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Toutes blessent, la dernière tue



Description ajoutée par annick69 2018-04-24T10:51:27+02:00

Résumé

Maman disait de moi que j'étais un ange.

Un ange tombé du ciel.

Mais les anges qui tombent ne se relèvent jamais...

Je connais l'enfer dans ses moindres recoins.

Je pourrais le dessiner les yeux fermés.

Je pourrais en parler pendant des heures.

Si seulement j'avais quelqu'un à qui parler...

Tama est une esclave. Elle n'a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin...

Frapper, toujours plus fort.

Les détruire, les uns après les autres.

Les tuer tous, jusqu'au dernier.

Gabriel est un homme qui vit à l'écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures.

Un homme dangereux.

Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique.

Qui est-elle ? D'où vient-elle ?

Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite !

Parce que bientôt, tu seras morte.

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Classement en biblio - 599 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par Diamond03 2020-01-19T08:38:00+01:00

" Ma chère Tayri,

Apprends-moi ce qu'est la mort.

Dis-moi qu'elle est douce, qu'elle est juste.

Raconte-moi qu'elle est comme une mère qui te prend dans ses bras et te console de la vie.

Jure-moi qu'entre ses mains, il n'y a ni maître ni esclave.

Promets-moi qu'en son royaume, on oublie ses blessures et ses chaînes.

Mais jamais son amour."

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Commentaire le plus apprécié

Diamant

Véritable coup de massue, ce thriller est une réussite totale, malgré une violence accrue, on ne peut qu'adhérer au sujet que Karine Giebel met en lumière, L'esclavage moderne.

L'écriture est à la hauteur du sujet, violente, crue, sans tabous mais avec son style inimitable, un style qui capte l'attention jusqu'au point de nous faire avaler les 750 pages de ce roman sans s'en rendre compte.

Les personnages sont simplement extraordinaires, à différents niveaux car si certains sont dépeints de manière à nous faire comprendre les blessures physiques et morales d'une personne réduite à l'état d'esclave, battue et traité comme un chien voire pire, d'autres sont détaillés tels le diable en personne, d'une cruauté sans nom, ayant toujours plus d'imagination pour rabaisser plus bas que terre leurs souffres douleurs. L'auteure ne fait pas de quartier, pas de distinction, chacun des personnages est aussi travaillé et détaillé avec la même conviction de dénoncer le pire.

Le sujet est bien l'esclavage moderne, en plus, cela commence avec une petite fille marocaine de 9 ans vendue par son père à une marchande d'esclaves qui va rapporter la petite fille en France et la présenter à des familles sans scrupules.

Le fait est que l'eslavage traité ici va entraîner des dommages collatéraux atroces comme les violences conjugales, le viol, la pédophilie, le harcèlement moral et sexuel. Heureusement il y a aussi du positif comme l'espoir, l'amour, la compassion, l'entraide, entre autres.

Heureusement pour le lecteur, il y a aussi quelques éclaircies, des gens gentils de nature.

La trame de l'histoire se déroule en deux lignes de conduite, d'un côté nous sommes avec une petite esclave et son parcours semé d'embûches et de violences, parallèlement une jeune femme amnésique se retrouvant chez un tueur au grand cœur. La deuxième trame équilibre un peu cette violence que nous mangeons littéralement à côté et rend certainement le tout plus digeste.

Nous sommes en présence d'un thriller, c'est indéniable, mais on peut y greffer d'autres genres, notamment le "Drame" ou la "Psychologie".

"Toutes blessent, la dernière tue" nous embarque en enfer, et je ne dirais pas âmes sensibles s'abstenir mais plutôt "âmes sensibles, lisez le et accrochez vous" car c'est une lecture utile, Karine Giebel a écrit ce roman en enquêtant auprès de L'OICEM (organisation internationale contre l'esclavage moderne), elle nous l'explique dans le roman et donne notamment les coordonnées de cette association que je vais vous retransmettre ici en guise de conclusion, je la remercie sincèrement d'avoir écrit ce livre.

OICEM : 72 rue de la république, 13002 Marseille

Tél : +33 (0)4 91 54 90 68

Site web : www.oicem.org

Voir la chronique sur mon blog :

https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2018/04/toutes-blessent-la-derniere-tue-karine.html

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par aj8084 2021-04-17T23:15:16+02:00
Pas apprécié

Trop c'est trop !

Je n'ai pas aimé, beaucoup trop de violences à mes yeux. Il est vraiment dur à lire, certains passages ont été vraiment difficiles à lire pour moi. Je n'ai pas réussi à le terminer.

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Commentaire ajouté par ama74 2021-04-05T18:38:47+02:00
Argent

Quand j'ai commencé le livre, des les premières pages et la dureté de celui ci je me suis dit que 786 pages cela allait être long. Alors, oui, c'est violent et cela ne peut convenir à tout le monde, j'ai lu pire donc cela ne m'a pas dérangé même si au bout d'un moment comme Tama, j'ai finis par lui souhaiter de rejoindre sa mère que de subir toutes ces horreurs , le thème : l'esclavage moderne, l'exploitation d'un être humain par une certaine caste sociale n'était pas dépourvu d'intérêt . Pour souffler un peu, on passe de Tama à Gabriel, Gabriel dont nous connaîtrons les souffrances que bien plus tard ... Ce fut le premier temps, ce moment où on vit avec Tama, ou on a qu'une envie faire souffrir ses bourreaux, la sortir de là, lui dire qu'elle n'est pas qu'une bonniche, qu'elle n'est pas rien. J'enchaîne assez vite cette première partie.

On arrive à la seconde avec Izri , Izri est quelqu'un en demi teinte et je savais pas à quoi m'attendre de lui tellement celui ci me semblait sans caractere à ne pas se decider entre maman et Tama , quand enfin il se revele rien ne surprend mais la reaction de Tama à son egard m'horripile, alors jusqu'ici sa combativité avait mon admiration, la je n'avais qu'une envie la secouer et lui dire qu'avoir souffert ou avoir subit , ne veux pas dire forcement reproduire , que cela ne donne aucune excuse à certains mots , à certains gestes et encore moins faire souffrir ce qu'on aime ...

Troisième partie Gabriel qui est amer, perdu et surtout applique la loi de la vengeance sont destins va se mêler aux autres ... Le rythme ralenti, il y a plus de conversations que de violences, on sait qu'on arrive vers la fin.

J'avoue que malgré les horreurs , la lenteur, la romance entre Izri et Tama , les excuses d'il/elle a subit , d'il/elle a perdu ... J'ai tenu jusqu'au bout, je voulais savoir ce qu'allait advenir de Tama, sa vie à venir, sa vie future et là surprise toutes ses souffrances pour en arriver là ... Par contre un plus pour l'épilogue.

Malgré ces quelques petits défauts il restera avec Purgatoire des innocents dans le top que j'ai lu de Karine Giebel, je finirai par cette citation de celle ci-inclus dans ce livre et qui pourrait résumer celui-ci : "C'est fou le nombre de synonymes qu'il y a pour tuer, tu ne trouves pas ? Il y en a bien plus que pour le verbe aimer.."

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Or

Comme toujours on est pris par les personnages de Karine GIEBEL.

Sa description de l'esclavagisme moderne est poignante.

On peut regretter cependant le sort que réserve quasi systématiquement Karine GIEBEL à ses personnages...Ce livre est bouleversant je le lis et je le visualise comme un film et parfois au fil des situations je saute des lignes pour ne pas lire la cruauté qui va arriver ...est-ce cela un bon écrivain ? Un abîme d’amour et de douleur.merci mme Giebel

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Commentaire ajouté par gandalf 2021-03-14T06:33:13+01:00
Or

quand j'ai commencé se livre livre je ne savait pas a quoi m'attendre mais page après page sait poignant, dur ,très dur je n'est plus voulu m'arrête s'avoir comment sa va se finir j'en et pleuré ......a lire

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Diamant

Wow.

J'ai terminé ce livre hier soir, et j'étais absolument incapable de faire un commentaire à chaud. Cette lecture m'a bouleversée, elle m'a bousculée, m'a tordu le ventre, fait pleurer, énervée (souvent), attristée… bref, vous l'aurez compris, une lecture qui ne laisse pas de marbre.

Tama est une petite fille Marocaine arrachée à sa famille très jeune pour venir en France, et avoir une vie meilleure. En tout cas, sur papier, c'est ce qui était promis. Mais on est bien loin de la vérité, très très loin. Elle se retrouve finalement vendue pour devenir une esclave des temps modernes.

Je connaissais la plume de Giebel avant de commencer ce roman. Je savais de quoi elle était capable, cette faculté qu'elle a de mettre son lecteur mal à l'aise, de déranger et de bousculer les codes. Mais là, elle s'est surpassée.

Ce sujet est un thème qui est malheureusement d'actualité, et trop méconnu de tous.

Je dois avouer avoir eu envie de lâcher ma lecture environ 10 fois pendant le livre. C'était trop dur, trop trash, trop violent. Parfois à vous en tordre le ventre et vous couper l'appétit. Mais j'ai tenu bon, je voulais connaitre la fin.

Il y a tout de même des passages un peu plus "joyeux", heureusement. On fait la connaissance de personnages bons, loyaux et aimants. Des gens au cœur tendre, qui redonnent justement du baume au cœur durant cette lecture diabolique. Mais on voit également toute la noirceur de l'âme humaine, ce dont on peut être capable en pensant avoir le pouvoir sur un autre être humain.

Ce roman fait environ 850 pages. C'est 850 pages de torture, il faut se le dire. Cet ouvrage n'est clairement pas à mettre entre les mains de tous. Nous oscillons entre deux histoires tout le long de cette lecture. D'un côté Tama, cette jeune esclave ballotée de famille en famille, puis Gabriel. Ce fameux tueur. Petit à petit, vous imaginez bien que ces deux histoires finissent par se rejoindre. Mais on en fait du chemin, avant d'en arriver là !

Pour moi, ce roman n'est clairement pas un thriller. Il n'y a pas d'enquête, nous n'avons pas ce côté policier. C'est purement et simplement un roman noir. Reflet de la triste réalité, certes, mais seulement un roman noir.

J'ai tout de même un bémol à ajouter à ma lecture, 850 pages, c'est trop. Même si je les ai avalées en à peine 3 jours, des longueurs se font sentir. On tourne un peu en rond, et j'en venais à me lasser de la tournure de ce livre, traitant pourtant d'un sujet dramatique.

Ce roman restera en tout cas ancré dans ma tête pour un moment, c'est une certitude. Je suis encore totalement bouleversée par cette lecture, j'ai pleuré, tellement pleuré... J'ai eu mal avec Tama, j'ai été en colère tellement de fois ! Une véritable rage contre ses bourreaux, que j'aurais bien voulu avoir en face de moi.

Ne ratez pas cet ouvrage, mais attendez-vous à être véritablement bouleversés...

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Commentaire ajouté par AlbertM 2021-02-25T18:38:16+01:00
Or

Je ne connaissais pas cette auteure et j'avoue que j'ai bien accroché à l'histoire et au style d'écriture.On est très vite soucieux de savoir ce qu'il va advenir de la petite Tama. On prend conscience que, même de nos jours, l'esclavage existe encore et que cette histoire est tout à fait plausible. Les travers de l'être humain sont terribles et on se sent impuissant face à tant de cruauté et de souffrance.

Je ne suis pas sortie indemne de la lecture de ce livre. Trop de force, de douleurs, trop d'amour aussi. Les événements se succèdent à un rythme fou qui font tourner les pages trop vite. On ne respire plus on avale ,les pages sans qu'on ait le temps de savourer les pépites cachées dans cet ouvrage. Bonne lecture à tous. Je recommande vivement !!!

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Commentaire ajouté par Dan-1 2021-02-14T18:32:57+01:00
Or

Un fantastique polar où effectivement on ressort de ce livre meurtri par la dure réalité de l’esclavage moderne, du manque d’humanisme de beaucoup de bipèdes, et, où le vrai amour par consentement peut être mortel. Un coup de coeur qui nous apprend que la vie continue malgré tout, il faut serrer les poings et avancer toujours

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Commentaire ajouté par Canetto 2021-02-06T23:18:29+01:00
Or

Je suis une fan inconditionnelle de Karine Giebel, j'ai lu presque tous ses livres.. !!Alors je ne dis pas que c'est celui que j'ai préféré, mais encore une histoire prenante, des personnages forts, des situations terribles, le tout bien raconté, bien ficelé...Beaucoup de force dans les personnages...J'aurais peut-être préféré une autre fin, car Karine Giebel a ce pouvoir et ce talent de nous faire aimer même les âmes noires..mais l'honneur et la morale sont saufs...J'ai dévoré ce livre!

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Or

Des destins tragiques s'entremêlent, chaque personnages s'accrochant à un espoir. La plume de Giebel est toujours aussi fluide et captivante du début à la fin.

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Dates de sortie

Toutes blessent, la dernière tue

  • France : 2018-03-29 (Français)
  • France : 2019-11-21 - Poche (Français)

Activité récente

CathG l'ajoute dans sa biblio or
2021-04-05T19:33:49+02:00

Distinctions de ce livre

Évaluations

Les chiffres

lecteurs 599
Commentaires 151
extraits 47
Evaluations 281
Note globale 8.92 / 10

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