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Marche ou crève



Description ajoutée par sjodocy77 2014-03-15T13:15:38+01:00

Résumé

Mieux que le marathon... la Longue Marche. Cent concurrents au départ, un seul à l'arrivée. Pour les autres, une balle dans la tête. Marche ou crève. Telle est la morale de cette compétition... sur laquelle une Amérique obscène et fière de ses combattants mise chaque année deux milliards de dollars. Sur la route, le pire, ce n'est pas la fatigue, la soif, ou même le bruit des half-tracks et l'aboiement des fusils. Le pire c'est cette créature sans tête, sans corps et sans esprit qu'il faut affronter : la foule, qui harangue les concurrents dans un délire paroxystique de plus en plus violent. L'aventure est formidablement inhumaine. Les participants continuent de courir en piétinant des corps morts, continuent de respirer malgré l'odeur des cadavres, continuent de vouloir gagner en dépit de tout., Mais pour quelle victoire ?

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Classement en biblio - 1 883 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par tommyvercetti 2010-12-16T20:22:14+01:00

"C'est comme si on s'entraine au saut à la perche toute sa vie et puis qu'on arrive aux Jeux Olympiques et on se dit : "Pourquoi diable est-ce que j'irais sauter par-dessus cette barre à la con ?""

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Commentaires les plus appréciés

Or

ça faisait déjà un moment que je l'avais dans le collimateur, et je m'y suis finalement mis, malgré que je doive bosser...

Au début j'avoue je me suis demandé comment SK allait pouvoir justifier cette marche en apparence stupide et à laquelle personne ne voudrait participer. C'est vrai quoi, après tout, qu'est-ce qui les oblige ?

Mais l'intérêt du bouquin n'est pas là.

Cette marche (terme employé à la place de "livre", car ici il ne s'agit que de ça : la marche) m'a apparu au fur et à mesure comme un récit relatif à la mort. La mort, ici, est omniprésente. Pas parce qu'il y a beaucoup de morts, ça c'est le côté visible, superficiel. Mais parce qu'à tout moment, à chaque page, la mort est là, dans l'esprit, dans les pensées, derrière celui qui marche, sur chaque pas. Et si on s'arrête, elle nous tombe dessus. Ainsi, on suit la marche de Garraty, qui lui aussi, comme les autres, participe. Pourquoi ? Il ne sait pas très bien. Mais on comprend, nous lecteurs, peu à peu comment fonctionne ce monde (dystopique), et la vision que peuvent avoir les gens de la Longue Marche. On ne peut pas, il ne faut pas la voir de notre point de vue, mais tenter de voir ce que ces gens, là, autour des marcheurs, le long de la route, les spectateurs ; ce que la foule en pense. "Comment peuvent-ils ?" nous demandons-nous alors. Mais pensez un moment : un monde où annuellement un évènement national est organisé sur lequel on mise, on parie ; un évènement qui rassemble tout le monde, et donc le vainqueur gagne le prix : ce qu'il veut. Il peut avoir ce qu'il veut. Un tel prix, que ne donnerions-nous pas pour l'avoir ? Et puis, marcher, tout le monde peut le faire, non ? Après tout, ce n'est que mettre un pied devant l'autre, ça ne fatigue pas trop. Et la mort ? La mort est quelque chose de si abstrait, presque une pure idée, quelque chose qui se passe, là-bas ; ça ne nous touche pas vraiment. Ajoutez à cet état d'esprit un système gouvernemental répressif qui condamne les mauvaise pensées vis à vis de la Longue Marche, et vous comprendrez pourquoi. Pourquoi chaque année on concourt, on sélectionne, on est adoré, on devient l'idole puis finalement un matin, on est cent à 9h sur le départ, frais et dispos ; increvables.

Cette marche m'est apparue aussi, plus tard, comme une analogie de la vie. Je ne sais pas si c'est ce que l'auteur à voulu montrer ou pas, mais la ressemblance est frappante. Ici, on ne peut pas décider de s'arrêter pour "faire une pause", et si on ralentit, on est largué, perdu, mort. Si on s'arrête, on est mort. Si on refuse, si on se défile, on est mort. Il faut marcher, toujours marcher, marcher sur les autres, marcher sur leurs tombes. Et malgré les amitiés, les sympathies, tout cela est vain, car à la fin on reste tous ennemis et concurrents.

Les marcheurs sont ainsi amenés à penser, encore et toujours, à penser à "pourquoi ?", pourquoi ils sont là ? Qu'est-ce qui les y a poussé ? Mais cette pensée arrive trop tard. Cette lucidité. Alors la mort, là derrière, prête à les happer, devient ce qu'il y a de plus réel et de concret. La mort, c'est l'arrêt. C'est les jambes qui ne nous portent plus. Et la mort n'est pas magnanime, pas compréhensive. Elle fait mourir. La mort n'est pas un jeu, "and so is" la Longue marche. Il n'y a pas un moment où, comme pensait inconsciemment Garraty, on va pouvoir dire : "ouf, pouce, j'suis crevé, je m'arrête un moment", ou "je rentre chez moi". Il n'y a que la route, et cette règle immuable ; un pied devant l'autre, puis un autre, un autre...

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Diamant

J'avoue que je ne m'attendais pas du tout à ça en commençant le livre, la quatrième de couverture au dos de l'édition que je possède restant tout de même assez vague.

On retrouve encore une fois le côté macabre et sans retenu de Stephen King, et je dois dire que j'aime beaucoup cette façon qu'il a de ne pas épargner ses personnages, et même ses lecteurs au travers de ceux-ci.

Je trouve ça incroyable la façon dont il réussi à rendre captivant l'histoire. Au début, je me demandais surtout comment il allait se débrouiller pour mettre de l'action et de la surprise dans le fait de "simplement" marcher. Mais il y arrive haut la main. L'intrigue est complètement addictive.

J'ai beaucoup aimé le contexte également, dans cette idée de jeu de télé-réalité malsain dans lequel les personnages évoluent. Les règles, la cruauté, la mort omniprésente, tout sur fond de dystopie.

J'ai eu du mal à en décrocher, il était assez frustrant de devoir arrêter sa lecture au milieu d'un chapitre.

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Vidéo ajoutée par clara54410 2017-10-11T19:47:01+02:00

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Eren 2019-03-14T15:58:20+01:00
Or

Ce livre était juste magnifique, c'est la première fois que je lit un Stephen King il m'a été conseillé il y a de cela un an et je ne m'y met que maintenant quel erreur (lol). Lorsque j'ai compris que tout le romans les personnages ne ferai que marché je me suis tout de suite préparé à abandonner ma lecture si ça n’avançait pas.... Mais je ne me suis pas ennuyée un seul instant les personnages sont très bien détaillé ils ont chacun une personnalité très réaliste on s'attache à eux oui même à ce fous de Stebins j'ai réussie à avoir de la compassion pour lui mais mon personnages préféré reste Mc Vries pour son humour surtout et son soutient au personnage principal et son passé émouvant. Les personnage sont tellement mature pour leur ages c'est ça qui m'a le plus frappé mais en même temps au jour d’aujourd’hui les ados sont considéré comme des enfants tandis qu'à l’époque de nos grand père c’était déjà des adultes... (on évolue lol). J'ai détester mais en même temps adorer, j'ai adoré son écriture à l'auteur et son don de nous embarquer avec les personnages de son roman et faire ressentir les émotions tel que la douleur, le stress ou l’angoisse ce sont les romans les vrais (à mon sens) et ils yen a très peu malheureusement. Et j'ai détester car il nous a pas épargné lol je me suis sentit trop mal à la fin je n'ai pas fermer l’œil de la nuit tellement j’étais insatisfaite de cette fin Spoiler(cliquez pour révéler)honnêtement c’était quoi cette fin !! Était-ce vraiment nécessaire de le rendre fous pourquoi ils n'ont pas fait un truc à la Hunger Game et limite les trois ou deux dernier se serait arrêter en même temps et refuser d'avance ils n'allaient pas leurs tirer dessus quand même... bref une lecture que je conseille mais pas aux âmes fragile évidement.

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Commentaire ajouté par Kmydaukho 2019-01-31T18:18:58+01:00
Diamant

J’ai adoré ce livre. Je ne voulais pas le finir

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Commentaire ajouté par Nanoue-1 2019-01-17T22:32:54+01:00
Diamant

Le king qui a marqué mon adolescence.

ce livre m'a captivé, j ai totalement adoré.

un voyage dans l'esprit humain, dans ce qu il a de sombre.

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Commentaire ajouté par Emilie1985 2019-01-10T00:23:03+01:00

un des plus grand bouquin que j'ai jamais lu, tout bonnement.

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Commentaire ajouté par LeoLabs 2018-12-30T13:37:20+01:00
Or

Lu d'une traite. Un livre d'une grande cruauté... ou comment dépasser les limites physiques et psychologiques de l'être humain.

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Commentaire ajouté par sunbattle 2018-12-05T18:58:34+01:00
Or

La plume de Stephen King dans ce roman a été fidèle à celle des autres romans que j'ai lu du même auteur : très détaillée et avec beaucoup de recul.

J'ai trouvé le scénario original et le récit très bien ficelé.

Stephen King a cependant choisi d'axer son récit beaucoup plus sur l'état psychologique du personnage principal que sur sa souffrance physique, ce qui m'a étonné mais pas dérangé. Les relations qui se sont créées entre les participants ont été très intéressantes.

Ce fût une très bonne lecture.

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Commentaire ajouté par Epaulie 2018-11-14T15:53:36+01:00
Or

J'étais un peu septique au début mais en quelques minutes, je me suis attaché au livre.

C'est un super roman. J'adore la façon dont Stephen King écrit ses romans et ses sujets.

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Commentaire ajouté par SweethyDark 2018-11-06T05:58:23+01:00
Pas apprécié

Ce livre m'a beaucoup ennuyé, Manque d'action, les personnages ne sont pas attachants. Télé-réalité si on veut. Le but du roman, le but des participants où est il vraiment, on n'en parle pas assez.

Une déception.

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Commentaire ajouté par Lindorie 2018-10-20T22:28:57+02:00
Or

Un des mes premiers Stephen King.

J'ai adoré l'idée bien qu'elle me semblais simpliste au début. D'accord tu marche a une allure qui ne dois pas être en dessous de autant de kilomètre heure sinon tu meurt. J'ai passé une première partie du roman à me demandé si c'étais une blague. Finalement, le premier mort arrive et la je me retrouve instantanément plongés dans le récit sans pouvoir m'arrêter de lire. Pour moi c'étais un peu "lire ou crève", je me sentais aussi stresser et épuiser qu'eux, tout en me sentant impossible d'arrêter de lire ne serais-ce que deux secondes.

Le coeur battant à tout rompre j'ai donc terminé le roman et la je suis restée complètement désorienté. Je ne savais plus quoi penser.

C'est un bon roman, plutôt soft mais idéal pour commencé ce genre de roman!

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Commentaire ajouté par Rwann 2018-09-26T16:27:47+02:00
Diamant

Il y avait bien longtemps que je lorgnais sur ce bouquin et, lorsque j’ai enfin pu l’avoir entre les mains, je savais vaguement ce qui m’attendait : ou l’on marche, ou l’on meurt. Ça parait simple comme ça… Dans ce livre, Stephen King exacerbe le concept de jeu télévisé et de téléréalité. Aujourd’hui, nous connaissons toutes sortes de jeux de ce genre, de la survie sur une île à des tribulations plus ou moins encadrées dans le désert, et il arrive que des candidats trouvent la mort, mais ce sont des accidents, des imprévus… La Longue Marche est à la fois différente et similaire.

Chose toujours aussi extraordinaire chez King, il plane autour de nous une ambiance malsaine, dérangeante, qui va jusqu’à nous donner la nausée lorsqu’on lit Marche ou crève. Il a ce don de nous mettre mal à l’aise tout en nous donnant très envie de continuer de lire. Et il a aussi une certaine propension à nous pousser à nous voiler la face… Vous ne trouvez pas ? Par exemple, quand on commence à lire Marche ou crève, il y a comme un vague sentiment de déni qui plane, chez les personnages comme chez nous. Je veux dire, mettons que l’on ne connaisse rien de cette histoire, la quatrième de couverture de l’édition dont je dispose reste ambiguë : Garraty doit marcher, sinon… Sinon quoi ? « Sinon, ça risque de lui coûter très cher… » Mais, dans quel sens ? Évidemment, le titre français donne un indice mais pas le titre original (The Long Walk), et c’est là que c’est intéressant parce qu’on appréhende ainsi mieux le cheminement de pensée des jeunes qui s’engagent dans la Longue Marche.

Il y a une gradation terrible, une évolution glaçante au fil de ces pages. Peu à peu, on comprend. Comme eux et à travers les yeux de Garraty, on mesure peu à peu toute l’ampleur de ce monstre qu’est la Longue Marche. Cette gradation est vraiment quelque chose d’affreux.

Ça parait dingue qu’un livre sur une marche puisse être aussi prenant, aussi impossible à refermer… Et pourtant… Stephen King a produit là l’un de ses plus grands livres, à mon avis, et lorsque j’ai atteint la dernière ligne, passé le dernier point, je me suis senti horriblement frustré. Je sais pertinemment que King aime les fins ambiguës… Cujo, Christine, Shining… et j’en passe, mais je n’ai pas pu m’empêcher d’y croire et il a tout fait pour, évidemment. Je pense qu’on ne peut pas passer à côté de Marche ou crève si on veut vraiment découvrir Stephen King dans ce qu’il a de mieux à offrir. Ça me paraît presque rebutant de dire ça comme ça, mais j’ai adoré ce livre. C’était un voyage psychologique magistral dans les tréfonds de la peur la plus primaire, celle de la mort.

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Dates de sortie

Marche ou crève

  • France : 1999-01-04 - Poche (Français)
  • Canada : 1989-11-21 (Français)
  • Canada : 1992-04-01 - Poche (Français)
  • USA : 1979-07-31 (English)

Activité récente

ArnaudB l'ajoute dans sa biblio or
2019-04-25T00:36:40+02:00
Eren le place en liste or
2019-03-11T10:47:01+01:00
Selmah l'ajoute dans sa biblio or
2019-03-02T14:00:42+01:00

Les chiffres

Lecteurs 1883
Commentaires 268
Extraits 90
Evaluations 456
Note globale 8.28 / 10

Évaluations

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Titres alternatifs

  • The Long Walk - Anglais

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