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Le Porteur de Mort, tome 1 : L'apprenti



Description ajoutée par Kyhael 2015-12-03T10:18:55+01:00

Résumé

À 17 ans, Seïs Amorgen est nommé pour intégrer la plus grande confrérie du royaume d’Asclépion.

S’il accepte, il deviendra l’un des guerriers les plus éminents de la monarchie.

S’il refuse, il restera le gamin frivole et arrogant qui fraye avec les bandits de sa ville natale.

Alors que l’ombre du Renégat s’étend sur sa terre d’origine,

Seïs va devoir prendre la décision qui bouleversera sa vie et, bientôt, il devra faire face à ses propres démons.

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Classement en biblio - 79 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par Odlag 2017-04-20T09:50:39+02:00

"Le problème, Sansaï, c'est que même si vous faites des efforts pour me comprendre et même si vous pensez avoir lu tout ce qu'il était possible de lire dans ma tête, vous n'avez qu'une connaissance imparfaite de ce que je suis. Le plus étonnant, c'est que depuis deux ans, cela ne vous est pas venu à l'esprit que je puisse ne pas avoir envie d'être comme vous. Or, Sansaï, je suis au regret de vous apprendre que je ne suis pas vous."

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Commentaires récents

Diamant

Angel Arekin à réussi l'exploit de me faire aimer deux genres littéraires qui ne sont pas trop mon style: la littérature érotique et la littérature fantastique avec le tome 1 du «Porteur de mort». Ce dernier m'a transporté dans un monde imaginaire qui m'a beaucoup fait penser au Moyen-Âge des «Piliers de la terre» de Ken Follet. L'histoire est très bien construite, les personnages (bien torturés pour certains d'entre eux) attachants et j'attends le tome 2 (dédicacé) avec impatience. Porteur de Mort est une surprise énorme dans le bon sens du terme, bien que l auteur soit francophone cette saga avec le temps ira prendre ça place au coté des grand du genre. Ses personnages torturés me font penser à ceux de Moorcock.

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Or

Tome d'introduction qui donne vraiment envie de lire la suite. Il existe un ordre de chevaliers immortels. L'ordre qui n'avait pas choisi de disciple depuis 500ans a lancé l'appel des milliers de jeunes hommes postulent pour être choisi pour être un des "immortels" Notre héros devenu brigand pour plus facilement se détester à cause d'un secret qu'il garde dans son cœur n'a même pas postulé pour faire parti de cet ordre et le voila pris comme apprenti. Et nous allons suivre son évolution dans cet ordre millénaire.

Très bon, les personnages sont attachants, le seul petit problème ici est que c'est un tome d'introduction. ce livre est excellent et donne envie de lire la suite mais l'histoire elle n'avance pas beaucoup, on nous pose le décors, on tourne autour des personnages, les découvre, les voit évoluer de façon très bien faites et attachantes.

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Diamant

J'ai lu ce livre il y a peut-être deux ans, j'ai ensuite manqué de temps pour lire la suite de la série, à mon plus grand regret. Me voici donc, deux ans plus tard, à la recherche de ce roman que j'avais tant aimé, je ne me souvenais malheureusement plus du titre, de l'auteur ou du nom des personnages. Je ne vous dirai pas pourquoi j'ai tant aimé ce livre puisque je ne m'en souviens plus assez pour vous en parler en détails. Il ne m'était rester de ce roman, qu'un sentiment d'adoration fasse à la richesse de son histoire. Je me contenterai donc de vous dire que je l'ai tant aimé, que j'ai passé deux heures à chercher parmi la section « Top Série Booknode » pour finalement le trouver au 558 ième rang.

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Argent

Un pur livre de fantasy avec une intrigue bien construite et même complexe, des personnages aboutis et des décors parfaitement détaillées. L'ensemble m'a donné l'impression de réellement plongé en Asclépion pour suivre les aventures de Naïs et Seïs.

Mais ce premier tome est aussi un peu frustrant parce qu'il pose, tout le long du roman, de nombreux éléments qui ne trouvent pas de suite à la fin du premier tome et incitent donc à lire très rapidement la suite !

Un excellent moment de lecture, dans un genre totalement différent de ce que j'avais déjà lu de Angel Arekin.

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Or

Ce que j'ai aimé

Le livre objet pour commencer. Une belle couverture signée Nicolas Jamonneau, un design de début de chapitre élégant, des intermèdes de 2-3 pages noires à lettres blanches,... Bref, merci les Éditions Plume Blanche.

Il est de plus en plus fréquent que l'on lise des romans SFFF écrits par le beau sexe, que cela soit au niveau international que francophone. J'avoue ne pas en posséder beaucoup (plus par coïncidence que par choix) mais celui d'Angel Arekin en fait partie et mérite carrément sa place dans la bibliothèque Fantasy.

À mon avis, c'est LE gros point fort du livre : sa mythologie et son univers. On sent qu'Angel maîtrise sa création et arrive à distiller les informations avec justesse. Tout n'est pas forcément clair car l'on entre dans ce monde comme-ci nous le connaissions, mais au fur et à mesure, tout devient plus limpide. L'approche de l'art japonais, remanié pour coller avec l'aspect Fantasy, distillé également avec soin tout au long du livre peut surprendre de prime abord, mais apporte une véritable touche d'originalité à l'ensemble.

Comme expliqué plus haut, la plume est belle, presque poétique. En deux pages, vous avez déjà compris vers quoi votre lecture s'orientera et que le voyage sera vraiment sympa niveau musicalité des phrases. Angel ne badine pas non plus lorsqu'il s'agit d'utiliser un vocabulaire plus cru en fonction des circonstances, et quand en plus cela reste classe et élégant, c'est top <3

Pas mal de personnages, et comme mentionné plus haut, tous aussi bien travaillés les uns que les autres. Aucune psychologie fade, même si l'on peut anticiper les réactions de l'un ou l'autre personnage, et l'on sent que c'est l'une des missions de l'autrice, de vraiment faire ressentir les émotions à travers ces personnes qu'elle a créées.

La fin proposée est si inattendue que l'on se doute que cela va bouger dans le tome 2. On a envie de se projeter dans la suite et c'est un très bon point.

Ce que j'aurai aimé, ce qui m'a dérangé

Bah, je suis un lecteur qui aime les romans nerveux, où l'action peut prédominer, et s'il n'y en a pas, que les intrigues prennent le dessus pour que mon esprit évite l'ennui. Dans ce livre, il y a peu d'action, et peu d'intrigue. Heureusement, la plume d'Angel et le travail psychologique des personnages m'ont empêché d'arriver au stade de l'ennui. Mais oui, je n'aurai certainement pas craché sur un peu plus d'action, que les choses s’accélérèrent parfois un peu plus.

Seïs, ce trou du c... fini qui n'est jamais content que lorsqu'il peut foutre sa vie en l'air. Ma foi, si l'idée de l'autrice était d’annihiler toute empathie pour son personnage (et je pense que c'est le cas), elle a plutôt bien réussi. Heureusement, le personnage évolue, surtout sur la fin, mais il est parfois un peu pénible avec sa culpabilité qu'il traîne sans cesse et ce besoin de défier l'autorité. Mais cela n'enlève rien à la qualité du personnage créé qui sort clairement des sentiers battus. Il faut être patient avec ce garçon ^^

Dans son écriture, l'autrice utilise, surtout lorsqu'il s'agit de dispute entre Seïs et son père par exemple, trop souvent le même schéma narratif. Seïs fait une connerie, son père l'engueule, Seïs tente une bravade, son père dit un truc de ouf, Seïs est surpris mais reprend de plus belle, tout le monde est fâché, demain est un autre jour. Voilà, et c'est souvent comme cela sur les 100 premières pages. Ou même plus tard dans d'autres circonstances (avec Tel-Chire notamment). J'exagère sans doute mais j'avais parfois l'impression de relire de temps à autre les mêmes scènes.

Points neutres, interrogations

Comme mentionné, il faut pouvoir franchir le pas du Young Adult, du récit initiatique et du 1er tome qui prend son temps pour poser les bases d'un univers riche.

In fine, on ne connaît pas réellement les capacités de Seïs. Je suppose qu'elles seront dévoilées sur le tome 2 ou 3, mais j'ai trouvé cela étrange qu'à la fin, ben on n'en savait pas vraiment plus sur ce qu'il avait acquit (hormis un peu de maturité).

Les Astories, ou pierres de pouvoir, font franchement penser aux Anneaux de pouvoir du Seigneur des Anneaux. Tout comme la Geste fait penser à la Force dans Star Wars ^^

Quelques pages en plus pour connaître la vie en communauté au sein de  Mantaore n'auraient pas été superflues. J'aurai aimé connaître les relations entre les différents élèves ou avec les maîtres. Ou que l'on dévoile un peu plus les autres exercices et épreuves des apprentis.

Conclusion

Un premier tome qui jette les bases d'un univers riche et prometteur. Un récit initiatique où l'action n'est pas franchement présente, où le personnage principal ne dégage pas d'empathie et où tout reste à découvrir en ce qui concerne les intrigues. Et c'est peut-être là que l'autrice a réussi, c'est de poser lentement les bases de quelque chose de beaucoup plus grand, où les intrigues et les prophéties vont seulement entrer en jeu, le tout dans un univers où la mythologie et les quelques touches japonaises sont maîtrisées et mises en valeur par une très belle plume et des personnages à la psychologie bien travaillée. En plus d'un objet livre agréable à regarder et à prendre en main, Angel Arekin a réalisé un gros travail préparatoire qui donne clairement envie de se lancer dans le tome 2. Même s'il y a, à mon sens, l'un ou l'autre petit point négatif, ils ne pèsent pas bien lourd dans la balance de la lecture générale, et tout en gardant à l'esprit qu'il ne s'agit que du 1er tome, donc temps de mise en place,... Moi qui suis généralement plus porté vers les lectures nerveuses, je me suis laissé emporter par l'univers et les propositions de l'autrice, et j'attends au tournant cette suite porteuse de nombreuses promesses.

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Or

un roman classique du genre . un jeune homme, qui se fait entrainé pour faire parti de l'élite guerriere. Il se remet en question et voila un nouvel homme est né.

le petit plus est apporté par l'ecriture. qui peut plaire ou déplaire . Pour moi ça a fonctionné .

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Bronze

Des lourdeurs…

Commençons par le point légèrement négatif, qui, finalement, s’avère être plutôt positif sur la globalité du roman. J’ai eu du mal au début, à cause de quelques lourdeurs descriptives qui ont eu tendance à me lasser. Il faut dire que l’auteur a tendance à s’arrêter sur un peu tout, jusqu’à décrire le chemin que prend une araignée. Bref, j’ai eu quelques difficultés au début à bien m’imprégner de l’histoire, mais une fois habituée, je me suis plongée entièrement dans ce roman. Autrement, mis à part ces quelques lourdeurs descriptives que je devrais plutôt qualifier de pauses longuettes dans le fil du récit, j’ai également repéré quelques coquilles.

Un univers bien campé…

Malgré ces quelques points négatifs cités un peu plus haut, j’ai tout de même beaucoup apprécié mon voyage. L’univers que nous propose Angel Arekin est finement campé, cohérent et visuel. Du fait, notamment, de ces descriptions longues et parfois lourdes qui, donc, ne m’en déplaise, apportent finalement beaucoup au roman. À l’image de nombreux romans de fantasy, nous avons un univers médiéval, à coup de tavernes et bien d’autres choses. Donc, en prenant un peu de hauteur, on remarque que ce roman n’apporte rien de nouveau au genre, mais c’est le fonctionnement des grandes instances, qui, en revanche, sort un peu de l’ordinaire. En effet, dans cet univers, il existe une organisation qui gère toutes les choses importantes. Ils sont puissants, éternels, intelligents… Bref, l’élite de l’élite et ils recrutent !

Des personnages travaillés…

Ce que j’ai beaucoup apprécié dans ce roman, outre les personnages, est l’étrange relation entre Seïs et Naïs. Ils sont cousins mais un lien particulier semble les caractériser. Et c’est sans doute de là que vient le comportement tempétueux du jeune Seïs. L’auteur a donc insufflé une véritable personnalité, joignant à la danse une psychologie intéressante au sein même de son récit. Et plutôt que dérangeante, cette drôle de romance non avouée donne une autre tournure au roman, faisant de celui-ci un texte presque original, évoluant en dehors des sentiers tracés pour le genre. Et même si cet élément reste en filigrane, j’ai beaucoup apprécié cette volonté de l’auteur de transmettre des émotions contradictoires à son lectorat. Autrement, le personnage de Seïs est l’anti-héros type. Même s’il est attachant, ce n’est pas le grand chevalier à l’épée étincelante. Et cela le rend d’autant plus intéressant.

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Bronze

En lice dans la catégorie Imaginaire, Le Poteur de Mort a de quoi te donner envie de découvrir ce que l’auteur a concocté ! Avec cette lecture, je fais une incursion dans le monde de la fantasy, que je ne connais pas trop et je dois dire, que j’ai été assez surprise…

Pour les novices, comme moi :

Fantasy : La fantasy, ou fantaisie, est un genre littéraire présentant un ou plusieurs éléments surnaturels qui relèvent souvent du mythe et qui sont souvent incarnés par l’irruption ou l’utilisation de la magie.

Dark Fantasy : La dark fantasy, ou fantaisie noire, est un sous-genre de la fantasy qui désigne les œuvres dans lesquelles l’ambiance est très sombre et proche de l’apocalypse.

Je sais déjà le genre qui peut me plaire… Noir c’est noir …

On retrouve cette construction commune au genre : un héros qui n’en est pas un mais qui va le devenir par l’opération des esprits et le talent dont il est naturellement doté… OK, c’est un peu caricatural, mais c’est ça ! La tête à claque, qui devient un héros… Attention, ça match bien et j’ai trouvé ça pas mal…

Le monde médiéval caractéristique de la fantasy est bien exploité, avec un royaume divisé en contrées. Les rois de chaque contrée sont soutenus et aidés par un ordre vieux de plusieurs millénaire, qui permet de garder une certaine stabilité dans le royaume. Cet ordre décide d’ouvrir ses portes afin de former de nouveaux apprentis…

Au début, j’ai été un peu perdue avec tous ces personnages. Les frères Amorgen, les parents, Naïs, le roi, les copains… Les premiers chapitres ont été assez difficiles… Mais l’auteur, prend son temps de mettre en place les différents protagonistes et même si cela peut sembler trop lent, trop descriptif, finalement, cela permet de mieux comprendre les différents liens qui les unis. Ce qui permet à l’auteur d’aboutir à une construction fine des émotions.

Même si je me suis parfois ennuyée, certains passages trop descriptifs auraient pu être plus courts, je dois dire que j’ai apprécié et l’auteur a réussi à maintenir mon intérêt.

La plume est vraiment superbe et maintient le lecteur dans un perpétuel attachement à la langue. Les mots utilisés sont soutenus et cela change de ce que j’ai pu parfois lire, en 4ème de couverture, qui a tendance à me repousser…

La série compte 6 tomes, donc ne vous attendez pas à faire des découvertes de folies, ici l’auteur plante son décor et prépara la suite de son monde… Et gageons que les prochains seront riches en rebondissements. L’intrigue laisse un peu le lecteur sur sa faim, puisque le tout se déroule sur 5 ans et en 5 ans et plus de 400 pages il ne se passe pas grand chose… C’est une grosse introduction et ça se ressent. Quelques informations sont divulguées et cela permet de maintenir l’intérêt du lecteur, même si l’action peut parfois manquer…

Lorsque l’on arrive à la fin, l’histoire commence et on comprend que l’auteur a voulu emmener doucement mais surement son lecteur vers la transition obligatoire entre l’enfance et l’adulte…

Le temps de l’insouciance de Seïs est révolu, de petit con, tête à claque, arrogant il va devoir grandir et devenir ce pour quoi il est destiné… Un grand homme, aux puissants pouvoirs…

Une écriture fluide et imagée de très belle qualité, qui te donne vraiment envie de poursuivre ta lecture (même si parfois j’ai eu le sentiment qu’il me fallait un dico pour comprendre)

Malgré quelques passages assez long, l’auteur a réussi à maintenir mon intérêt et à surtout me donner envie de lire la suite…

https://julitlesmots.wordpress.com/2018/04/09/prix-des-auteurs-inconnus-categorie-imaginaire-le-porteur-de-mort-tome-1-lapprenti-de-angel-arekin/

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Lu aussi

https://mydearema.wordpress.com/2018/03/28/%e2%94%82prix-des-auteurs-inconnus-2017%e2%94%82le-porteur-de-mort-t1/

Comme chaque dernier mercredi du mois depuis septembre, voici ma chronique pour un des livres présélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus.

Et tu vas encore t’arracher les cheveux, les yeux, les organes car…

C’était pas foufou comme lecture.

Disons que je commence à devenir un tantinet exigeante et que je commence à discerner fort le schéma répétitif de la fantasy.

Qu’on soit d’accord, la fantasy c’est THE genre que j’adore mais plus j’en lis et plus certains défauts me frappent plus facilement qu’avant.

Le Porteur de Mort en paie un peu les frais, malheureusement.

En fait, pour réitérer ce que j’avais donné comme conclusion lors de ma dernière lecture dans le cadre du Prix (à savoir Sublimation, si mémoire exécrable tu possèdes) : on ne sort pas des sentiers battus.

Et c’est bien ça qui m’enquiquine pas mal.

Nous sommes en plein dans une construction typique d’un récit de fantasy, le schéma repris est l’un des plus communs : Un garçon ordinaire, presque anti-héros, voit sa vie être changée du tout au tout quand on lui propose de devenir un apprenti de la mort qui tue, puis boum il est excellent, il est parfait, prince Ali plus fort que lui je ne connais pas.

Comment ça je m’égare?

Bon, quand je dis qu’il est parfait, je veux dire qu’il excelle, inconsciemment, à sa manière (et très spéciale la manière des fois). Donc, encore plus prévisible, dans le sens où on a un gosse pourri jusqu’à la moelle mais qui s’avère comme par hasard fichtrement bien plaire et convenir à ses maîtres jedi supérieurs (oui après Aladdin, on passe à Star Wars, quelqu’un a un problème?)

En soi, ça ne me déplait pas tant que cela, que l’on reste dans une zone de confort plutôt définie, mais à condition qu’il y ait un petit plus, un petit truc qui nous montre que c’est pas du vu et revu. La petite étincelle… Ici, je n’ai malheureusement pas du tout eu l’illumination que j’attendais.

J’ai eu du mal à saisir quelle était la volonté de l’auteure, de comprendre qu’elle était le but de cette aventure, pourquoi on nous présente Seïs devenu apprenti? Dans quelle finalité exactement? On a vaguement vent d’une menace qui plane, un ancien apprenti/maître (dont j’ai déjà oublié le nom, coucou mémoire affligeante) qui serait sorti du droit chemin mais bof quoi, rien qui nous fiche les pétoches non plus. Du coup, je n’ai pas trop eu d’ancrage pour me laisser entraîner dans cette histoire. Surtout que l’on passe du point de vue de Seïs à celui de sa cousine, Naïs et même si j’admets que cela apporte un second souffle à l’histoire, j’ai juste pas trop trop compris le but… L’histoire se déroule de façon beaucoup trop lente, il n’y a quasiment aucun rebondissement digne de ce nom. Cela ressemblait plus à une histoire racontée sous forme de journal intime maintenant que j’y réfléchis mais ça ne m’a pas aidé à me sentir plus proche des protagonistes pour autant.

J’aime quand l’intrigue parvient à se renouveler dans un même livre, quand nous sommes surpris, quand nous avons une idée de la destination mais aucune idée du voyage exactement, quand ce dernier nous prend au dépourvu de page en page. Le Porteur de Mort échoue à mon plus grand regret pour combler ces points.

Toutefois, je dois bien dire que j’ai trouvé la plume d’Angel Arekin d’une extrême beauté. Vraiment. Malgré le côté ‘chaotique’ du fond, la forme restait particulièrement excellente. Pour ça, chapeau car dans les livres fantasy je suis souvent complètement lestée par la plume des auteurs, je les trouve toujours d’une complication troublante et ça gâche un peu ma lecture. Ici, absolument pas!

Malgré l’absolue beauté qu’est l’écriture de l’auteure, je n’ai pas été saisie par le reste.

Le Porteur de Mort est une saga que je ne compte pas poursuivre, je n’ai point eu ‘le truc’ qui me donne envie de poursuivre l’aventure aux côtés de Seïs.

Un peu comme je l’avais mentionné pour Sublimation, je pense que les lecteurs qui parviennent à trouver du plaisir même quand c’est du ‘déjà-vu’ seront satisfaits par ce premier tome. C’est quelque chose qui ne me déplaît pas fondamentalement mais ce qui m’était proposé n’a pas réussi à combler ce premier petit manquement…

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Lu aussi

Un premier tome accrocheur et très prometteur. Un prologue qui nous plonge aussitôt dans le récit. Quelques difficultés à suivre l'alternance des personnages narrateurs (Seïs et Naïs) au début, mais un détail très vite oublié par la suite tant j'ai été happée par le récit. Un style qui se laisse lire et une histoire qui rend curieux. J'ai eu du mal à décrocher sitôt ma lecture commencée.

Des personnages complexes et emprunts de mystères dont on souhaite en savoir plus. Une histoire qui sème des cailloux et nous pousse à poursuivre notre lecture avec avidité. Bref, un roman de Fantasy original et qui dénote du genre dans le bon sens du terme. De fait, me voilà partie pour lire la suite!

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Date de sortie

Le Porteur de Mort, tome 1 : L'apprenti

  • France : 2016-08-30 (Français)

Activité récente

Distinctions de ce livre

Les chiffres

Lecteurs 79
Commentaires 23
Extraits 5
Evaluations 37
Note globale 8.53 / 10

Évaluations

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