allait se lancer. Et bien pas vraiment

C'est une belle écriture. Les descriptions sont représentatives de l'époque , de même que les digressions philosophiques.

Mais pour moi, ça n'a pas été suffisant.

Donc, ça s'est fait. Mais je ne crois pas que je relirai du Dostoievski.

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Commentaire ajouté par Morlivet 2023-09-17T18:31:27+02:00
Diamant

Comment ne pas mettre ce livre en liste de diamant, tellement je l'ai dévoré ! Une plume de maître, des dialogues qui font vraiment ressortir l'état ou l'émotion des personnages, et des personnages justement attachants qui ne sont pas trop nombreux (ce qui est parfois le problème de la littérature russe). C'est le livre qui s'est le plus rapproché de l'impression que m'a laissé Guerre et Paix. Ça donne envie de découvrir le reste de l'œuvre de Dostoïevski

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Commentaire ajouté par amelefebvre 2023-09-09T14:19:41+02:00
Pas apprécié

Abandon avant la fin de la 1ere partie (sur 6, en comptant l'épilogue).

Comparé aux classiques français de la même époque, j'ai trouvé ça moins chiant car moins de descriptions inutiles.

Mais la scène où des gens ivrent fouettent une jument à bout de force... Vraiment, non.

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Commentaire ajouté par Nanou_ 2023-09-06T15:30:19+02:00
Pas apprécié

C’est toujours bizarre de dire qu’on aime pas les grands classiques de la littérature. Mais oui, je n’ai pas du tout apprécié ce livre.

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Commentaire ajouté par louis-1200 2023-08-23T18:30:23+02:00
Diamant

je n est pas terminé la lecture lecture aride

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Commentaire ajouté par inoshizu 2023-06-27T10:16:42+02:00
Diamant

Premièrement je tiens à préciser que je suis un peu fâchée en écrivant ce commentaire, puisqu'en voulant le relire, j'ai malencontreusement supprimé le précédent que j'avais rédigé il y a quelques mois. Quoi qu'il en soit, je tâcherai tout de même de tenter d'exprimer de nouveau mon amour pour ce livre, même si au final, j'y suis tellement attachée, que j'ose espérer pouvoir y arriver sans mal...

Sans transition, il s'agit là d'un classique du maître Dostoïevski, - que dis-je, de la littérature classique et naturaliste du XIXe - que je ne saurais cesser de recommander, (autant l'auteur, que le bouquin à vrai dire). Mais commençons par le commencement. Comment aurais-je pu deviner que ce roman au titre interpellateur, et pioché au hasard dans la pile de livres que notre professeure de français nous avait concoctée pour le bac, m'inspirerait par la suite un exposé de philosophie, mon sujet du Grand Oral, ainsi que de nombreuses lectures de ce genre. Sincèrement, ce livre représente pour moi un tournant considérable dans mon aventure livresque. Ce bijou de psychologie m'a non seulement initiée aux polars, mais en plus et surtout à la littérature russe et à sa richesse prodigieuse autant en termes de complexité rédactionnelle, qu'en termes de profondeur psychologique, et de représentation on ne peut plus minutieuse de la réalité sociale, économique et politique. Fiodor Dostoïevski, c'est un homme incontestablement engagé, et révolté, qui au travers de son exquise, complexe et intense plume, parvient à dépeindre avec une remarquable justesse et aisance les conditions de vie misérables et injustes des Hommes de son temps.

« La pauvreté n'est pas un vice, la misère en est un ». Il s'agit d'un proverbe russe utilisé par l'auteur lui-même, et qui selon moi, résume plutôt bien le message du roman. Il signifie qu'on a beau être le plus bon des hommes, la personne la plus noble et bien intentionée qui soit, une fois appauvri jusqu'à la misère, on ne peut faire autrement que de renoncer à ses valeurs, en mentant, volant, se prostiuant, et ici en l'occurence, en tuant, par vengeance sociale. C'est d'ailleurs ce que fait notre cher Rodia Raskolnikov. Ce jeune étudiant est intelligent, généreux et sensible, mais on le verra tout au long du roman, il a également une très haute estime de lui-même, la pauvreté lui est insupportable et il ne parvient pas à admettre sa siuation précaire. Pourtant, loin d'être détestable, Rodia est un personnage qu'on arrive à comprendre, et, aussi surprenant que cela puisse paraitre, je dirais qu'on parviendrait même à s'identifier à un meurtrier. Pour ma part, je ne peux m'empêcher de profondément l'affectionner ; peut-être parce que j'y vois un reflet de l'auteur, certaines pensées de l'écrivain peut-être intimes et refoulées, qu'il nous offre sur un plateau d'argent. Car oui, c'est un cadeau inestimable que Dostovïevski nous livre à travers ce livre, car l'auteur, en connaisseur avéré de la conscience humaine met un point d'honneur à dépeindre fidèlement l’âme de l'Humain, et n'hésite pas à en explorer la bassesse, et la pourriture de la même manière que Freud le ferait, à la difference que chez Dostoïevski, c'est plus abordable, plus addictif, plus concret. Bien évidemment, dire que je n'ai jamais éprouvé la moindre difficulté au cours de ma lecture reviendrait à mentir. Il m'a parfois fallu refermer le bouquin au bout de deux lignes de lecture, car je ne parvenais pas à rassembler la concentration requise pour de telles profondeurs, mais le fait est qu'à aucun moment, l'idée d'abandonner le livre ne m'a traversé l'esprit. La narration gravite autour des supplices de Rodia suite à son acte, de sa démence, de ses cauchemards, et tout simplement, de sa descente aux enfers. Le tout en devient tellement morbide, qu'on ne peut s'empêcher d'avoir le coeur comprimé, et de broyer du noir avec le protagoniste (tout en ressentant une point d'admiration pour lui, pour ma part). Le récit est ainsi oppressant, on en attraperait presque la fièvre, et comme vous vous en doutez, on ne ressort pas d'un tel recit indemne. Parce qu'au final, on finit par réaliser que ce que ressent rodia est universel, applicable à tous, cette nature cachée de l'Homme, taboue et inavouable, Dostoïevski n'a pas eu peur d'en faire le centre de son récit, et en ce sens, je dirais que Dostoïevski est sans aucun doute mon écrivain préféré. Il n'a pas froid aux yeux, et son audace m'a largement conquise. En fait, je n'avais tout simplement jamais ressenti un degré si intense de proximité avec un personnage, car bien que l'auteur n'excuse pas l'acte de son protagoniste, le fait qu'il soit justifé prouve bien que Rodia peut être considéré comme un homme extraordinaire et supérieur, autrement dit, un Surhomme. Ce qui m'évoque la fameuse phrase du psychanaliste Pierre Legendre : « le fait de commettre un meurtre est l’expression la plus pure de la toute-puissance ». J'ai ainsi été passionnée par cette thèse sur laquelle je n'ai cessé de me renseigner, pour finalement parvenir à une conclusion simple : surhumanité n'équivaut pas à bonheur, et s'attribuer le droit de tuer n'est pas un pouvoir, mais un fardeau ; la fin du livre est bien assez claire et formelle là-dessus. Je terminerais ainsi en disant que c'est le caractère intemporel et inconditionnel qui m'a définitivement conquise. Ce livre visait à dépeindre les réalités économiques et sociales du peuple russe sous le tsarisme, mais en s'y penchant sérieusement, on constate sans difficulté que Crime et châtiment est universel, il pourrait faire echo à n'importe quel peuple, n'importe que homme, n'importe où et n'importe quand.

Voilà, en quelques mots, l'impact que ce livre a eu sur moi, et qu'il a toujours d'ailleurs, puisque peu importe le temps qui passe, les fortes émotions que j'éprouve envers lui ne parviennent à s'estomper..

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Commentaire ajouté par teikocrbs 2023-06-18T19:13:17+02:00
Diamant

Crime et châtiment, classique de la littérature russe, est un roman aussi sublime que troublant tant il puise au plus profond de notre subconscient et pose les questions auxquelles personne ne veut répondre. Le roman se construit sur la problématique suivante : Est-il légitime de tuer un individu s’il fait preuve d’un comportement fondamentalement mauvais ? La violence, même drapée des meilleures intentions, peut-elle devenir une solution juste ?

Ce roman raconte l’histoire d’un jeune homme nommé Raskolnikov, surnommé

Rodiov. Sa position financière précaire l’oblige à vendre la quasi-totalité de ses biens à une vieille usurière, mauvaise et vicieuse. Rodiov accepte sa situation, jusqu’au jour où il se voit obligé de vendre son objet le plus précieux : la montre de son père (que l’usurière achète à un prix dérisoire…). Furieux face à une si grande injustice, il vient à Rodiov une idée macabre dont il n’arrive pas à se défaire : éliminer l’usurière. Cette idée devient obsessionnelle ; il considère cette vieille femme comme un fardeau pour l’humanité et qu’il se doit de la supprimer. L’auteur effectue alors une longue description de la préparation du crime méticuleux du personnage principal. Le lecteur peut découvrir les détails du trajet, comme ceux du stratagème établit pour voler une hache et la dissimuler des regards, ou ceux du calcul pour être certain qu’il n’y a pas de témoins. Mais le plan de Rodiov à une faille ; puisqu’après avoir tué une première personne, la demi-sœur de la victime surgit et le protagoniste se voit obligé de l’assassiner également.

Selon moi, le récit devient d’autant plus intéressant à la suite de cet agissement. Tourmenté par les remords, la peur, et la paranoïa, on assiste à un véritable basculement dans la folie du personnage principal. Il creuse sans aucunes limites au fin fond de sa psychologie et se pose la question que personne n’ose se poser : « Suis-je capable de tuer ? »

Il se plonge dans une profonde réflexion, et se questionne sur tous les sujets possibles ; cependant, seul un élément n’est pas présent dans la culpabilité de Rodiov : son acte. Il a peur de tout, devient fou, mais pas une seule fois il regrette ce qu’il a fait ; pas une seule fois il remet en cause le fait d’avoir tué ces femmes. Je trouve particulièrement intéressant l’aspect criminologique du texte. En effet, à aucun moments Rodiov pense avoir fait une erreur. Il se pose énormément de questions, mais jamais les plus fondamentales, car il considère ses réponses comme évidentes ; tuer cette personne mauvaise était un acte juste. Raskolnikov justifie donc son crime avec l’idée suivante : avec de bonnes raisons, on peut exécuter un acte ignoble, en l’occurrence ici le meurtre d’un individu, si cela peut rétablir le bien. On peut transgresser n’importe quelles limites morales si ses conséquences sont positives. (on peut d'ailleurs associer à cette problématique la fameuse "la fin justifie les moyens", de Machiavel.)

C’est pendant ses plusieurs années au bagne que Dostoïevski trouve l’inspiration de son roman. En analysant le comportement et le caractère des criminels travaillant avec lui, il crée le personnage de Raskolnikov. L’auteur dépeint parfaitement la naïveté de ce personnage torturé à élans révolutionnaires. Il décrit la mentalité de ce jeune étudiant, qui pense réellement que supprimer un Homme est la solution à l’injustice de la société dans laquelle nous vivons.

J’ai aussi aimé ma lecture car j’apprécie particulièrement l’écriture de Dostoïevski. Contrairement à Tolstoï par exemple, qui effectue dans ses écrits de longues descriptions sociologiques sur les rapports humains, je trouve que Dostoïevski agit plutôt comme un psychologue. En effet, il ne se contente pas de raconter, il fait une profonde analyse psychologique des personnages, et offre au lecteur la possibilité de découvrir leurs pensées les plus sombres, et de les voir évoluer. Les récits de Dostoïevski sont spéciaux ; que ce soit par les thèmes abordés (la plupart du temps sombres et délicats), ou encore par le style d’écriture qu’il utilise. Il dépeint parfaitement la complexité de nos émotions suite à un événement particulier, et nous oblige à pousser encore plus loin notre réflexion.

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Date de sortie

Crime et châtiment

  • France : 1995-01-24 - Poche (Français)

Activité récente

Amaurea l'ajoute dans sa biblio or
2024-04-02T14:16:57+02:00

Titres alternatifs

  • Crime and punishment - Anglais

Distinctions de ce livre

Évaluations

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Les chiffres

lecteurs 1222
Commentaires 90
extraits 81
Evaluations 192
Note globale 8.04 / 10

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