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Les Vampires Argeneau, Tome 8



Description ajoutée par zith22 2011-04-24T21:35:24+02:00

Résumé

LES VAMPIRES N'EXISTENT PAS... ?

Inez Urso commence à avoir des doutes. Son collègue Thomas Argeneau a quelques traits intéressants, comme une réaction allergique à la lumière du soleil, parfait de nuit et pas beaucoup d'appétit pour la nourriture. Elle est dépassée, il a juste essayé de mordre son cou ..., mais peut-être était-ce un signe de passion. S'il en est ainsi elle serait heureuse d'éprouver plus, malgré sa détermination de ne pas mélanger affaire et plaisir.

IL A TOUJOURS ATTENDU UNE FEMME COMME ELLE...

Bien, si non pour toujours, au moins deux cents ans. Inez est la femme la plus belle qu'il voit depuis des siècles. Ces lèvres succulentes, des courbes séduisantes et son cou élégant ... il ne pouvait juste pas résister à la tentation d'une petite morsure. Maintenant Thomas fera tout ce qui soit pour la convaincre que seulement un immortel comme lui peut la satisfaire toute la nuit...

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Classement en biblio - 54 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par Saya80 2018-12-17T16:19:49+01:00

Thomas ignora le téléphone qui sonnait dans sa main et fixa la porte en bois qu’Inez venait de lui claquer au nez. Il était aussi vide et sans relief que le mur contre lequel il s’était heurté. Il avait essayé de se glisser dans ses pensées pour les effacer une fois qu’il s’était assez nourri, mais à sa grande surprise, il ne le pouvait pas.

Il avait redoublé d’efforts, mais s’était heurté à un mur solide dans son esprit. Un graffiti lui clamant « Dégage ! Entrée interdite ». Il ne pouvait pas lire Inez Urso.

Le téléphone cessa de sonner, pour recommencer un instant plus tard, et Thomas le regarda en soupirant. Le nom de l’appelant indiquant qu’il s’agissait de Bastien, il l’ouvrit et le porta à son oreille.

— Thomas ? Demanda Bastien.

— Ouais.

— T’es-tu nourri d’Inez ?

— Ouais.

— Bien, bien, êtes-vous sur le chemin de l’aéroport ?

— Non.

Il y a eu un moment de silence.

— Pourquoi ?

— Nous avons un problème, marmonna-t-il.

— Quelle sorte de problème ? Bastien semblait prudent.

— Je ne peux pas l’effacer.

— Quoi ? Demanda Bastien avec incrédulité.

Un bruit retentit dans la salle de bain quand quelque chose se renversa sur le sol. Cela fit reculer Thomas pour qu’Inez n’entende pas sa conversation.

— Je ne peux pas entrer dans ses pensées pour effacer le souvenir de la morsure de son esprit.

Il y eut une autre pause, puis Bastien gloussa et claqua :

— Bon sang, Thomas ! Inez est l’une de mes meilleures employées.

Thomas retira le téléphone de son oreille pour le regarder avec incrédulité, puis le plaqua sur son oreille.

— Qu’est-ce que ça a à voir avec tout ça ?

— Eh bien, si tu devais trouver ta compagne de vie, ça n’aurait pas pu être l’employé de quelqu’un d’autre ? Je vais la perdre maintenant, elle voudra être avec toi et venir au Canada et… Thomas entendit du bruit de il savait que Bastien avait pressé le téléphone contre sa poitrine pendant qu’il parlait à quelqu’un d’autre. Étienne, supposa-t-il, et il devinait qu’il expliquait les choses à l’autre homme.

Toute la famille le saurait au coucher du soleil, réalisa Thomas en roulant des yeux.

— Peu importe, s’excusa l’immortel plus âgé. Je suis juste fatigué et grincheux Félicitations.

— Félicitations ? fit écho Thomas avec incrédulité.

— Oui, félicitations, Thomas, tu viens de rencontrer ta compagne de vie.

— Je viens de mordre ma compagne de vie, lança Thomas. Et elle est maintenant enfermée dans la salle de bain, probablement en train de fabriquer une croix et un pieu dans les pains de savon et tout ce qu’elle peut trouver là-dedans.

— Merde.

— Oui, merde ! gronda Thomas. Mords-la, tu as dit, nourris-toi d’Inez pour que nous n’ayons pas à nous inquiéter que tu sois tenté dans l’avion… Brillant, Bastien.

— Bon sang, Thomas, comment étais-je supposé savoir qu’elle serait ta compagne de vie ? N’as-tu pas essayé de la lire avant de la mordre ?

— Pourquoi diable aurais-je fait ça ? cassa Thomas. Je n’avais aucune idée de ce qu’elle était.

— D’accord, d’accord, dit rapidement Bastien. Laisse-moi réfléchir.

Thomas roula les yeux, mais resta silencieux.

— Elle est enfermée dans la salle de bain ? demanda finalement Bastien.

— Oui.

— As-tu essayé de lui parler ?

— Que veux-tu que je lui dise Bastien ? Je suis désolé, Inez, je ne voulais pas vous mordre, mes crocs ont glissé ?

— Tu pourrais essayer de la rassurer, peut-être aussi lui expliquer ce que nous sommes.

— Je pense qu’elle a réalisé ce que nous sommes, remarqua sèchement Thomas. Et à en juger par le fait qu’elle est enfermée dans la salle de bain, elle n’est pas satisfaite de ce qu’elle a compris.

— Donne-lui le téléphone, peut-être que je peux lui expliquer.

— Quelle partie de « enfermée dans la salle de bain » tu n’as pas compris ? demanda Thomas avec exaspération. Je ne peux pas lui donner le téléphone.

— Ok… Juste une minute. Il couvrit à nouveau le téléphone et s’entretint avec Étienne.

Thomas secoua la tête et arpenta l' espace du petit couloir entre les chambres.

— Thomas ?

— Ouais ? Il reporta son attention sur le téléphone.

— Tu vas devoir essayer de lui parler.

— Que me conseilles-tu de dire, Bastien ? demanda Thomas avec lassitude.

— Demande-lui si elle va bien.

Secouant la tête, Thomas baissa le téléphone et se dirigea vers la porte, y appuyant son oreille avant de parler. Tout ce qu’il entendait, c’était une respiration, un halètement rapide et superficiel. Soit la femme était sur le point d’avoir une crise d’angoisse, soit elle faisait du jogging sur place.

— Inez ? appela-t-il à travers la porte, essayant d’avoir un ton apaisant. A en juger par le bruit de ses battements de cœur, ça n’avait pas eu l’effet désiré. Grimaçant, il demanda : Vous allez bien ?

Une vague de Portugais résonna à travers la porte.

Fronçant les sourcils, Thomas porta le téléphone à son oreille.

— Tu as entendu ça ? Qu’est-ce qu’elle vient de dire ?

— Je ne sais pas, je ne pouvais pas entendre, admit Bastien, contrit. Mets le téléphone à la porte et demande-lui de le répéter.

Il murmura dans sa barbe, emmena le téléphone vers la porte, s’éclaircit la gorge et dit :

— Euh… Inez, pensez-vous que vous pourriez répéter ça ? Je ne parle pas portugais et Bastien ne pouvait pas vous entendre.

— Vous m’avez mordue !!

Thomas attendit pour voir s’il y en avait plus, mais quand le silence s’ensuivit, il porta le téléphone à son oreille.

— Allô ?

— Ce n’était pas du portugais, déclara Bastien à ce moment.

— Bon dieu, Bastien, je le sais, c’était portugais la première fois.

Un son exaspéré descendit la ligne et Thomas entendit Étienne dire quelque chose en arrière-plan.

— Qu’a-t-il dit ? Demanda Thomas avec un froncement de sourcils.

— Dit de t’excuser et de continuer à t’excuser, c’est la seule façon de gérer une femme, lui a dit Bastien, avant d’ajouter : Ça marche avec Terri.

— M’excuser, murmura Thomas, enlevant le téléphone et le rapprochant de la porte au cas où Inez répondrait à nouveau en portugais.

— Inez, je suis désolé de vous avoir mordu, dit-il avec un regret sincère, puis l’inspiration l’a amené à ajouter : Bastien m’a demandé de le faire.

— Quoi ? hurla Inez, et le mot fut repris par Bastien au téléphone.

— Eh bien, tu l’as fait, remarqua Thomas, plaçant le téléphone à son oreille. Tu m’as dit de la mordre, je ne voulais pas le faire, mais tu m’as parlé du vol en ayant faim, je ne l’aurais jamais mordue autrement, tu m’as dit de le faire.

Thomas entendit la malédiction de Bastien au téléphone, mais il déplaçait déjà le téléphone vers la porte. Inez avait recommencé à fulminer en portugais. Elle finit en anglais encore, cette fois c’était « je travaille pour le diable » !

— Oui, eh bien, vous devriez essayer d’être son cousin, marmonna Thomas.

Inez dût l’entendre. Elle était soudainement terriblement calme. Bastien ne l’était pas, cependant, Thomas pouvait l’entendre crier au téléphone, sa voix n’était pas différente de la voix grinçante d’une souris dans un dessin animé à cette distance. Soupirant, il plaça le téléphone à son oreille.

— Qu’est-ce qu’elle a dit en portugais ? demanda-t-il, coupant Bastien.

— Elle a dit que tu étais un vampire sans âme, un démon suceur de sang, et qu’elle avait une croix et savait comment l’utiliser, traduisit sèchement Bastien. Écoute, je vais te passer Étienne et utiliser mon téléphone pour appeler le bureau à Londres et faire venir quelqu’un pour effacer sa mémoire.

— Non, ne fais pas ça ! dit brusquement Thomas. Il ne savait pas pourquoi, mais l’idée d’une autre incursion immortelle avec le cerveau d’Inez le fit grincer des dents. Prenant une inspiration, il dit : Écoute, donne-moi une minute, je peux réparer ça, il n’y a pas besoin d’effacer sa mémoire.

Il ne laissa à Bastien la chance d’argumenter, il baissa le téléphone et s’approcha de la porte.

— Écoutez, Inez, je suis désolé de vous avoir mordu, je le suis vraiment, et je ne le voulais vraiment pas, comme je l’ai dit, Bastien a insisté, je n’aurais pas dû céder, mais je l’ai fait. Cependant… Ça n’a pas fais mal, n’est-ce pas ?

Inez se renfrogna, son regard méfiant fixé sur la porte de la salle de bain. En vérité, la morsure ne lui avait pas fait mal. Cela avait même été agréable… du moins jusqu’à ce qu’elle voit ses crocs et réalise ce qu’il avait fait. Cette pensée la fit froncer les sourcils. Il avait eu une conscience. Les vampires n’étaient pas censés en avoir une. Peut-être que c’était juste un déguisement et que les crocs étaient collés. Cela avait plus de sens que s’il était un vampire. Un fou valait mieux qu’un vampire, n’est-ce pas ? Elle réfléchit à la question, mais ne savait vraiment pas ce qui serait le pire.

— Qu’êtes vous ? demanda-t-elle soudainement. Une sorte de gothique se prenant pour un vampire ?

— Non, je… Sa voix s’éteignit brièvement puis elle l’entendit marmonner : Non, Bastien, je ne veux pas que tu fasses effacer sa mémoire, donne-moi juste une minute ici.

Inez fronça les sourcils dans le silence qui suivit, se demandant ce qu’il voulait dire par effacer sa mémoire. Même si elle n’était pas sûre de ce que ça voulait dire, ça ne ressemblait pas à quelque chose qu’elle voulait non plus.

— Non, répéta Thomas de l’autre côté de la porte. Elle est ma satanée compagne de vie, Bastien, et tu ne la feras pas effacer.

Les sourcils d’Inez se levèrent. Elle était « sa satané compagne de vie » ? Qu’est-ce que ça voulait dire ? Était-elle littéralement damnée maintenant qu’il l’avait mordue ? Les sourcils froncés, elle se tourna pour regarder dans le miroir les marques sur son cou. Était-elle un vampire maintenant elle aussi ? Elle ne se sentait pas sans âme et morte. Et elle avait encore une conscience. Que…

— Cinq minutes de plus ne vont pas faire beaucoup de différence, claqua Thomas de l’autre côté de la porte. Tu es celui qui a dit qu’elle était la meilleure employée que tu n’aies jamais eue, elle est intelligente et sensée, je peux lui donner une explication… Au lieu d’appeler Wyatt et lui ordonner de venir ici et de l’effacer, appelle le foutu aéroport et réserve une place pour elle dans l’avion pour Amsterdam.

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Commentaire le plus apprécié

traduction maison:

Les vampires n'existent pas... n'est-ce pas?

Inez Urso commence a avoir des doutes. Son associé Thomas Argeneau a quelques caractéristiques particulier, comme une allergie au soleil, une excellente vision, et pas beaucoup d'appétit pour la nourriture. Et par-dessus tout il vient juste d'essayer de lui mordre le cou... mais peut-être que c'était un signe de passion. Si seulement, elle serait heureuse d'en expérimenter plus, malgré sa détermination de ne pas mélanger travail et plaisir.

Il a attendu depuis toujours une femme comme elle...

Enfin, pas depuis toujours, mais bien depuis deux cent ans. Inez est la plus belle femme qu'il ait rencontré à travers les siècles. Ses lèvres pulpeuses, ses courbes séduisantes, et son élégant cou... Il ne peut tout simplement pas résister à la tentation d'un petit croc. Maintenant Thomas va faire tout pour la convaincre que seul un immortel comme lui peut la satisfaire toute la nuit...

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Tsukihime 2013-10-29T20:56:05+01:00
Bronze

Était-ce le livre de trop ? En tout cas ce 8ème tome m'a semblait moins... moins original, moins intéressant, moins quoi. On retrouve toujours le schéma homme qui trouve sa compagne, compagne paumée mais forte qui s'y fait relativement et ennui qui l'a met en danger.

Seul la disparition de Marguerite amène un nouveau souffle, mais qui ne permet pourtant pas de faire décoller l'intrigue. Quel dommage !

Je lirai sans aucun doute la suite, parce que mine de rien j'aime cette famille de fou, mais je suis déçue de voir l'épisode axé sur Thomas si inintéressant. J'espère que la suite s'améliorera.

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Commentaire ajouté par ririrob 2011-03-23T16:35:31+01:00

traduction maison:

Les vampires n'existent pas... n'est-ce pas?

Inez Urso commence a avoir des doutes. Son associé Thomas Argeneau a quelques caractéristiques particulier, comme une allergie au soleil, une excellente vision, et pas beaucoup d'appétit pour la nourriture. Et par-dessus tout il vient juste d'essayer de lui mordre le cou... mais peut-être que c'était un signe de passion. Si seulement, elle serait heureuse d'en expérimenter plus, malgré sa détermination de ne pas mélanger travail et plaisir.

Il a attendu depuis toujours une femme comme elle...

Enfin, pas depuis toujours, mais bien depuis deux cent ans. Inez est la plus belle femme qu'il ait rencontré à travers les siècles. Ses lèvres pulpeuses, ses courbes séduisantes, et son élégant cou... Il ne peut tout simplement pas résister à la tentation d'un petit croc. Maintenant Thomas va faire tout pour la convaincre que seul un immortel comme lui peut la satisfaire toute la nuit...

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Date de sortie

Les Vampires Argeneau, Tome 8

  • USA : 2008-01-10 (English)

Activité récente

mythik l'ajoute dans sa biblio or
2019-01-08T15:22:54+01:00

Titres alternatifs

  • Argeneau and Rogue Hunter, Book 8 : Vampires are Forever - Anglais

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Les chiffres

Lecteurs 54
Commentaires 2
Extraits 1
Evaluations 8
Note globale 7.43 / 10

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