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International Guy, Tome 1 : Paris



Description ajoutée par Evanna 2018-07-16T13:39:18+02:00

Résumé

Un homme au service des femmes.

Découvrez le premier opus de l'agence de coaching dont vous ne pourrez plus vous passer. Faites la connaissance de Parker Ellis et ses comparses.

La première mission de l'agence International Guy se déroule à Paris dans l'univers des parfums.

Nos trois héros débarquent dans la capitale afin de venir en aide à Sophie, jeune héritière d'une grosse société. Le Dream Maker – Parker –, le Love Maker – Royce – et le Money Maker – Bo – vont unir leurs forces et leurs compétences pour se mettre au service de la jeune femme.

Entre leurs mains expertes, elle va s'épanouir et devenir une chef d'entreprise efficace et sûre d'elle. Les trois experts sauront-ils rester professionnels face à l'éclosion d'une jeune femme sexy ?

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Classement en biblio - 146 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par Coquelito 2018-07-12T11:00:06+02:00

Mon père se trouve derrière le comptoir, il porte comme toujours une chemise à carreaux – cette fois elle est bleue – par-dessus un T-shirt blanc, un torchon posé sur l’épaule. Il lève la tête, un sourire aux lèvres. À cinquante-cinq ans, il a vraiment belle allure avec sa chevelure poivre et sel. Il m’adresse un sourire éclatant, celui qui fait revenir les clients et qui les encourage à écouter ses conseils. Il n’est pas rare qu’un barman serve de psy. Souvent, mon père plaisante en disant qu’il s’est trompé de métier.

Je lui fais un signe de la main et me dirige vers notre table habituelle, au fond de la salle. Depuis que mon père possède le bar, il réserve toujours une table à la famille. C’est là qu’il prend sa pause ou que ma mère vient lire quand elle veut être avec lui sans être dans ses pattes. C’est là aussi que nous décompressons, mes « frères d’autres mères » et moi, après une longue semaine ou une mission difficile.

– Salut, Park. Ça roule, frangin ? lance Bo à mon arrivée.

Il porte sa fameuse veste en cuir noir sur un T-shirt moulant, un jean sombre et des bottes de moto.

– Impeccable.

Royce se lève et sa peau sombre brille dans la lumière. Il avance la main et je distingue un bouton de manchette en onyx noir qui dépasse de la manche de son costume sur-mesure.

– Salut, frérot, dit-il avec un grand sourire.

Je lui serre la main puis je lui tapote le dos, en guise de salutation.

À peine suis-je assis que mon père vient poser une pinte devant moi.

– Sculpin IPA, de Ballast Point, vers San Diego. Je fais venir des nouveautés pour vous, les gars. Ce n’est pas une bière locale mais, si tu veux mon avis, elle n’est pas mal du tout. Tu me diras ce que tu en penses.

– Compte sur moi. Merci, papa.

– Avec plaisir. Je vous sers un autre verre, les mecs ?

– C’est bon pour moi, dit Bo, le verre à moitié plein.

– Je veux bien un autre whisky sec, Monsieur, répond Roy.

Mon père opine du chef et s’éloigne vers d’autres tables.

– Alors, qui est cette cliente top secret dont tu voulais nous parler ? demande Bo, sans détour.

J’avale une gorgée de bière glacée, prenant le temps de savourer les arômes d’agrumes qui envahissent mon palais, avant d’humecter mes lèvres et de pousser un soupir. Je sens que je relâche la pression de la journée, réconforté d’être à la maison.

– J’ai reçu l’appel d’une héritière aujourd’hui.

Bo fait tourner sa bouteille.

– Quoi ?

– Sophie Rolland m’a appelé.

Royce laisse échapper un sifflement.

– Mince alors. La fameuse Sophie Rolland ?

Je hoche la tête et reprends une gorgée d’IPA bien fraîche.

– Mais c’est qui, cette Sophie Rolland ? demande Bo d’un air renfrogné.

Bo a un côté sévère qui fait craquer les filles mais qui peut aussi être fatigant pour les autres, surtout quand il n’est pas dans le coup.

Royce fronce un fin sourcil noir et se tourne vers notre associé.

– Sophie Rolland est l’héritière du groupe Rolland, un empire du parfum. Ils détiennent la plus grande firme française. Aux dernières nouvelles, sa fortune est estimée à des millions de dollars. J’aurais besoin de faire quelques recherches pour connaître les chiffres exacts.

– En quoi ça nous concerne ? lance Bo.

– Le père est mort brutalement d’une crise cardiaque, dis-je tranquillement.

Comme je ne le connaissais pas, la nouvelle ne m’a pas vraiment affligé.

– Ah bon ? Nom de Dieu… s’exclame Royce en écarquillant les yeux et en levant son whisky en l’air avant de lancer un « Salud ! » et de vider son verre d’un trait.

Je le reconnais bien là.

– Comme tu dis.

– Qu’est-ce que j’ai raté ? Ça vous dérangerait de me mettre au parfum ? râle Bo, visiblement agacé par notre petit jeu.

– Sophie Rolland est la nouvelle patronne du groupe.

Je sirote ma bière en attendant que ça fasse tilt.

– Et elle ne sait absolument pas faire la différence entre un parfum, une fleur et ses fesses ? hasarde Bo.

Roy et moi éclatons de rire.

– Pas tout à fait. Apparemment, le parfum, c’est son truc. Elle a hérité du savoir-faire familial. En revanche, jouer son rôle de PDG, diriger une entreprise et être crédible… c’est un domaine qu’elle ne maîtrise pas très bien.

Je lève mon verre en direction de Roy, tout sourires.

– Je vois. Et qui d’autre que nous pour la préparer à prendre la tête du groupe ? lance Royce avec malice.

– Ah, là, je te suis, dit Bo en souriant.

Mon père apporte un verre à Royce et une bouteille à Bo, qui réfléchit déjà à la suite.

– Alors, cette IPA ?

– Très bonne. Rafraîchissante, vive. Je pense qu’elle va faire des adeptes.

Il frappe sur la table.

– C’est ce que je voulais entendre. Merci, fiston.

Il s’éloigne pour servir d’autres clients.

– C’est quoi la mise ? demande Bo.

La mise correspond à la somme d’argent initiale que propose une cliente pour nos services. Un premier chiffre que nous évaluons, puis augmentons si nécessaire. Celle de Sophie est déjà très élevée.

– Entre un quart et un demi-million de dollars, selon le temps où elle aura besoin de nous, dis-je l’air de rien, alors que j’ai une boule dans le ventre. Elle se charge aussi de tout le reste : billets d’avion, repas, consultants extérieurs, relooking, etc.

Le silence se fait dans le petit box ; on n’entend plus que nos respirations.

Royce, comme toujours, parle le premier.

– Tu penses envoyer qui ? Quel est le besoin ?

– Pour cette somme, on y va tous. Tu t’occuperas de ses finances et des informations relatives à son entreprise le moment venu. Bo utilisera ses talents pour sa garde-robe et son sex-appeal. Et moi, je tenterai de booster sa confiance en elle et son sens des affaires.

Bo tire sur les petits poils de son bouc. En ce moment, il a les cheveux courts sur les côtés et plus longs sur le dessus. Les miens, châtain clair, sont coupés en dégradés effilés que je structure avec un peu de gel. Les femmes me font toujours des compliments sur ma coiffure et j’aime quand elles s’y accrochent et l’empoignent pendant que je leur fais une gâterie.

Je reprends une gorgée en attendant l’avis de Bo. Il sort son téléphone et tape quelque chose. Il plisse les yeux et fait défiler des images sur son écran.

– Ouais, elle est jolie, mais quelconque. La plupart des photos datent de son adolescence. Elle aurait vingt-quatre ans, elle vient de terminer ses études.

– Non seulement elle vient de perdre le seul parent qui l’a élevée mais, en plus, elle doit reprendre une entreprise.

Par-dessus son épaule, je jette un coup d’œil aux photos de notre cliente. Grande et mince, elle se tient à côté de son père à l’occasion d’une conférence de presse. Elle est vêtue d’une robe noire, elle ne porte pas de maquillage et ses cheveux lisses sont séparés par une raie au milieu. Sous cette apparence banale se cache un véritable canon, j’en suis certain. Vu la façon dont Bo incline la tête en l’évaluant, comme il le fait avec les modèles qu’il photographie, je suis certain qu’il a le même ressenti. Ensemble, nous trouverons le moyen de révéler sa beauté.

– Elle pourrait se contenter de passer le relais au directeur financier, dit Royce en tapotant le haut de son verre avec son index.

– Oui, mais au téléphone, j’ai senti qu’elle avait toujours eu l’intention de reprendre l’affaire familiale et qu’elle compte désormais montrer au monde ce qu’elle vaut. C’est la cliente parfaite : de l’argent qui coule à flots, une beauté cachée sous des fringues ternes et une entreprise extrêmement performante. Elle a juste besoin d’un coup de pouce de notre part pour atteindre son objectif.

Je pose mon poing au milieu de la table.

– Qu’est-ce que vous en dites ? On s’attaque à Paris ou pas ?

– C’est là qu’on va ? demande Royce.

– Ouais, dis-je en souriant.

Bo lève son poing et touche le mien.

– Pour une somme pareille, on s’attaque à tout, lâche-t-il en riant.

– Pourquoi pas ? Ça fait un moment que j’ai envie d’une Porsche 911 cabriolet. Grâce à cette mission je pourrai m’offrir ma petite chérie métallisée, dit-il en embrassant son poing.

Je lève les yeux au ciel et Bo pousse un grognement.

– Toi et tes bagnoles… Bon, lève le poing si t’en es.

Royce lève la main, et nos trois poings s’entrechoquent.

– À Paris ! je lance.

– À Paris ! répondent-ils en chœur.

*

* *

Paris est magnifique au printemps. Et ce n’est pas un cliché. Les cerisiers du Japon sont en fleurs, la Seine grouille de bateaux et, partout, les femmes portent des robes ou des jupes. C’est ce que je préfère, voir des jambes libérées des pantalons de l’hiver, un buffet à volonté de peaux soyeuses que je m’imagine embrasser et caresser.

– Regardez, la tour Eiffel ! s’extasie Bo en la montrant du doigt à travers la fenêtre de la limousine qui nous a récupérés à notre hôtel.

Sophie Rolland n’a pas lésiné sur les moyens. Sa société nous loge dans un hôtel cinq étoiles, nous disposons chacun d’une suite luxueuse, avec minibar approvisionné et cuisine équipée pour un séjour prolongé. Un tel niveau de service va rendre le retour difficile pour Bo. Nous sommes tous les trois célibataires par nature, mais Bo l’est à un tout autre niveau. Moi, j’aime revenir à la maison, passer du temps dans mon appartement, traîner avec mon père et m’improviser un match de base-ball avec des contacts professionnels. À l’inverse, Bo pourrait voyager toute sa vie dans le monde sans foyer digne de ce nom. Il a un appartement dans le même complexe que le mien, mais il n’y vit que très rarement.

– Elle est plus petite que ce que je pensais.

Royce regarde par la fenêtre opposée tandis que j’observe le paysage par la vitre teintée du milieu.

– Je la trouve plutôt grande. Robuste. Solide. Exactement comme je l’imaginais. Les Français sont très forts pour les beaux monuments. Il n’y a qu’à voir notre Statue de la Liberté ou le Christ Rédempteur au Brésil.

– C’est eux qui ont fait le Christ de Rio ? demande Bo en fronçant les sourcils.

– Ouais, j’ai appris ça en cours de communication internationale. Attends… mais tu suivais le même cours !

Bo sourit avec malice.

– Je m’intéressais beaucoup plus à Melissa Thompson et au temps qu’il me faudrait pour finir dans son lit qu’à l’architecture.

Royce lève une main en s’esclaffant.

– Dommage, tu as perdu ton temps. Moi, je me la suis tapée en moins de deux semaines après le début des cours. Elle faisait d’ailleurs partie du Top Cinq des filles avec qui je couchais régulièrement en deuxième année.

Bo me fusille du regard.

– Merde, c’est donc pour ça que je n’ai jamais réussi à l’avoir ? Cette fille était l’une des seules à me résister. Mon amour-propre a souffert avec elle !

Il fait la moue. Je comprends pourquoi les femmes tombent sous son charme, moi-même je me sens obligé de lui rendre son sourire. Il reprend :

– Tu aurais pu me dire que tu couchais avec elle !

Je secoue la tête.

– C’était bien plus drôle de te voir échouer à la draguer pendant tout un semestre. Considère ça comme un cadeau de ma part. Celui de l’humilité, frangin.

Bo émet un son, à mi-chemin entre le grognement et la toux.

– L’humilité. Pfff.

La voiture s’arrête brusquement devant un grand bâtiment. Nous sortons et sommes accueillis par une petite femme brune au carré court et au sourire franc.

– Monsieur Ellis ? demande-t-elle en s’adressant à nous.

Je lève la main et m’avance vers elle.

– Bonjour*1.

Elle rougit en m’embrassant sur les joues.

– Je suis Stéphanie Martin, l’assistante de Mademoiselle Rolland. Je suis à votre disposition afin de satisfaire tous vos besoins au cours de votre séjour.

Je passe un bras autour de ses épaules en inclinant la tête.

– Tous nos besoins ? je demande en lui faisant un clin d’œil.

Ses joues ont viré au rouge vif. Je serre ses épaules, puis je lui présente les gars.

– Je vous présente Bogart Montgomery et Royce Sterling.

– Enchantée. Je vous prie de me suivre, Mademoiselle Rolland est impatiente de faire votre connaissance.

Elle nous conduit à un ascenseur vitré au sommet d’un escalier, puis nous atteignons le huitième étage et traversons une série de couloirs. Elle frappe à une porte qui doit avoir plus d’un demi-siècle. Le bois grince lorsqu’elle pousse le battant.

Nous la suivons dans un bureau étonnamment grand. Une brune timide termine un appel téléphonique, puis elle contourne son bureau pour venir à notre rencontre. Elle porte une robe fourreau noir simple qu’on croirait achetée dans un bazar sans avoir été essayée, et arbore une coupe de cheveux qui ne lui va pas. Tout à coup, son talon se prend dans le tapis persan et, d’un mouvement désordonné des bras, elle perd l’équilibre.

Avec des réflexes de félin, je la rattrape par la main et l’attire contre ma poitrine pour l’empêcher de tomber. Je passe un bras autour de sa taille fine pour la remettre sur pied.

Elle affiche une moue délicate et laisse échapper un soupir. Ses yeux couleur chocolat me fixent avec candeur à travers de longs cils incroyablement épais. Son menton arrondi se marie parfaitement avec son long nez fin. Sophie Rolland ne porte pas une seule couche de maquillage et, pourtant, elle a le teint hâlé. Ses longs cheveux bruns sont coiffés avec une raie au milieu, ce qui lui donne un style plat et peu séduisant. Mais tout homme qui la regarderait de près s’apercevrait que cette femme est un vrai diamant brut.

Je lui souris, passe ma main sur sa nuque, dans ses cheveux épais, et soulève son visage de mon pouce pour qu’elle me regarde. Elle détourne timidement le regard. Elle dégage un parfum surprenant et délicieux. En me penchant sur elle, j’effleure sa peau du bout du nez en inhalant profondément pour saisir l’essence de sa fragrance. Je souffle contre sa peau ; je veux que mon appétit pour son odeur intègre profondément son subconscient.

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Commentaire le plus apprécié

Lu aussi

Voilà une série que j’attendais avec impatience, curieuse de découvrir le nouveau feuilleton mensuel d’Audrey Carlan. Calendar Girl m’avait laissé un assez bon souvenir, malgré quelques défauts qui m’avaient bien fait grincer des dents. Malgré tout, j’avais envie de découvrir ces International Guy…

Parker, Bo et Royce ont formé leur entreprise, International Guy, qui propose de multiples services à ceux qui peuvent y mettre le prix. Parker, le Dream Maker, s’occupe de coacher les clients en matière de vie et d’amour ; Bo, le Love Maker, se charge de vous relooker de la tête aux pieds. Quant à Royce, Money Maker, il transforme en argent le moindre dossier qu’on lui confie. Leurs missions, aussi différentes les unes que les autres, les poussent à voyager aux quatre coins du monde. Parfois seul, parfois à eux trois, quand la situation l’exige.

Ici, je vais vous parler simultanément des deux tomes, que j’ai enchainés. Et heureusement que les deux sortent le même jour car, si je n’avais pas eu le second opus immédiatement sous la main, je ne sais pas vraiment si j’aurais continué la série.

Sur le principe, l’histoire est sympa. J’aime beaucoup les personnages de Bo et de Royce qui apportent un vrai potentiel à l’entreprise. C’est avec Parker, le Dream Maker, que j’ai eu beaucoup, beaucoup de mal. Dès le départ, ça ne la pas fait, du tout du tout, et ce sentiment n’a pas vraiment disparu au cours de ma lecture.

Il faut dire qu’avec Sophie, la cliente du premier opus, ce n’était pas évident non plus. La jeune femme est une petite chose toute tremblante, toute fragile, qui est là pour apprendre de ces trois mâles virils qui vont la transformer profondément en deux temps, trois mouvements. Même pas une semaine pour « transformer » une femme peu sûre d’elle en une croqueuse d’hommes ? J’ai eu du mal à avaler tout ça. Surtout que, nous présenter une femme qui ne peut réussir dans son travail que si elle porte des talons de douze centimètres ou des tenues sexy… J’ai eu un peu mal à mon féminisme…

Mais l’histoire reste plaisante, l’écriture d’Audrey Carlan, toujours aussi addictive, fait le job et, finalement, ce n’est pas vraiment ce qui m’a le plus dérangé.

Comme je le disais, c’est avec Parker Ellis que ça coince. Bo et Royce, au moins, sont directs dès le départ : ils aiment les femmes, ils profitent de leurs charmes et ne le cachent pas. Parker, lui, est soit disant le gentleman par excellence… qui va pourtant emballer les deux premières clients dès le premier jour. Et, pour quelqu’un qui dit ne jamais, jamais avoir couché avec les clientes, bizarrement, c’est ce qui va lui arriver dans les deux premier opus.

Bon, soit. Après tout, c’est de la new romance et, après Calendar Girl, je ne m’attendais pas à quelque chose de tout sage non plus. Mais Parker est une suffisance hallucinante qui m’a fait secouer la tête à de nombreuses reprises. Soit disant le meilleur dans son domaine – même si je n’arrive pas à comprendre à quoi il sert vraiment. Bo et Royce ont des positions bien définies. Parker, lui… Je cherche toujours à comprendre en quoi les leçons de vie qu’il donne sont si indispensables puisque, à part ses parties de jambes en l’air, on ne voit pas trop ses fameuses leçons de vie.

Je me rends compte que ma chronique peut paraitre assez négative. Comme je le disais, si je m’étais arrêtée au premier tome, je ne sais pas du tout si j’aurais continué la série. C’est avec le second tome qu’Audrey Carlan a su susciter mon intérêt pour sa série en installant les prémices d’un fil conducteur à la Mia/Wes. C’est mignon et intéressant et, si ça n’a pas vraiment atténué mes griefs contre Parker, j’avoue qu’Audrey Carlan m’a ferrée et que je suis dorénavant curieuse de voir comment leur histoire va pouvoir s’installer durant les dix mois restants.

Surtout, j’aime vraiment les personnages de Bo et Royce qui, à eux deux, me donnent vraiment envie de voir ce que ça va donner pour ce trio d’amis. Si on enlève l’ego surdimensionné de Parker envers les femmes (oui, oui, promis j’arrête avec lui…!), on sent toute l’amitié fraternelle qui les lie tous les trois. Je suis là aussi curieuse de voir ce que ça va donner pour la suite, si Audrey Carlan va réussir à faire tourner ses effectifs et à ne pas tomber dans la redondance. Mais, après Calendar Girl, je lui fais confiance pour nous surprendre là où on ne l’attend pas… Série à suivre donc…!

https://aliceneverland.com/2018/07/12/international-guy-tomes-1-2-paris-new-york-audrey-carlan/

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par nahobooks 2018-08-15T20:51:08+02:00
Argent

https://lemondedenaho.wordpress.com/2018/08/15/641/#more-641

Adieu Mia et ses aventures aux quatre coins du monde et bonjour International Guy. Vous n’avez jamais entendu parler de cette entreprise ? International Guy est une agence de coaching dirigé par trois hommes. Parker, Royce et Bo. Trois hommes aux multiples compétences qui grâce à leur expérience feront de vous, une femme plus sur d’elle et plus désirable.

Le tome un s’envole pour Paris, la ville l’amour. Notre trio de choc vient en aide à Sophie Rolland, une jeune femme qui vient de reprendre le flambeau familial à la suite du décès de son père.

Sophie est une personne, attachante et douce qui cache en elle une femme forte. Grâce à la team Maker, Sophie en ressortira plus sûr d’elle…

Contrairement à Calendar Girl, j’ai un peu plus accroché à l’univers d’International Guy. L’univers sexy et érotique est bien là, mais il est moins cru et dérangeant comme il l’a pu l’être dans certains CG.

Le trio d’International Guy risque bien de nous rendre accros à leurs aventures qui s’annoncent des plus mouvementés. Prochaine destination : New-York.

Je remercie les éditions Hugo Roman pour la publication de cette nouvelle saga qui risque de nous rendre, tous éprises des hommes d’International Guy et surtout merci à Audrey Carlan pour cette nouvelle aventure.

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Commentaire ajouté par Valentine8314 2018-08-15T15:57:06+02:00
Lu aussi

D’habitude, j’adore les livres Hugo Roman, mais là, on se croirait dans une édition Harlequin.

Le scénario est bon mais mes dialogues d’un mièvre ! Ma cherie! Mon chéri!

A tous bouts de champ....

Et pas d’action, pas de suspens, du sexe, mais qui manque de peps.

Next

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Commentaire ajouté par EmmaLys 2018-08-15T11:01:15+02:00
Lu aussi

Disons le clairement: je n'ai pas du tout adhéré au concept.

Je l'ai lu et j'ai trouvé cela sans grand intérêt, malgré le fait qu'il y a assez d'humour et que l'amitié entre les trois mecs soit géniale.

Bref, une lecture plaisante mais sans plus. Il m'a manqué quelque chose mais je n'arrive pas à mettre un mot dessus.

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Commentaire ajouté par koneko22 2018-08-15T09:08:38+02:00
Diamant

Nouvelle série de Audrey Carlan qui débute. Et ce premier tome est très prometteur. La base pour cette nouvelle série n'est pas commune, ce qui est intéressant et promet de belles surprises. On s'attache aux trois personnages principaux très facilement, même si ce premier opus se concentre sur Parker. J'ai le deuxième volume en ma possession et j'ai hâte de le découvrir.

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Commentaire ajouté par mylenecsd 2018-08-10T15:10:45+02:00
Argent

Le concept était plutôt intéressant mais ce livre me laisse sur ma faim, je trouve dommage que Sophie ne résiste pas un peu plus. Malgré tout ce livre reste bien, j'aime beaucoup le trio que forme Bo, Parker et Roy.

J'ai le second opus en ma possession j'espère être un peu plus emballée.

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Commentaire ajouté par JessIca-98 2018-08-07T22:37:00+02:00
Diamant

J'ai lu la série Calendar Girl, j'étais mitigée. J'ai commencé Internationl Guy et j'ai adoré. Je suis carrément emballée Les livres sous forme épisodiques m'ont conquis, la légèreté aussi. Pas de prise de tête, les romans se lisent rapidement et la mise en avant du point de vue d'un homme est intéréssante. La psychologie n'est pas profonde, les personnages dans ce premier volet sont si on peut dire survolés mais ce n'est pas un problème car je ne m'attendais pas à plus. Je cherchais un bon moment de lecture à la place et je l'ai eu !

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Commentaire ajouté par tueuse-rock 2018-08-07T11:07:31+02:00
Lu aussi

Contrairement à la saga Calendar Girl j'ai été moins emballé par ce premier tome, j'espère que la suite sera meilleure !

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Commentaire ajouté par missbookeuse-26 2018-08-06T22:28:16+02:00
Or

Une nouvelle saga d'Audrey Carlan que j'ai hâte de découvrir!! Un premier tome qui promet une suite vraiment super...

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Commentaire ajouté par Marie-24 2018-08-06T15:55:20+02:00
Diamant

J ai aimé l histoire je préfère cette série que calendar girl que j ai pas aimé

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Commentaire ajouté par FloraTessa 2018-08-06T15:24:11+02:00
Argent

J'ai bien aimé . Ce qu'il me plaît le plus , c'est que ce sont des histoires sous forme d'épisode , cela me permet de passer un bon moment , se lit rapidement.

J'aime bien , tout comme j'ai bien aimé Calendar girl , sauf que là c'est version homme.

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Date de sortie

Sortie récente

"International Guy, Tome 1 : Paris" est sorti 2018-07-12T00:00:00+02:00
background Layer 1 12 Juillet

Date de sortie

International Guy, Tome 1 : Paris

  • France : 2018-07-12 (Français)

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Commentaires 29
Extraits 3
Evaluations 64
Note globale 6.97 / 10

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